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The American Society of
Le Souvenir Français Inc.
Bulletin mensuel - Vol. V, No 5
Mai 2025
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Il y a 222 ans:
La Vente de la Louisiane
(traduction semi-automatisée de la version originale en anglais)
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Illustration de couverture :
Cérémonie de cession de la Louisiane, 20 décembre 1803, huile sur toile, par Thure de Thulstrup (illustrateur suédo-américain, vers 1903) - Louisiana State Museum, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=19310406
Thure de Thulstrup (1848-1930) a servi dans la Légion étrangère française pendant la guerre franco-prussienne. Il a également servi en Afrique du Nord dans le 1er régiment de zouaves.
Le moment dramatique du 20 décembre 1803 où le drapeau américain a été hissé à la place du drapeau français devant la cathédrale Saint-Louis, aujourd'hui Jackson Square à la Nouvelle-Orléans, marquant le transfert du territoire de la Louisiane de la France aux États-Unis.
Crédits photographiques dans les pages suivantes. Cliquer sur les photos pour accéder aux sources.
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Editorial
Il y a deux cent vingt-deux ans, presque jour pour jour, la plus grande transaction foncière de l'histoire moderne était conclue entre deux nations souveraines.
L'acquisition du territoire de la Louisiane par les États-Unis auprès de la Première République française en 1803, qui a effectivement doublé la taille des États-Unis à l'époque, a ajouté de vastes territoires qui allaient devenir les États de : Louisiane, Arkansas, Missouri, Iowa, Oklahoma, Kansas, Nebraska, Dakota du Nord, Dakota du Sud et certaines parties du Minnesota, du Nouveau-Mexique, du Montana, du Wyoming et du Colorado (ainsi que certaines parties de l'Alberta et de la Saskatchewan dans l'actuel Canada).
Nous commencerons à raconter l'histoire de cette transaction en rendant d'abord hommage aux intrépides explorateurs français qui ont revendiqué ce vaste territoire pour la France plus de cent ans auparavant : Robert Cavelier de La Salle, Pierre Le Moyne d'Iberville, Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville, Henry Tonti, Pierre de la Verendrye, qui sont honorés par des statues et des bornes dans plusieurs États.
Nous présenterons ensuite les principaux protagonistes : Le Premier Consul Napoléon Bonaparte, Talleyrand et Barbé-Marbois du côté français, le Président Thomas Jefferson, Robert R. Livingston et James Monroe du côté américain. Et, pour compléter l'histoire, nous visiterons plusieurs lieux qui commémorent cet événement historique, avec quelques anecdotes sur les Français établis en Louisiane qui ont embrassé leur nouvelle nation.
Cet été, si vous voyagez dans le Sud et dans l'Ouest, ne manquez pas de visiter ces sites et de repérer les traces des influences culturelles françaises dans de nombreuses communautés !
Comme toujours, la deuxième partie de notre bulletin rendra hommage ce mois-ci à un autre volontaire américain courageux qui est « Mort pour la France » pendant la Première Guerre mondiale : le caporal Eric Fowler, qui a perdu la vie juste après avoir obtenu son diplôme à l'école de pilotage française de Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques, dans le sud de la France. Cela fait écho au sort de tous les cadets de l'Armée de l'Air française enterrés aux Etats-Unis et qui se sont écrasés lors de leur entraînement pendant la Seconde Guerre mondiale. Qu'ils soient également dans vos pensées à la lecture de notre Bulletin.
Notre troisième partie « Nouvelles et dates à retenir » rend compte des événements survenus depuis notre dernier Bulletin, y compris plusieurs commémorations du Bicentenaire de la tournée des adieux de Lafayette organisée par les American Friends of Lafayette. Nous évoquerons également plusieurs événements patriotiques récents et à venir, notamment le Memorial Day, auquel ceux d'entre vous qui se trouvent à New York sont invités à participer.
Enfin, notre campagne de collecte de fonds pour la sculpture d'Antoine de Saint Exupéry et de son Petit Prince a commencé pour de bon ! Tous les dons, petits ou grands, sont les bienvenus pour faire de ce projet une réalité. N'hésitez pas à en parler à vos amis et à vos relations professionnelles.
À partir de 1 000 dollars, votre nom (ou celui de votre entreprise) sera gravé sur une plaque à l'intérieur du Frost Museum of Science et du planétarium, dans le centre de Miami, en Floride, à quelques pas de la sculpture qui sera placée à l'extérieur, pour une durée minimum de trente ans près de l'entrée principale !
Nous vous remercions de votre soutien.
Pour le Conseil d'administration,
Thierry Chaunu
Président, American Society of Le Souvenir Français, Inc.
Délégué Général du Souvenir Français pour les Etats-Unis.
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Contexte historique :
Un vaste et vierge empire
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• Le "Louisiana Purchase", l'"Achat de la Louisiane" connu en français sous le nom de "Vente de la Louisiane", désigne l'acquisition du territoire de la Louisiane par les États-Unis auprès de la France. Le traité a été signé le 30 avril 1803 (10 Floréal XI dans le calendrier républicain français) à l'Hôtel Tubeuf à Paris.
• Le Royaume de France a gouverné le territoire de la Louisiane de 1682 jusqu'à son transfert à l'Espagne en 1762, comme stipulé dans le traité secret de Fontainebleau.
• Par la suite, en 1800, l'Espagne a restitué le territoire de la Louisiane à la France en vertu du troisième traité secret de San Ildefonso conclu par Napoléon.
• Le traité d'Aranjuez de 1801 a précisé que le transfert de la Louisiane par l'Espagne était une « restitution » à la France plutôt qu'une rétrocession. Cette distinction était importante car elle confirmait que la France récupérait un territoire qu'elle avait possédé auparavant, et non que l'Espagne renonçait à quelque chose qu'elle possédait désormais.
• Il est important de noter que la France n'a exercé son contrôle que sur une petite partie de ce vaste territoire vierge du continent nord-américain, dont la majorité était peuplée de tribus amérindiennes. De plus, le territoire est resté officiellement sous administration espagnole jusqu'au transfert de souveraineté à la France le 30 novembre 1803.
• Cette transaction porte sur une partie importante des terres du bassin versant du Mississippi, situées à l'ouest du fleuve. En échange de quinze millions de dollars, ce qui équivaut à environ dix-huit dollars par mile carré, les États-Unis ont ostensiblement obtenu une superficie totale de 828 000 miles carrés (2 140 000 km² ; 530 000 000 acres) qui fait aujourd'hui partie du centre des États-Unis.
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Histoire des prises de possession françaises :
Les Découvreurs
de la Louisiane
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René-Robert Cavelier,
Sieur de La Salle
Explorateur du Mississippi
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Ci-dessus:
À gauche: Top: René-Robert Cavelier, Sieur de La Salle, By Charles André Waltner (1846-1925) - Sulte - Histoires des Canadiens-français, 1608-1880, tome II, 1882 (page 3), Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=25673
À droite : Carte de l'exploration de La Salle en Amérique du Nord. Image disponible sur Internet et incluse conformément au titre 17 U.S.C. Section 107.
En bas à gauche : Lithographie en couleur intitulée Prise de possession de la Louisiane et du Fleuve Mississipi (sic) par Jean-Adolphe Bocquin (lithographe français, fl. 19e siècle) ; Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=11641683
En bas à droite: Bibliothèque Nationale de France, Public Domain https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5679353b.texteImage
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• Robert Cavelier est né le 22 novembre 1643 à Rouen dans une famille aisée. Il devient jésuite et s'embarque pour la Nouvelle-France au printemps 1666, mais il est rapidement renvoyé de la Compagnie de Jésus en raison de « faiblesses morales ». Il reçoit le titre de Sieur de La Salle en achetant la seigneurie de Lachine, près de Montréal, et apprend rapidement plusieurs langues indigènes, comme l'iroquois et le sénéca.
• Il commence à planifier des expéditions pour trouver un passage occidental vers la Chine. Il construit des navires comme le Griffon pour naviguer sur les Grands Lacs et des forts comme le Fort Conti et le Fort Miami.
• En 1679, avec un groupe de 40 hommes, il part explorer le fleuve Mississippi, qui l'emmène jusqu'à l'actuelle Peoria, IL, (Fort Crevecoeur) Memphis, TN, (Fort Prudhomme), et atteint le golfe du Mexique en 1682, où il nomme le bassin Louisiane en l'honneur du roi Louis XIV. En 1684, il entreprend une mission malheureuse au Texas (voir plus bas le naufrage de l'expédition de La Belle) et après avoir erré pendant deux ans, perdu dans les marais du delta du Mississippi, il est tué lors d'une mutinerie près de Navasota, TX, le 19 mars 1687.
• Des dizaines de sites à travers les États-Unis portent le nom de La Salle, avec des monuments et des bornes dans plusieurs États.
