Le fran�ais suit l'anglais

 

October 30, 2014

 

Income splitting and the UCCB: Halloween comes early with Frankenstein's monster of a family policy 
 

 

Halloween has come a day early with the Harper government's announcement today of a Frankenstein's monster of family policy measures - stitching together income splitting and extending the Universal Child Care Benefit (UCCB) among other measures.

 

"Neither income splitting nor the UCCB contributes in any way to what most families need and want: affordable, quality early childhood education and care. Together they add up to very bad - and expensive - news for Canadians", said CCAAC board member Dominique Arbez.

 

Income splitting has been pilloried by academics and analysts across the political spectrum including the Canadian Centre for Policy Alternatives, The Mowat Centre, the C.D. Howe Institute, the Canadian Taxpayers' Federation, and the late Jim Flaherty.

 

"Experts of every political and economic stripe have all warned that income splitting would benefit high-income families most, while low-income and single-parent families would see no benefit and benefits to modest income families will be limited" said CCAAC board member Carolyn Ferns. "Income splitting does nothing to build the much-needed child care that families across the economic spectrum do need."

 

Meanwhile, the UCCB also manages to both spend billions of tax dollars while providing too little benefit to most families. $100 (or $160) cheques do not provide 'choice in child care' when so few quality affordable child care options exist and certainly don't provide women a 'choice' to stay out of the workforce.

 

"Canadian families need to say thanks but no thanks to $100 cheques. Canada needs a real child care system instead" said Ferns.

 

Taken together, income splitting and extending the UCCB are not just terrible child care policy, they are regressive tax policy and misguided economic policy. The CCAAC believes that rather than spending government dollars on these tax and cheque goodies, the federal government should commit to building a universal, high quality, publicly-funded, not-for-profit, inclusive early childhood education and care system.

 

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30 octobre 2014 


Le fractionnement des revenus et la PUGE : l'Halloween arrive t�t avec ce petit monstre de politique familiale frankensteinesque

 

L'Halloween arrive t�t cette ann�e avec l'annonce aujourd'hui par le gouvernement Harper d'une mesure frankensteinesque en mati�re de politique familiale o� se greffe le fractionnement des revenus � la prolongation de la Prestation universelle pour la garde d'enfants (PUGE).

 

� Ni le fractionnement des revenus ni la PUGE ne r�pondent d'aucune mani�re aux besoins et aux attentes des familles, � savoir des services �ducatifs et de garde � l'enfance de bonne qualit� et abordables.  Ensemble, ce sont de tr�s mauvaises nouvelles, et dispendieuses aussi, pour la population canadienne �, a dit Dominique Arbez, membre du C.A de l'ACPSGE.

 

Le fractionnement des revenus a �t� mis au pilori par des universitaires et des analystes de tous les horizons politiques y compris le Centre canadien de politiques alternatives, le Mowat Centre, l'Institut C.D. Howe, la F�d�ration canadienne des contribuables, et le regrett� Jim Flaherty. 

 

� Des experts de toutes affiliations politiques et �conomiques ont mis en garde contre le fractionnement des revenus affirmant qu'il avantagerait plus les familles � revenu �lev�, que les familles � faible revenu et monoparentales n'en b�n�ficieraient aucunement et que les avantages pour les familles � revenu modeste seraient limit�s �, a dit Carolyn Ferns, membre du C.A. de l'ACPSGE. � Le fractionnement du revenu ne contribue aucunement � b�tir le r�seau de services de garde dont les familles de toutes les tranches �conomiques ont absolument besoin �.

 

Et pour sa part, la PUGE r�ussit � gober des milliards de dollars des imp�ts des contribuables sans pour autant donner d'avantages notables � la plupart des familles. Un ch�que de 100 dollars ne donne pas de � choix � en mati�re de service garde vu la p�nurie criante de services de garde abordables et de qualit� et il ne donne certainement pas le � choix � aux femmes de ne pas travailler.

 

� Les familles canadiennes doivent dire "merci, mais non merci" aux ch�ques de 100 dollars. C'est d'un v�ritable syst�me de services de garde dont le Canada a besoin � , a dit Carolyn Ferns.

 

Pris ensemble, non seulement le fractionnement des revenus et la prolongation de la PUGE constituent une politique d�sastreuse en mati�re de garde d'enfants, mais ce sont des mesures fiscales r�gressives et des mesures �conomiques malavis�es. L'ACPSGE croit qu'au lieu de d�penser des deniers publics pour ces g�teries fiscales et ces ch�ques bonbons, le gouvernement f�d�ral devrait s'engager � b�tir un syst�me universel de services �ducatifs et de garde � l'enfance de bonne qualit�, � but non lucratif et financ�s � m�me les fonds publics.