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Une opportunité de valeur ajoutée

Alors que mon mandat au sein du conseil d’administration de l’ICPA touche à sa fin, c’est pour moi un privilège de revenir sur les conclusions de notre dernier rapport, intitulé « Valeur ajoutée au Canada : les opportunités dans le secteur de la fabrication de produits alimentaires et de boissons ». Je dis cela en partie parce que les quinze années que j’ai passées au sein d’une grande entreprise agroalimentaire canadienne à la fin de ma carrière ont sans aucun doute constitué pour moi une « opportunité de valeur ajoutée ». 


Le rapport expose clairement les atouts fondamentaux du secteur, mais il paraît également à un moment où FinancementCrédit agricole du Canada (FCAC) signale que les dépenses d’investissement dans le secteur ont reculé de 5,3 % en 2025, avec des indicateurs d’une nouvelle baisse en 2026. Ces tendances, observées pour la dernière fois au plus fort de l’incertitude liée à la pandémie, sont désormais étroitement liées à la guerre commerciale internationale avec les États-Unis et aux risques économiques mondiaux plus généraux. Comme l’illustre le rapport de l’ICPA préparé pour FCC plus tôt cette année, la productivité du travail et l’intensité en capital vont de pair ; ces dernières tendances sont donc préoccupantes. 

Nouveau rapport de l'ICPA : La valeur ajoutée au Canada

Le Canada a la possibilité de tirer davantage de valeur des produits agricoles qu’il produit. Le nouveau rapport de l'ICPA, La valeur ajoutée au Canada : les opportunités dans le secteur de la transformation des aliments et des boissons, examine les conditions politiques et les investissements nécessaires pour renforcer les capacités de transformation des aliments et des boissons au Canada.


Le rapport conclut que le financement à lui seul ne suffira pas. Le Canada a besoin d’une approche plus coordonnée qui tienne compte des investissements, des infrastructures, de la main-d’œuvre, de la réglementation, de l’accès aux marchés et du parcours menant de l’innovation à la production commerciale.

Transformer l'investissement en une capacité de transformation durable

Le secteur canadien de la transformation des aliments et des boissons génère plus de 300 000 emplois et fournit environ 80 % des aliments et boissons transformés que nous consommons — mais la conversion des investissements en capacités de transformation durables reste inégale. Dans ce Pop-up politique, Elisabeta Lika, analyste politique principale à l'ICPA, présente les conclusions de notre dernier rapport : le Canada dispose de nombreuses mesures de soutien, mais celles-ci fonctionnent souvent de manière isolée plutôt que comme un système cohérent. La Stratégie nationale de sécurité alimentaire offre l’occasion de changer cela, à condition que les politiques créent les conditions nécessaires pour amener les projets à une échelle commerciale.

Session phare de l'ICPA Échange — Infrastructure de crédibilité : que faudra-t-il pour que le discours du Canada sur la valeur ajoutée fasse mouche ?

Racontez l’histoire de la valeur ajoutée du Canada est une chose. Amener les marchés, les investisseurs et les régulateurs à y croire en est une autre. Au cours de cette session, les intervenants aborderont ce qu’il faut réellement mettre en œuvre — les systèmes de données, la gouvernance, la coordination intersectorielle — pour combler ce fossé avant que nos concurrents ne le fassent. Venez écouter :


  • David McIness, directeur de DMci Strategies
  • Shelley Seed, codirectrice générale de Regeneration Canada
  • Namat Elkouche, directeur des données et des normes agroalimentaires, Groupe CSA
  • Amanda Richardson (modératrice), directrice générale du Centre d’analyse comparative en agroalimentaire



Organisée en partenariat avec le Centre d’analyse comparative en agroalimentaire, cette session est l’une des deux sessions animées par le Centre lors de l’ICPA Échange de cette année.


Nous avons hâte de vous accueillir à Ottawa en octobre.

À propos de l'événement


Dans le contexte mondial en rapide évolution d’aujourd’hui, le Canada ne peut plus se contenter des anciennes méthodes pour stimuler la croissance du secteur agroalimentaire, qu’il s’agisse du commerce fondé sur des règles ou des volumes de production. Les avantages liés à la création de valeur ajoutée sont considérables. Elle favorise la croissance économique, réduit les risques, renforce l’impact économique et social du secteur et redéfinit l’agriculture et l’alimentation, qui ne sont plus considérées comme un simple secteur de ressources. Mais cela ne peut se faire au hasard. Une refonte des politiques, concentré avec précision sur la façon d’ajouter de la valeur au secteur, s’impose.


La quatrième conférence annuelle de l’ICPA, intitulée L’agroalimentaire canadien dans un monde à valeur ajoutée, abordera ces défis de front, en explorant les mesures nécessaires pour libérer la valeur et assurer l’avantage concurrentiel du Canada dans un secteur crucial. Ne manquez pas l’occasion de participer aux discussions qui définiront l’avenir de l’agriculture et de l’alimentation canadiennes.



Détails : 6 et 7 octobre | Centre national des Arts, Ottawa

Contenu sponsorisé - Nouvelles lignes directrices nationales sur la mesure des pertes et gaspillages alimentaires au Canada

Pour faire des progrès significatifs en matière de sécurité alimentaire et de réduction des pertes et gaspillages alimentaires (PGA), le Canada a besoin d’une approche cohérente pour mesurer et signaler les PGA. La nouvelle norme CSA K100:26, Pertes et gaspillages alimentaires – Terminologie et mesure crée un cadre commun pour définir les PGA et pour calculer l’ampleur des PGA générés, réaffectés et gérés. Cela habilite la production de données précises, fiables et comparables pouvant aider à mieux comprendre l’impact des efforts de réduction des PGA tout en tenant compte des différences dans les entreprises alimentaires, dans leurs besoins et dans leurs capacités. 

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