Panneaux, “Le débarquement de La Salle”
303 Williams Blvd, Kenner, LA 70062
GPS: 29.972883, -90.246850
• Inscription panneau #1 :
« En 1682, l'explorateur français Robert Cavalier de la Salle débarqua dans un village indien qui sera plus tard connu sous le nom de ville de Kenner. Proclamant propriété au nom de Louis XIV, roi de France, il érigea une croix de cyprès pour commémorer l'événement historique.”
• Inscription panneau #2 :
"L'explorateur français
Robert Cavelier de la Salle
a revendiqué le territoire de la Louisiane
pour la France
Louisiana Society
La Louisiane – Robert Ruffin
Chapters National Society Colonial Dames XVII Century
2003"
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Pierre Le Moyne d'Iberville
Fondateur de la Louisiane
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• Pierre Le Moyne d'Iberville (16 juillet 1661 - 9 juillet 1706) ou Sieur d'Iberville était un soldat, capitaine de navire, explorateur, administrateur colonial, chevalier de l'ordre de Saint-Louis, fondateur de la colonie française de Louisiane en Nouvelle-France.
• Il devient officier de la marine française et, dans les années 1690, il combat les Britanniques dans la région de la baie d'Hudson et s'empare de plusieurs forts.
• En 1699, il mène une expédition pour déterminer l'emplacement exact de l'embouchure du Mississipi, à la suite de la revendication de la région par La Salle pour la France, et établit le fort Maurepas à Old Biloxi comme capitale temporaire de la Louisiane. Lors de son deuxième voyage en 1700, il construisit un second fort Maurepas à Biloxi, et lors de son troisième voyage en 1701, il construisit un fort à Mobile.
• Son frère Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville fonde la Nouvelle-Orléans en 1718.
Des dizaines de sites portent son nom, tels que :
• La ville de D'Iberville, Mississippi, Iberville Parish, Louisiane
• La rue Iberville à la Nouvelle-Orléans, en Louisiane.
• Il a une statue à Mobile, Alabama, érigée en 2002.
La Pierre d'Iberville
Louisiana State Museum, Cabildo
701 Chartres St, New Orleans, LA 70130
GPS: 29.957520, -90.063907
• C'est un morceau de marbre qui est sans doute signé par d'Iberville lui-même. Il est exposé au Louisiana State Museum au Cabildo de la Nouvelle-Orléans.
• Il a été déterré en 1910 par un jardinier de la maison d'été de la famille Schmidt sur Front Beach à Ocean Springs.
• Selon la notice du Musée: "Plaque de fondation ou de colonisation d'Iberville de l'Empire français dans la partie sud du continent nord-américain. La première relique de la Louisiane. Cette plaque de marbre a été trouvée par FA Schrieber en 1910 sur le domaine de WB Schmidt à Old Biloxi, aujourd'hui Ocean Springs, Miss., où Pierre Le Moyne Sieur d'Iberville et son frère Jean Baptiste Le Moyne, Sieur de Bienville ont établi la colonie française dans la partie sud du continent nord-américain le 13 février 1699. L'inscription en français se lit comme suit.. ..”
• Inscription:
“COLONIE FRANCOISES
1699
Pe LeMOYNE
Sr de-LbVIeR
L.P. P.L.”
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Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville
Fondateur de la Nouvelle-Orléans
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• Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville (1680-1767), également connu sous le nom de Sieur de Bienville, était un administrateur colonial français en Nouvelle-France. Né à Montréal, il fut l'un des premiers gouverneurs de la Louisiane française, nommé à quatre reprises entre 1701 et 1743. Il était le frère cadet de l'explorateur Pierre Lemoyne d'Iberville.
• En plus d'être le cofondateur de Mobile en Alabama, il est connu comme le père de la Nouvelle-Orléans, fondant la ville au printemps 1718 (le 7 mai est devenu la date traditionnelle pour marquer l'anniversaire, mais le jour réel est inconnu).
Statue “Jean-Baptiste Le Moyne de Bienville”, Founder of New Orleans, Louisiana
French Quarter at the south end of Bienville Place & Decatur St., New Orleans, LA 70116
GPS: 29.954419, -90.064733
• Inscription:
Jean Baptiste LeMoyne de Bienville
né à Montréal, le 23 février 1680
mort à Paris, le 7 mars 1767
Fondateur de la Nouvelle-Orléans
1717
avec l'hommage de la Louisiane * du Canada * de la France
Érigé en 1955 par la Louisiana Purchase Sesquicentennial Commission.
Plaque sur le côté sud de la statue :
« En commémoration du 250e anniversaire de la fondation de la Nouvelle-Orléans, une couronne a été déposée ici par son excellence Charles Lucet, ambassadeur de France aux États-Unis, et l'honorable Victor H. Schiro, maire de la Nouvelle-Orléans, le 9 mai 1968."
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Henri de Tonti
"Le Père de l' Arkansas"
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• Henri de Tonti (né Enrico Tonti (v. 1649 - 1704), également orthographié Henri de Tonty, est un officier militaire, explorateur et voyageur français d'origine sicilienne qui a assisté René-Robert Cavelier, sieur de La Salle, dans l'exploration et la colonisation de l'Amérique du Nord de 1678 à 1686. De Tonti fut l'un des premiers explorateurs à naviguer sur les Grands Lacs supérieurs. Il a également navigué sur l'Illinois et le Mississippi, qu'ils ont remonté jusqu'à son embouchure et revendiqué pour Louis XIV de France. De Tonti a établi la première colonie européenne permanente dans la basse vallée du Mississippi, connue sous le nom de Poste de Arkansea, ce qui fait de lui « le père de l'Arkansas », selon l'Encyclopédie de l'Arkansas.
• Alphonse, le frère d'Henri, est né en 1659 et est devenu plus tard l'un des fondateurs de l'actuelle ville de Détroit.
• Tonti établit un poste de traite en Arkansas, laissant six Français pour assurer un établissement français permanent dans lequel le commerce avec les Quapaw deviendrait possible, et pour entraver l'invasion anglaise à l'est en établissant une présence au milieu de l'Amérique du Nord.
Panneau, « First Post of Arkansas»
1741 Old Post Rd, Gillett, AR 72055
GPS: 34.015767, -91.344350
• Inscription:
“L'explorateur espagnol Hernan de Soto est passé par là en 1542. Près de 130 ans plus tard, le père Marquette, missionnaire et explorateur français, atteignit l'embouchure de l'Arkansas, située à proximité. En 1682, Robert Cavelier, sieur de la Salle, revendiqua ce territoire pour la France. Mais ce n'est qu'en 1686 qu'un Européen établit une colonie dans la basse vallée du Mississippi. Le lieutenant de La Salle, Henri de Tonti, établit le premier poste de l'Arkansas.
Le poste de Tonti se trouvait peut-être à un ou deux miles d'ici, sur les rives de l'Arkansas. L'emplacement exact est inconnu. Il l'appela Poste de Arkansea, du nom des Indiens Arkancas (Quapaw) avec lesquels il commerçait. Le petit poste survécut quatorze ans, renforçant les prétentions de la France sur le Mississippi inférieur.
Érigé par le Service des parcs nationaux, Département de l'intérieur des États-Unis ».
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Pierre Gaultier de Varennes,
Sieur de La Vérendrye,
et ses fils
Découvreurs des Montagnes Rocheuses
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Ci-dessus :
En haut à gauche : Art In the House, Pierre de La Verendrye, par Edgar S. Paxson, huile sur toile, 1912, 81« x 39 », (Photo par Don Beatty, photo personnelle prise au Capitole de l'État du Montana, domaine public) https://mhs.mt.gov/education/Capitol/Capitol-Art/House-Of-Representatives-Lobby
En haut à droite : Verendrye Tablet Site, South Dakota State Historical Society, p Naawada2016 - Own work, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=59582275
En bas à gauche : Vergil Noble, administrateur des sites archéologiques National Historic Landmarks dans la région du Midwest, Public domain, via Wikimedia Commons
En bas à droite : plaque de plomb originale laissée par le Sieur de la Verendrye, laissée en 1743, et retrouvée en 1913, Par Guerinf - Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=88856745
”En la vingt-sixième année du règne de Louis XV, le très illustre seigneur, le seigneur marquis de Beauharnois étant vice-roi, 1741, Pierre Gaultier de La Verendrye plaça ceci.” Verso : « Placé par le Chevalier Verendrye, (son frère) Louis (et) La Londette et A. Miotte. 30 mars 1743 »
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• Pierre Gaultier de Varennes, sieur de La Vérendrye, a été l'un des principaux explorateurs de la Nouvelle-France. Avec ses quatre fils, il a mené de nombreuses expéditions d'exploration dans les plaines du nord de l'Amérique du Nord. Dans les années 1730, les Vérendrye avaient établi plusieurs postes de traite dans ce qui est aujourd'hui le Dakota du Nord et le Canada. Leur expédition de 1742-43 visait à étendre leur influence plus à l'ouest, dans le but ultime d'atteindre l'océan Pacifique. Ils n'y parviennent pas.
• En 1742, deux de ses fils (probablement Louis-Joseph et François) firent une autre expédition vers le Missouri. En raison de la difficulté d'identifier les lieux (...), ils pourraient avoir été les premiers explorateurs européens à voir les montagnes Rocheuses. C'était plus de 60 ans avant l'expédition de Lewis et Clark.
• On pense qu'ils ont exploré les territoires actuels du Montana et du Wyoming, mais il y a un débat scientifique important sur les peuples amérindiens qu'ils ont rencontrés et sur les endroits où ils sont allés. Ils ont dit aux Amérindiens locaux que le cairn qu'ils avaient construit sur le site était un mémorial de leur passage, mais il marquait leur revendication du territoire pour la France.
• Officier des Compagnies franches de la Marine, Pierre de la Vérendrye a été le premier à cartographier et à décrire une région qui, depuis le milieu du XVIIIe siècle, est un élément clé de l'Amérique du Nord française, connue pour la richesse de son patrimoine. La Vérendrye est considéré comme le symbole du voyageur idéal pour de nombreux Canadiens, mais il est particulièrement important pour le Manitoba français. Il appartient à une époque légendaire. Les défis qu'il a dû relever préfigurent les luttes à venir pour les Métis et les Français. Il est indéniablement une figure fondatrice de la tradition catholique-française qui est encore forte aujourd'hui au Manitoba.
“Verendrye National Historic Landmark”
Verendrye Dr, Fort Pierre, SD 57532
GPS: 44.355325, -100.378322
• Inscription:
“Créé le 29 juin 1917. Pour commémorer la découverte de cette région en 1742 par les fils de Verendrye, célèbre explorateur français. Le mont Crowhigh servait de poste d'observation pour repérer les terres inconnues situées plus à l'ouest. En 1738, l'aîné Verendrye et l'un de ses fils se rendirent à une journée de la rivière Missouri et furent les premiers hommes blancs à pénétrer dans ce qui est aujourd'hui le Dakota du Nord. Ils étaient partis du comptoir de Verendrye au Manitoba, au Canada, pour tenter, en vain, d'atteindre la mer de l'Ouest par voie terrestre.”
• Les Verendryes ont pénétré plus loin dans le cœur de l'Amérique du Nord que tous les explorateurs européens connus jusqu'alors. Ils ont atteint la région du Dakota du Sud où se trouvent aujourd'hui Pierre et Fort Pierre 61 ans avant l'arrivée de Meriwether Lewis et William Clark dans la région. À la fin du mois de mars 1743, après avoir rendu visite aux Arikaras locaux, ils ont enterré une plaque de plomb sur le site afin de poser les bases de la souveraineté française sur le haut Missouri.
• Un groupe d'écoliers jouant sur la colline a trouvé la plaque de plomb en 1913. L'inscription sur la plaque se traduit par : « En la vingt-sixième année du règne de Louis XV, le très illustre seigneur, le seigneur marquis de Beauharnois, 1741, Pierre Gaultier de la Vernedrye, Louis La Londette, et A. Miotte. 30 mars 1743 ».
“Verendrye Tablet Site”
Verendrye Dr, Fort Pierre, SD 57532
GPS: 44.355325, -100.378322
• Inscription:
« C'est ici que le 30 mars 1743, les Verendryes ont enterré une tablette de plomb pour revendiquer cette région pour la France. Cette tablette trouvée le 16 février 1913 est la première trace écrite de la visite d'hommes blancs dans le Dakota du Sud. Érigé en 1933 par la South Dakota State Historical Society et le Fort Pierre Commercial Club. (Marqueur numéro 49.) »
| | Les raisons de cette vente | | |
On peut se demander pourquoi une puissance mondiale comme la France accepterait volontiers la cession d'un territoire aussi vaste.
En 1800, les conditions étaient pourtant très favorables aux États-Unis naissants.
À l'époque, la Première République française sortait de dix années de troubles absolus et de guerres incessantes contre tous les royaumes d'Europe. Le jeune général victorieux Napoléon Bonaparte a été nommé Premier Consul de la République et est en passe de devenir le maître absolu de la France.
Il a d'abord envisagé de restaurer la puissance française en Amérique du Nord, mais ses projets ont été contrariés par l'échec de la répression de la rébellion des esclaves de Saint-Domingue (l'actuelle Haïti) menée par Toussaint Louverture, qui a été dévastatrice.
En décembre 1801, un contingent de 30 000 soldats français aguerris arrive à Saint-Domingue ; peu après, l'Espagne ratifie la restitution de la Louisiane à la France. Le déploiement des forces françaises dans les Caraïbes a suscité une vive inquiétude aux États-Unis, mais en octobre 1802, il est devenu évident que la mission était un échec désastreux : le général Charles Leclerc, le commandant, a succombé à la fièvre jaune, en même temps qu'environ 22 000 de ses troupes.
D'autres facteurs ont également joué un rôle :
• Guerre imminente avec la Grande-Bretagne : Napoléon se prépare à un nouveau conflit avec la Grande-Bretagne (la paix d'Amiens s'effrite) et doit consolider ses ressources en vue d'une guerre européenne plutôt que de défendre de lointains territoires américains.
• Besoins financiers : La vente fournit 60 millions de francs (15 millions de dollars) en liquidités immédiates pour financer les campagnes militaires de Napoléon en Europe. Le trésor de la France est épuisé et l'entretien du territoire de la Louisiane s'avère coûteux.
• Difficulté à défendre le territoire : Napoléon reconnaît que la France manque de ressources pour contrôler un territoire aussi vaste, surtout avec la guerre qui menace en Europe.
• Réorientation stratégique : Napoléon conclut que le renforcement des jeunes États-Unis en tant que rivaux potentiels de la Grande-Bretagne sert mieux les intérêts français que le maintien d'une colonie vulnérable.
• Concentration sur l'Europe : Napoléon a modifié ses ambitions impériales pour se concentrer sur la construction d'un empire européen plutôt que sur un empire colonial d'outre-mer. Il se couronnera bientôt empereur des Français en 1804.
• Empêcher l'acquisition par les Britanniques : En vendant aux Américains, Napoléon s'assure que le territoire ne tombera pas aux mains des Britanniques, ce qui aurait renforcé le principal ennemi de la France.
Napoléon aurait fait une remarque après la vente : « Cette acquisition de territoire affirme à jamais la puissance des États-Unis, et j'ai donné à l'Angleterre un rival maritime qui, tôt ou tard, humiliera son orgueil ». Cette décision reflète son évaluation pragmatique des priorités stratégiques de la France à ce moment de l'histoire.
Au départ, les émissaires américains envoyés par le président Thomas Jefferson se rendent à Paris pour négocier la vente de la Nouvelle-Orléans. Ils sont loin de se douter qu'une offre bien plus importante leur sera faite....
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Ci-dessus:
De haut en bas et de droite à gauche:
NapoléonBonaparte par Antoine-Jean Gros – 1803 Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=391878
Portrait officiel de Thomas Jefferson par Rembrandt Peale - Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20179140
Talleyrand par François Gérard in 1807, huile sur toile, Domaine public, the Metropolitan Museum of Art https://www.metmuseum.org/art/collection/search/441969
Barbé-Marbois par Jean François Boisselat , Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=6604561
Robert R. Livingston huile sur toile 35¼ x 28½ inch, attribuée à Gilbert Stuart - Christie's, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=19780311
Portrait de James Monroe, The White House Historical Association, par Samuel Finley Breese Morse , Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=152490913
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• Afin de prendre le contrôle de l'embouchure du Mississippi, le président Jefferson envoie Livingston à Paris en 1801 avec pour mission d'acquérir la Nouvelle-Orléans.
• En 1803, Pierre Samuel du Pont de Nemours, un noble français résidant aux États-Unis, est engagé par Jefferson pour participer aux négociations avec la France. Du Pont, qui avait établi des liens étroits avec Jefferson et des hommes politiques français influents, a engagé des discussions diplomatiques discrètes avec Napoléon au nom de Jefferson lors de sa visite en France. Il a proposé le concept de l'achat de la Louisiane comme moyen d'atténuer les conflits potentiels entre les États-Unis et Napoléon concernant l'Amérique du Nord.
• Afin d'éviter une éventuelle guerre avec la France, Jefferson a envoyé James Monroe à Paris en 1803 pour négocier une solution, avec pour instruction de se rendre à Londres pour discuter d'une alliance en cas d'échec des négociations à Paris.
• Malgré l'opposition du ministre des Affaires étrangères Talleyrand, Napoléon informe le ministre du Trésor François Barbé-Marbois, le 10 avril 1803, qu'il envisage de vendre le territoire de la Louisiane aux États-Unis.
• Un jour avant l'arrivée de Monroe, le 11 avril 1803, Barbé-Marbois présente à Livingston une offre pour la totalité de la Louisiane pour 15 millions de dollars, ce qui correspond à moins de trois cents par acre (7¢/ha). Cette somme de 15 millions de dollars équivaut approximativement à 381 millions de dollars en monnaie de 2025, soit 70 cents par acre.
• Les délégués américains étaient initialement prêts à dépenser jusqu'à 10 millions de dollars pour la Nouvelle-Orléans et ses environs, mais ils furent stupéfaits lorsqu'on leur proposa de payer 15 millions de dollars pour un territoire beaucoup plus vaste. Bien que Jefferson n'ait autorisé Livingston qu'à négocier pour la Nouvelle-Orléans, ce dernier est persuadé que les États-Unis accepteront cette offre généreuse.
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• Robert R. Linvingston et James Monroe sont stupéfaits de se voir offrir l'ensemble du territoire, qui dépasse de loin leur mandat. Cependant, ils craignent que Napoléon ne rétracte son offre à tout moment, ce qui empêcherait les États-Unis d'acquérir la Nouvelle-Orléans. En conséquence, ils consentirent au traité d'achat de la Louisiane et le signèrent le 30 avril 1803 (10 Floréal XI dans le calendrier républicain français) à l'hôtel Tubeuf à Paris.
• Les signataires étaient Robert Livingston, James Monroe et François Barbé-Marbois. Après la signature, Livingston a fait la célèbre remarque suivante : « Nous avons vécu longtemps, mais ceci est l'œuvre la plus noble de toute notre vie... ». À partir de ce jour, les États-Unis prennent place parmi les puissances de premier rang ».
• Le traité a été annoncé publiquement le 4 juillet 1803, bien que les documents officiels ne soient parvenus à Washington que le 14 juillet.
• En novembre 1803, la France retire ses 7 000 soldats de Saint-Domingue, où plus des deux tiers ont péri, renonçant ainsi à ses aspirations dans l'hémisphère occidental. En 1804, Haïti proclame son indépendance ; cependant, craignant un soulèvement potentiel des esclaves dans le pays, le président Jefferson et le Congrès refusent de reconnaître la nouvelle république, qui est la deuxième de l'hémisphère occidental, et décrètent un embargo commercial à son encontre.
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Le traité commémoré
dans plusieurs Etats américains
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Ci-dessus :
En haut : Fresque dans l'aile du Sénat du Capitole des États-Unis à Washington, représentant les négociations pour l'achat de la Louisiane, peinte par l'artiste italien Constantino Brumidi en 1875. La fresque montre le représentant du gouvernement français, Barbé-Marbois, présentant une carte à Livingston et Monroe. Les trois hommes ont entretenu des relations étroites qui ont contribué au succès de l'achat de la Louisiane.
Photo: https://highland.org/teacher-resources/negotiating-for-louisiana/
En bas: United States Congress, Cox Corridors Murals
Washington, DC 20004
GPS: 38.889938, -77.009050
La troisième signature du traité de Louisiane, qui a eu lieu à la Nouvelle-Orléans, est représentée. Par Allyn Cox, huile sur toile, 1994
Photo: https://www.aoc.gov/explore-capitol-campus/art/louisiana-purchase-1803
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Ci-dessus:
Bas-Relief, “Territory and State of Nebraska”
Nebraska State Capitol, 1445 K St, Lincoln, NE 68508
GPS: 40.808056, -96.699722
Napoléon est souvent représenté à tort comme un empereur (ici sur un piédestal à droite) alors qu'il était en fait le Premier consul de la première République française au moment de l'achat de la Louisiane.
Conçus par l'architecte new-yorkais Bertram Grosvenor Goodhue et construits entre 1922 et 1932, les reliefs du circuit de promenade utilisent du calcaire de l'Indiana et sont l'œuvre de Lee Lawrie, un artiste germano-américain.
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Capitole du Missouri
Mémorial, The Louisiana Purchase
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Ci-dessus : Le monument de l'achat de la Louisiane et la fontaine des Centaures
Missouri State Capitol
201 W Capitol Ave, Jefferson City, MO 65101
Ce bronze de Karl Bitter représente Robert Livingston (debout), James Monroe (assis) et Francis Barbe-Marbois signant le document plus connu sous le nom d'« achat de la Louisiane », par lequel les États-Unis achetaient les terres situées à l'ouest du fleuve Mississippi. La sculpture a été conçue à l'origine pour l'exposition universelle de Saint-Louis en 1904 et réalisée en staff, un matériau temporaire à base de plâtre et de fibres. Elle a été refondue en bronze pour le complexe du Capitole.
Ce bas-relief a également figuré sur un timbre-poste américain émis vers 1953 pour célébrer le 150e anniversaire de l'achat de la Louisiane.
Photos de Karl Bitter - ma photo (Einar Kvaran), domaine public https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=68335451
Fresque Murale, Cape Girardeau, Missouri
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Ci-dessus :
Fresque murale « 1804, l'achat de la Louisiane »
Mississippi River Tales, peint par Tom Melvin et al. Chicago IL. Peinture murale 3 sur 24
125 N Water St, Cape Girardeau, MO 63701
GPS: 37.305467, -89.517583
Pour une description de la scène, voir plus loin dans le chapitre consacré au Missouri
Photo: par Larry J. Summary, Cape Girardeau, MO. - Own work, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3788511
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Ci-dessus :
Cérémonie de transfert de l'achat de la Louisiane à la Nouvelle-Orléans, 1803
Oklahoma State Capitol, Senate lobby
2300 N Lincoln Blvd., Oklahoma City, OK 73105
GPS: 35.492087, -97.503468
Peinture de Mike Wimmer pour le Fonds de préservation historique du Sénat de l'État d'Oklahoma, huile sur toile, 6'x10'
https://ronthibodeaux.com/2014/08/10/growing-a-nation-new-orleans-was-the-centerpiece-of-the-louisiana-purchase/
Note : encore un anachronisme, le portrait de Napoléon Ier sur le mur, intitulé « L'Empereur Napoléon dans son cabinet de travail aux Tuileries » a été peint par Jacques-Louis David en 1812, neuf ans après l'achat de la Louisiane à la Nouvelle-Orléans en 1803.
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Ci-dessus:
Fresque murale, “Louisiana Purchase - 1803”
Montana State Capitol, 1301 E 6th Ave, Helena, MT 59601
GPS: 46.585800, -112.018466
par F. Pedretti’s Sons, oil on canvas, 1902, 168" x 204"
Photo: by John Reddy, https://tinyurl.com/ye23amvy
Cette peinture murale célèbre l'achat de la Louisiane en 1803, qui a permis aux Américains de s'installer dans l'Ouest. On y voit Napoléon Bonaparte et le président américain Thomas Jefferson (qui ne se sont jamais rencontrés), ainsi que le négociateur français, le marquis de Barbé-Marbois, le délégué américain Robert Livingston et le futur président James Monroe, qui a mené les négociations. À l'arrière-plan, une image du Sphinx et des pyramides égyptiennes fait probablement référence à la campagne de Napoléon en Égypte ou à des symboles maçonniques.
| | Capitole du Dakota du Sud | | |
Ci-dessus:
Fresque murale, “Louisiana Purchase"
State Senate Chamber, South Dakota State Capitol, 500 E Capitol Ave, Pierre, SD 57501
GPS: 44.367129, -100.346368
Photo: https://boa.sd.gov/capitol/capitol-tour/completedcap2.htm
On y voit la France, assise à gauche, son drapeau plié sur ses genoux, observant les Etats-Unis bienveillants placer le drapeau étoilé sur les épaules d'un Amérindien, le tout sous le regard d'une "Lady Liberty aux seins nus.
Charles Holloway est l'artiste qui a réalisé les trois peintures murales du Capitole. On sait peu de choses sur lui avant qu'il ne peigne The Mercy of the Law, The Louisiana Purchase et The Peace that Passes Understanding dans le Dakota du Sud.
Bien que la nudité soit de nature classique, dans les années 1980, le corps législatif a proposé de recouvrir la peinture murale dans la salle du Sénat de l'État, mais la proposition n'a pas été adoptée et la peinture est toujours exposée aujourd'hui.
À l'origine, la peinture murale de l'achat de la Louisiane a été réalisée dans le cadre d'un concours organisé à la foire de Saint-Louis, où elle a remporté la première place et un prix de 3 000 dollars, soit l'équivalent d'environ 100 000 dollars d'aujourd'hui. La brochure de 1920 intitulée Guide to South Dakota Capitol (Guide du Capitole du Dakota du Sud) indique que cette peinture a été jugée tout à fait appropriée pour le Capitole.
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Panneaux, plaques et tableaux
à travers plusieurs Etats
| | La Nouvelle-Orléans, Louisiane | | |
Ci-dessus:
En haut: Le Dernier Lever Des Couleurs - La Cession De La Nouvelle-Orléans, Musée franco-américain du château de Blérancourt
© GrandPalaisRmn, Anonyme, Domaine Public, photo Gérard Blot, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=41588063
Ce tableau présente une composition originale, faisant la part belle au bleu du ciel (moitié supérieure) et à celui du fleuve Mississippi et de son contact avec la mer (quart central). Au loin, au pied des montagnes qui barrent l'horizon, on distingue quelques traces de l'implantation française. Sur le fleuve, les bateaux en file indienne soulignent que la ville est avant tout un comptoir commercial. La scène principale se dessine au premier plan, dans un décor rural qui évoque à peine le Nouveau Monde. Au-dessus, on voit des soldats français et américains abaisser le drapeau tricolore et hisser la bannière étoilée. Les deux emblèmes nationaux flottent au vent, symbolisant l'amitié retrouvée des deux grandes nations.
En bas : « Sous mes ailes, tout prospère », Huile sur toile, par John L. Boqueta de Woiseri, (Jean-Louis Bousquet de Woiseri) Français, 1797-1815
https://lsintspl3.wgbh.org/en-us/lesson/louisiana-purchase/7?as_guest=True
Le pygargue à tête blanche, que l'on voit tenir la bannière, est le symbole des États-Unis depuis 1789.
Artiste itinérant, Jean-Louis Bousquet de Woiseri annonce son arrivée à la Nouvelle-Orléans le 28 mai 1803. Son tableau, A View of New Orleans Taken From the Plantation of Marigny (5 novembre 1803), est la première peinture connue de la Nouvelle-Orléans en tant que ville américaine. Publiée six semaines avant que l'achat de la Louisiane ne soit officiellement effectif, le 20 décembre, cette peinture montre que la Nouvelle-Orléans était une ville dynamique, avec un port actif et de nombreux bâtiments importants. Boqueta de Woiseri a peint la vue panoramique de la ville depuis le point d'observation de la plantation de Bernard de Marigny (aujourd'hui Esplanade Avenue au niveau du fleuve Mississippi), qui allait bientôt être aménagée pour accueillir la population croissante de la ville.
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Plaque en bronze au palais du Cabildo:
National Historic Landmark, Louisiana State Museum
701 Chartres Street, New Orleans LA 70116
GPS: 29.957533, -90.063833
• Inscription (extraits):
....”C'est ici que furent signés, le 20 décembre 1803, les documents transférant le territoire de l'achat de la Louisiane de la France aux États-Unis. En 1825, le Cabildo fut transformé en une belle résidence pour le général Lafayette en visite.Sur ce site se trouvaient un corps de garde colonial français - 1724 - et une prison et une chambre criminelle - 1730.
Le Corps de Garde, reconstruit en 1751, brûla en 1788. Les vestiges de ses murs en briques massives ont été incorporés dans le bâtiment actuel du Cabildo en 1795. [...]
Le Cabildo a été classé monument historique national.
En vertu des dispositions de la loi sur les sites historiques du 21 août 1935, ce site possède une valeur exceptionnelle pour la commémoration et l'illustration de l'histoire des États-Unis.
Département de l'intérieur des États-Unis, Service des parcs nationaux.
Érigé en 1963 par la Orleans Parish Landmarks Commission et le National Park Service.”
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Panneau “Achat de la Louisiane - West Baton Rouge Histoire ancienne”
Old Ferry Landing, 198-100 S River Rd, Port Allen, LA 70767
GPS: 30.452573, -91.202159
• Inscription (extraits):
Panneau 1 : La vie à West Baton Rouge au début du XIXe siècle...
« ...En 1803, très peu d'Américains vivaient dans la paroisse de West Baton Rouge. Elle était peuplée de diverses tribus amérindiennes, de créoles, qui descendaient des premiers colons français et espagnols, d'Acadiens, exilés du Canada, et d'esclaves africains »....
Panneau 2 : Vous avez acheté la Louisiane pour une bouchée de pain. »
« ...Où étiez-vous le 30 avril 1803 ? En ce jour de l'histoire de notre nation, Robert Livingston et James Monroe étaient occupés à conclure la « transaction immobilière du millénaire ». Pour la somme incroyable de 15 millions de dollars, le président Thomas Jefferson a autorisé ses émissaires à acheter à la France l'ensemble du territoire de la Louisiane. Imaginez l'étendue des terres : ce que les États-Unis ont acquis couvre une superficie plus grande que les pays européens de Grande-Bretagne, de France, d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne et du Portugal réunis... »...
Panneau 3 : Ce qu'un rêve de 15 millions de dollars pouvait acheter en 1803...
» La Louisiane, telle qu'elle a été colonisée à l'origine, était la terre drainée par le puissant Mississippi et ses affluents, s'étendant sur plus de 800 000 miles carrés ! Saviez-vous que 17 États (sic) ont résulté de cet achat ? Saviez-vous que le parc national de Yellowstone faisait autrefois partie de la Louisiane ?...”
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Panneau, “Fort Saint Jean Baptiste”
"Cérémonie du transfert de la France aux Etats-Unis d'Amérique"
2nd St #200, Natchitoches LA 71457
GPS: 31.754450, -93.091167
• Inscription:
“Jean Baptiste fut l'une des six garnisons de Louisiane où le drapeau américain fut hissé lors des cérémonies commémorant le transfert de l'achat de la Louisiane. Au nom des États-Unis, le commissaire William C.C. Claiborne ordonna au capitaine Edward D. Turner de se rendre à Natchitoches pour prendre le commandement du fort de Natchitoches des mains du commandant Felix Trudeau et d'une garnison de trente-deux soldats espagnols. La cérémonie commence à onze heures du matin, lorsque le drapeau espagnol est abaissé et le drapeau français hissé. Une heure plus tard, le drapeau français fut abaissé et le drapeau américain hissé, tandis que les soldats saluaient et que les canons tiraient."
Érigé par la Louisiana Society Daughters of the American Revolution, St. Denis Chapter NSDAR et Woodman of the World Lodge 907.”
Plaque, “La Transition américaine”
750 2nd St, Natchitoches LA 71457
GPS: 31.762883, -93.087900
• Inscription:
"Le président Thomas Jefferson a négocié l'achat de la Louisiane avec l'empereur français* Napoléon Bonaparte en 1803. L'achat de la Louisiane a été la plus grande acquisition de terres en temps de paix dans l'histoire des États-Unis, avec des territoires qui ont fini par former 15 États. Afin de découvrir la nature des terres nouvellement acquises, Jefferson ordonne deux expéditions exploratoires : l'expédition Lewis et Clark dans le Nord et l'expédition Freeman et Custis dans le Sud.
Pour Natchitoches, l'achat de la Louisiane a signifié un changement radical, passant d'une gouvernance par des monarchies catholiques françaises et espagnoles à un gouvernement démocratique et laïque. En outre, la population a augmenté de façon spectaculaire dans les années qui ont suivi l'achat de la Louisiane, car de nombreuses personnes cherchaient des opportunités économiques à l'ouest du fleuve Mississippi. Les habitants de Natchitoches se sont adaptés au nouveau gouvernement et à leurs nouveaux voisins, ajoutant finalement des éléments typiquement américains aux diverses cultures déjà présentes.
Un gouvernement en mutation : Après l'achat de la Louisiane, Natchitoches se trouve à nouveau dans une position stratégique près de la frontière du Texas espagnol. Fort Claiborne, fondé par les États-Unis en 1804, contenait les premières structures publiques américaines construites dans le territoire nouvellement acquis. Il se trouvait sur ce site, l'emplacement actuel du Natchitoches Events Center. Au grand dam des résidents français, Fort Claiborne a été construit sur un terrain qu'ils considéraient comme étant utilisé par la communauté, mais que les Américains considéraient comme étant vide. Le fort n'est pas resté longtemps sur le site contesté. En 1822, Fort Jesup est construit à l'ouest de Natchitoches. Cette controverse représente l'une des nombreuses différences sociales, culturelles et politiques qui sont apparues lors de la transition du régime colonial à la démocratie américaine.”
Note: * Napoléon Bonaparte n'était pas encore Empereur...
Plaque, “L'Achat de la Louisiane”
Front Street & St Denis Street, Natchitoches LA 71457bouchéeGPS: 31.761550, -93.085817
• Inscription (extraits):
"Que le pays se réjouisse, car vous avez acheté la Louisiane pour une ». -Général Horatio Gates au président Thomas Jefferson, 18 juillet 1803
« En 1803, les États-Unis ont payé à la France 15 millions de dollars pour le territoire de la Louisiane - 828 000 miles carrés de terres à l'ouest du fleuve Mississippi. Les terres acquises s'étendaient du fleuve Mississippi aux montagnes Rocheuses et du golfe du Mexique à la frontière canadienne. Treize États ont été créés à partir du territoire de la Louisiane. L'achat de la Louisiane a presque doublé la taille des États-Unis, faisant de ce pays l'une des plus grandes nations du monde. La vente comprenait plus de 600 millions d'acres pour un coût inférieur à 3 cents l'acre. Pour le président Thomas Jefferson, il s'agit d'un triomphe diplomatique et politique. L'achat de la Louisiane mettait fin à la menace de guerre avec la France et ouvrait à la colonisation les terres situées à l'ouest du Mississippi. Au départ, Jefferson, par l'intermédiaire de son ministre en France Robert Livingston, a offert à Napoléon 2 millions de dollars pour une petite parcelle de terre sur le cours inférieur du Mississippi. Les Américains pourraient y construire leur propre port maritime. Impatienté par l'absence de nouvelles, Jefferson envoie James Monroe à Paris pour offrir 10 millions de dollars pour la Nouvelle-Orléans et l'ouest de la Floride. Presque au même moment, et à l'insu de Jefferson, la France avait offert toute la Louisiane à Livingston pour 15 millions de dollars....” [...]
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Ci-dessus:
Basilique de St Louis- Roi, également connue sous l'appellation de "La Vieille Cathédrale", «"La première cathédrale à l'ouest du Mississippi" et l'arche de Saint Louis sur les berges du Mississippi, Photo par Baylor98 - Own work, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=38285844
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Un petit problème diplomatique s'est posé lors du transfert de contrôle de la France aux États-Unis. En raison de l'hiver, la nouvelle de l'achat de la Louisiane n'est pas arrivée à temps à Saint Louis. La ville était encore sous le contrôle des Espagnols. Le drapeau espagnol est retiré, le drapeau français est hissé, puis, 24 heures plus tard, le drapeau français est abaissé et le drapeau américain est hissé. Cela montrait que c'était la France qui gouvernait cette région, et non l'Espagne. Cet événement est encore commémoré aujourd'hui sous le nom de « Jour des trois drapeaux ».
Panneau, « Une journée – Trois Nations»
Gateway Arch Trail, St. Louis, MO 63102
GPS: 38.623333, -90.185783
• Inscription:
“C'est ici que le 9 mars 1804, le lieutenant-gouverneur espagnol Charles Dehault Delassus a rencontré le capitaine de l'armée américaine Amos Stoddard pour conclure l'achat de la Louisiane. Stoddard accepte le territoire de la Haute Louisiane d'abord pour la France, puis pour les États-Unis. Les troupes espagnoles et américaines assistent à cet événement capital : le territoire passe aux mains des Américains. Bien que les États-Unis aient acheté les terres à la France, l'Espagne avait gouverné le territoire pendant près de quarante ans.
Après la signature du transfert officiel, les troupes abaissent le drapeau civil espagnol et hissent le drapeau français. Le lendemain, elles abaissent le drapeau français et hissent le drapeau américain.
En un jour, les États-Unis ont doublé de taille. La Nouvelle-Orléans (Territoire d'Orléans, plus tard État de Louisiane) a été transférée plus tôt, le 20 décembre 1803. »
Érigé par National Park Service, U.S. Department of the Interior.
Panneau, «1804, L'Achat de la Louisiane ”
125 N Water St, Cape Girardeau, MO 63701
GPS: 37.305467, -89.517583
• Inscription:
« En 1803, la vallée du Mississippi était une zone importante pour la diplomatie et les intrigues internationales. Les frères de Napoléon, Lucien et Joseph, cherchent à le dissuader de vendre l'ensemble du territoire de la Louisiane aux États-Unis nouvellement créés. Napoléon, dans son bain, se serait levé et aurait déclaré : « Je renonce à la Louisiane ». Il s'est ensuite assis, éclaboussant d'eau savonneuse la servante qui s'est évanouie dans les bras de Lucien. En 1803, à la Nouvelle-Orléans, les couleurs françaises furent abaissées et le drapeau américain hissé. Un soldat français verse une larme. En mars 1804, la Haute-Louisiane est officiellement transférée aux États-Unis à Saint-Louis ».
« Parrains du panneau : Harry et Fran Rediger
Érigé par Mississippi River Tales, River Heritage Mural ».
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Ci-dessus :
Au centre d'accueil du mémorial national d'Arkansas Post flottent cinq drapeaux nationaux qui ont flotté ici : ceux de la France des Bourbons, de l'Espagne, de la France napoléonienne, des États-Unis et des États confédérés d'Amérique. Un drapeau de la tribu Quapaw est également hissé.
Photo: https://www.facebook.com/arkansaspostnps/photos
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Panneau, « Territoire de la Louisiane : 1682-1800”
“Louisiana Purchase Historic State Park”
Louisiana Purchase State Park, AR-362, Holly Grove, AR 72069
GPS: 34.644900, -91.052817
• Inscription:
« Développement :
En 1682, cent quarante ans après qu'Hernando de Soto et ses conquistadors aient cherché des trésors dans les vastes régions situées à l'ouest du fleuve Mississippi, l'explorateur français LaSalle a revendiqué toutes les terres, les ressources et les peuples du « pays de Louisiane » au nom du roi de France Louis XIV.
Saint Louis, Natchez et La Nouvelle-Orléans se développent, tandis que le puissant Mississippi achemine vers les marchés des peaux, des fourrures, de l'huile d'ours et d'autres produits de la frontière. En 1721, 8 000 personnes s'entassent dans les colonies françaises et des rivalités féroces se développent entre les Français et les commerçants anglais, dont le nombre ne cesse de croître.
En 1762, la France cède l'ensemble du territoire à l'Espagne en contrepartie de l'aide apportée pendant la sanglante guerre franco-indienne (guerre de Sept Ans). L'Espagne, craignant l'influence croissante des Américains dans la région, tente de protéger son nouveau territoire en contrôlant le commerce fluvial. Mais ces contrôles échouent et, en juillet 1800, Napoléon entame des négociations avec l'Espagne pour le retour de la Louisiane à la France. Un traité temporaire stipule que la France ne doit pas « vendre ou céder le territoire à un tiers », ce qui permet à l'Espagne de croire que ses intérêts sont libérés du contrôle américain.
Ressources :
Les terres situées le long du Mississippi se sont souvent révélées impropres à la colonisation, mais elles constituaient un excellent environnement pour la faune, en particulier les mammifères à fourrure. Les Français reconnaissent la valeur commerciale potentielle et mettent rapidement en place un réseau commercial avec les Indiens le long du Mississippi et de ses affluents.
Les marchés de la fourrure en Europe ont fourni des incitations financières aux premiers Anglo-Américains dans cette région. Certains des mammifères qui ont nourri les premiers explorateurs et vêtu les Européens prospèrent encore dans les zones humides restantes de l'Arkansas oriental. Le castor, le vison, le raton laveur, le lapin des marais, l'opossum, l'écureuil gris et, à l'occasion, le cerf se sont adaptés à ces conditions et tendent à vivre ici tout au long de l'année."
Panneau, « L'Achat: 1801-1803”
“ Louisiana Purchase Historic State Park”
Louisiana Purchase State Park, AR-362, Holly Grove, AR 72069
GPS: 34.644900, -91.052817
• Inscription:
“Le président Thomas Jefferson apprend que l'Espagne a rétrocédé le territoire de la Louisiane à la France au début de l'année 1801. Craignant que Napoléon ne ferme le Mississippi au commerce américain, le président envoie l'ambassadeur Robert Livingston à Paris (septembre 1801) pour avertir la France que les États-Unis ne toléreraient pas la perte de leur débouché commercial ou de leurs colonies américaines. En 1802, alors que Napoléon s'apprête à occuper la Nouvelle-Orléans avec des troupes militaires, le président Jefferson envoie Pierre du Pont de Nemours en France pour informer les Français que les États-Unis formeront une alliance militaire avec l'Angleterre en cas d'annexion de la Louisiane. Face à la menace croissante d'une occupation française, le président envoie James Monroe à Paris avec l'autorisation d'acheter le port de La Nouvelle-Orléans et l'ouest de la Floride pour 9 375 000 dollars. Monroe et Livingston sont chargés de : 1) de négocier un règlement pacifique ; et 2) si la France résiste, de former une alliance immédiate avec l'Angleterre. Compte tenu des idées de Napoléon sur la conquête du monde, les chances de parvenir à un accord semblent minces. Soudain, le 11 avril 1803, Napoléon annonce son intention de céder l'ensemble du territoire aux États-Unis. Le 30 1803, un traité liant les États-Unis à l'achat de l'ensemble du territoire de 830 000 miles carrés pour 15 000 000 de dollars est signé. À moins de trois cents l'acre, l'achat de la Louisiane doit être considéré comme la plus grande opération immobilière de tous les temps. Cet événement a façonné le destin des États-Unis, mis fin aux rêves d'empire français de Napoléon et confirmé les craintes de l'Espagne face à l'expansion de l'Amérique vers l'ouest."
Panneau, « France républicaine », Arkansas Post National Memorial
1741 Old Post Road, Gillett AR 72055
GPS: 34.017433, -91.347716
• Inscription:
“Lorsque Napoléon Ier devient empereur de France en 1799*, il envisage l'établissement d'un vaste « Empire français en Amérique ». Il commence en 1800 lorsqu'il prend le contrôle de la Louisiane à l'Espagne.
La menace constante d'une guerre avec l'Angleterre le contraint bientôt à abandonner ses projets. À la fin de l'année 1803, les négociations entre la France et les États-Unis aboutissent à l'achat de la Louisiane. C'est ainsi que prit fin la longue lutte des puissances européennes pour dominer la vallée du Mississippi.
Érigé par le Service des parcs nationaux, Département de l'intérieur des États-Unis.”
Note: * La Première République française se transforme en Empire français le 18 mai 1804, 12 mois et 18 jours après la vente de la Louisiane.
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Ci-dessus :
Exposition « 14 drapeaux au-dessus de l'Oklahoma », sponsorisée par OGE (Oklahoma Gas & Electric) Energy Corp, Oklahoma History Center, Oklahoma City, OK
Photo: https://www.okhistory.org/historycenter/story
L'exposition présente des drapeaux tels que l'étendard royal espagnol, la Grande Union de Grande-Bretagne, l'étendard royal français, l'étendard de l'Empire espagnol, l'étendard de la République française, le drapeau des États-Unis (différentes versions), le drapeau du Mexique, le drapeau de la République du Texas, le Lone Star Flag du Texas, le drapeau Choctaw, le drapeau confédéré (qui a fait l'objet d'une controverse), le premier drapeau de l'Oklahoma et l'actuel drapeau de l'Oklahoma.
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Panneaux, Drapeau royal de la France et étendard de la République française
Oklahoma State Capitol View, 800 Nazih Zuhdi Drive, Oklahoma City OK 73105
GPS: 35.494567, -97.498583
Egalement: 14-Flag Museum, 400 E Cherokee Ave, Sallisaw, OK 74955
GPS: 35.460698, -94.785953
• Inscriptions:
Drapeau royal de la France, troisième drapeau* à flotter sur l'Oklahoma
« Les revendications françaises sur les terres d'Amérique du Nord remontent à 1682, lorsque René-Robert Cavelier, sieur de la Salle, déclara toutes les terres associées au fleuve Mississippi et à ses embranchements. Ces terres ont été baptisées « Territoire de la Louisiane » en l'honneur du roi Louis XIV. Jean-Baptiste Bernard de la Harpe a apporté le drapeau royal de France à l'actuel Oklahoma en 1719. Il a visité et établi des comptoirs commerciaux parmi les Wichita, le long de la rivière Arkansas, dans l'actuel comté de Muskogee. Le drapeau présente un champ blanc avec la fleur de lys. Ce lys stylisé est le plus étroitement associé à la monarchie française ».
L'étendard de la République française, cinquième drapeau à flotter sur l'Oklahoma
« Le drapeau de la République française a flotté sur tous les territoires français d'Amérique du Nord, y compris ce qui est aujourd'hui l'Oklahoma. En 1800, l'Espagne a rendu à la France le territoire connu sous le nom de Louisiane lorsque l'empereur français Napoléon Bonaparte** a récupéré les terres. Napoléon avait conquis une grande partie du continent européen et prévoyait de créer un empire en Amérique du Nord. Cependant, il a ensuite vendu le territoire de la Louisiane aux États-Unis.”
Note: * Le drapeau britannique de la "Grand Union" est cité comme le deuxième drapeau ayant flotté sur l'Oklahoma, avec l'explication suivante : « en 1663, le roi Charles II d'Angleterre a donné une bande de terre s'étendant de l'océan Atlantique à l'océan Pacifique à plusieurs membres de la noblesse pour les récompenser de leur soutien ».
Note: ** Même erreur, Bonaparte est devenu l'empereur Napoléon Ier en 1804.
Panneau, "100e Meridien - frontière entre l'Oklahoma et le Texas"
US 62, Hollis OK 73550
GPS: 34.681650, -100.000200
• Inscription:
"Le 100e méridien a d'abord marqué la frontière entre la République du Texas et le vaste achat de la Louisiane. L'établissement de cette frontière a été l'un des événements les plus importants dans lesquels la nation s'est engagée.
En 1927, la Cour suprême des États-Unis a établi la ligne de démarcation entre l'État du Texas et l'État de l'Oklahoma le long de cette frontière. Le chapitre du 100e méridien de la NSDAR a consacré ce projet à l'identification de cette ligne de démarcation située à 4 miles à l'ouest de Hollis, OK, sur l'autoroute U.S. 62.
Érigé par la Société historique du comté de Harmon et le 100e chapitre méridien des Filles de la Révolution américaine."
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Panneau, “L'Achat de la Louisiane - 1803”
110 N Main St, Three Forks, MT 59752
GPS: 45.896639, -111.551417
• Inscription:
« Le drainage du Missouri et du Mississippi a déterminé les limites de l'achat de la Louisiane.
L'acquisition et l'expiration du Mississippi-Missouri par l'homme blanc s'inscrivent dans un contexte de politique de puissance européenne. En vendant le territoire de la Louisiane aux États-Unis, Napoléon de France s'est procuré de l'argent pour servir ses propres ambitions contre l'Angleterre, tout en opposant à cette dernière « un rival maritime qui humiliera son orgueil ».
Pour les États-Unis, l'achat de la Louisiane est « un événement d'une telle ampleur que ses résultats ne peuvent être mesurés. Il a doublé la superficie de la région, ajoutant des ressources d'une valeur incalculable, offrant un potentiel qui allait certainement faire des États-Unis une grande puissance et garantissant notre expansion au-delà des Rocheuses jusqu'au Pacifique... Il n'y a aucun aspect de notre vie nationale, aucune partie de notre structure sociale et politique, et aucun événement ultérieur dans le cours de notre histoire qu'il n'ait pas affecté ». - Bernard DeVoto
Panneau, “Les intérêts européeens dans le Missouri”
110 N Main St, Three Forks, MT 59752
GPS: 45.896639, -111.551417
• Inscription:
“Tout au long des XVIe et XVIIe siècles, l'Angleterre, la France et l'Espagne ont rivalisé dans la recherche d'une voie navigable à travers l'Amérique du Nord. Des explorateurs tels que DeSoto, La Salle et de la Verendrye pensaient que le Mississippi-Missouri était le légendaire passage du Nord-Ouest vers l'Orient riche.
En 1760, les Français avaient remonté le Missouri plus loin que n'importe quelle autre nation, mais l'Angleterre sortit des guerres françaises et indiennes comme la plus grande puissance du continent. Avec la naissance des États-Unis en 1776, une quatrième nation entre en lice pour la domination des terres de l'Ouest. La lutte pour le pouvoir se poursuit pendant 25 ans, les États-Unis se rangeant du côté d'une nation européenne, puis d'une autre. Finalement, la volonté de la France de limiter la puissance de l'Angleterre permet l'achat du territoire occidental par les États-Unis.”
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Ci-dessus:
En haut: Monument “René Robert Cavelier Sieur de la Salle”, Photo par Larry D. Moore, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=48099060
Milieu à gauche: Buste “René Robert Cavelier Sieur de la Salle”, Photo par Paul Ridenour, https://www.paulridenour.com/wotb.htm
Milieu à droite: Statue & plaque “René Robert Cavelier Sieur de la Salle”, Photo: par Larry D. Moore, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=48425758
En bas : Monument des Six Drapeaux du Texas, avec l'étendard royal français « fleur de lys ».
400 Veteran's Memorial Dr, Navasota, TX 77868
GPS: 30.372118, -96.111997
Photo: https://visitnavasota.com/business_detail_T25_R114.php
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Monument “René Robert Cavelier Sieur de la Salle”
2 TX-316 road, Port Lavaca, TX 77979
GPS: 28.527367, -96.508650
• Le Monument René Robert Cavelier Sieur de La Salle est une figure statuaire en granit rose du Texas de 22 pieds de haut située à Indianola, au Texas, surplombant la baie de Matagorda. Commandé pour le centenaire du Texas en 1936, le sculpteur Raoul Josset et l'architecte Donald S. Nelson ont conçu le monument qui a été inauguré en 1939 et inscrit au Registre national des lieux historiques le 27 juillet 2018.
• Inscription:
“Né à Rouen en France le 22 novembre 1643. Vient au Canada en 1668. Il fonde une première colonie près de Montréal. Dirige plusieurs expéditions sur les Grands Lacs et les rivières Ohio et Illinois. Termine l'exploration du Mississippi en 1682. Le 24 juillet 1684, La Salle quitte la France pour établir une colonie à l'embouchure du Mississippi. Il débarque dans la baie de Matagorda le 15 février 1685. Il y établit le fort Saint-Louis. En route pour le Canada, il est assassiné près de la rivière Trinity le 19 mars 1687 ».
(verso)
« Un honnête Homme mais pas un courtisan, une nature fière et indépendante mais timide, un explorateur à la vision audacieuse et à l'énergie infatigable. La colonie de La Salle dans la baie de Matagorda a permis aux États-Unis de revendiquer pour la première fois le Texas dans le cadre de l'achat de la Louisiane.
L'Amérique lui doit un souvenir impérissable, car elle voit dans cette figure masculine le pionnier qui l'a guidée vers la possession de son patrimoine le plus riche. ---- Francis Parkman »
Érigé en 1936 par l'État du Texas
• Navasota est la seule ville des États-Unis à posséder deux statues de Robert Cavelier de la Salle, qui a contribué à préparer le terrain pour l'achat de la Louisiane. L'une a été érigée en 1936 par la DAR, et l'autre est un don de la France. Aucune autre ville du Texas n'a autant honoré ce héros français ni suscité autant d'intérêt de la part du gouvernement français.
Buste “René Robert Cavelier Sieur de la Salle”
August Horst Park Pavilion, 104 County Rd, Navasota, TX 77868
GPS: 30.377545, -96.108537
• Le buste a été offert à la ville par le gouvernement français en 1978. Il se trouvait auparavant au centre-ville, mais a été réinauguré par le consulat de France en mai 2012 au parc August Horst.
Statue & Plaque “René Robert Cavelier Sieur de la Salle”
Washington Ave et Old McMillican Rd, 40 Old Millican Rd, Navasota, TX 77868
GPS: 30.389200, -96.086983
• Les Filles de la Révolution américaine ont commandé et érigé une statue en bronze de La Salle à Navasota lors du centenaire du Texas en 1930..
• Inscription:
« Traîtreusement tué par ses propres hommes près de cet endroit en mars 1687
Né à Rouen le 22 novembre 1643
Explorateur du fleuve Mississippi
Homme d'État frontalier - bâtisseur d'empire
Un noble par son rang et son caractère ».
« Erigé en 1930 par la société texane des filles de la révolution américaine et les citoyens de Navasota.
• Le buste a été offert à la ville par le gouvernement français en 1978. Il se trouvait auparavant dans le centre-ville, mais il a été à nouveau inauguré par le consulat français en mai 2012 dans le parc August Horst.
• Inscription:
“Depuis la nuit des temps, la zone située autour du confluent des rivières Brazos et Navasota, le long de la piste de La Bahia, attire les voyageurs et constitue un lieu de repos et de réflexion sur l'héritage du Texas. Ce monument célèbre cet héritage grâce à une série de drapeaux représentant les nations qui ont forgé le caractère unique du Texas.
[...]
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Ci-dessus:
Carte de 1804 de la « Louisiane », délimitée à l'ouest par les Montagnes Rocheuses, par Samuel Lewis (ca.1753-1822) - United States Library of Congress.
La carte montre South Fork, Colorado, assez proche de San Francisco, Californie. Étant donné qu'une grande partie des terres à échanger n'a jamais été entièrement explorée, arpentée ou cartographiée par un pays européen ou par les États-Unis, les négociateurs n'ont pas pu inclure de frontières claires dans le traité d'achat de la Louisiane.
https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3478932
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Panneaux, « Histoire de Clear Creek », et « Colonisation de la vallée de Clear Creek)
Clear Creek Trail, Golden, CO 80401
GPS: 39.756867, -105.222833
• Inscription (extraits):
“... Dans les années 1700, des négociants français sont venus commercer avec les Utes »...[...]
« Pendant des milliers d'années, les peuples autochtones ont vécu, chassé et combattu le long de cette crique. La première nation occidentale à revendiquer cette crique fut la France lorsqu'elle créa la province du Nouveau Monde appelée Louisiane en 1682. En 1765, les Français ont cédé la province à l'Espagne. En 1800, la France, sous le règne de Napoléon, a récupéré la Louisiane et, en 1803, l'a vendue aux États-Unis dans le cadre de l'achat de la Louisiane. Ce ruisseau a porté deux noms avant de devenir Clear Creek. Son premier nom connu était Cannon Ball Creek, ainsi nommé par des Français. En 1820, l'équipe d'exploration militaire américaine dirigée par Stephen H. Long a noté qu'elle s'appelait Cannon Ball Creek « en raison de la taille et de la forme des pierres qui se trouvent dans son lit ». Le deuxième nom de la crique est apparu en 1832, lorsque Louis Vasquez, un négociant en fourrures, a construit un fort en amont de l'embouchure de la crique. La crique s'appelait alors Vasquez Fork ou Vasquez River. Louis Vasquez, qui a donné son nom à la rue Vasquez à Golden, a pratiqué le piégeage et le commerce avec les autochtones et les montagnards le long de la rivière jusqu'en 1848 environ. En 1859, les chercheurs d'or rebaptisèrent le cours d'eau Clear Creek en raison de la clarté de ses eaux.” ....
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Talleyrand & Barbé-Marbois
Fins connaisseurs des Etats-Unis
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Commençons par quelques mots sur Talleyrand, personnage clé de la négociation du traité d'achat de la Louisiane.
Pendant la Révolution française, Talleyrand a vécu aux États-Unis de 1794 à 1796.
• Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (né à Paris le 13 février 1754 - mort à Paris le 17 mai 1838), l'un des diplomates les plus légendaires de tous les temps, a passé quelques années aux États-Unis au plus fort de la Terreur pendant la Révolution française.
• En décembre 1792, la Convention nationale ordonne l'arrestation de Talleyrand. En mars 1794, alors que la guerre menace, il est expulsé de Grande-Bretagne par Pitt et se rend aux États-Unis, pays neutre. Avec son ami Bon Albert Briois de Beaumez, il parcourt le nord des États-Unis jusqu'au Maine et dans l'ouest de l'État de New York. Ils restent en Amérique jusqu'en 1796, date à laquelle Talleyrand rentre en France et Beaumez part pour l'Inde.
• Pendant son séjour aux États-Unis, Talleyrand travaille comme agent de banque, s'engage dans le commerce des matières premières et dans l'immobilier, amassant une petite fortune.
• Il séjourne chez Aaron Burr à New York, au Major Thompsons House sur la 75e rue et l'Hudson River, au Claremont Inn sur la 124e rue à Riverside, vit 6 mois à Newark, NJ, et travaille avec Théophile Cazenove (un banquier hollandais) à Philadelphie.
• Le 19 mai 1794, le maire de Philadelphie, Matthew Clarkson, reçoit le serment d'allégeance de Talleyrand aux États-Unis....Talleyrand se rend également à Boston.
• Plus tard, lorsque Aaron Burr se réfugie chez Talleyrand pendant son exil européen de 1808 à 1812, Talleyrand refuse de l'aider car Burr a tué son ami Alexander Hamilton lors d'un duel en 1804. - Talleyrand revient en France en 1796. Il devient le célèbre ministre des Affaires étrangères de Napoléon.
Panneau, “Colonisation de Greene”
17 Genesee Street, Greene NY 13778
GPS: 42.329200, -75.769967
• Inscription:
“Greene a été colonisé en 1792 par Stephen Ketchum et des réfugiés français.
Talleyrand y rendit visite à ses contemporains en 1795 ».
Panneau, “Les premiers colons”
91 South Chenango Street, Greene NY 13778
GPS: 42.324000, -75.775667
• Inscription:
« Les premiers colons comprenaient
Joseph Juliand, Simond Barnett et Stephen Ketchum.
En 1795, Talleyrand a visité les premiers établissements français ici. »
• Joseph Juliand est né à Lyon, France, le 17 janvier 1749 et est décédé à Greene, Chenango County, NY le 13 octobre 1821.
• Stephen Ketchum était également un pionnier et a construit une cabane en bois en 1792.
• La ville de Bellefonte, en Pennsylvanie, tire son nom de la source naturelle « la belle fonte », nommée par Charles Maurice de Talleyrand-Périgord lors d'une visite au centre de la Pennsylvanie dans les années 1790.
• Un parc nommé Talleyrand se trouve à Bellefonte.
Panneau, “Bellefonte”
High Street and Allegheny Street, Bellefonte PA 16823
GPS: 40.912017, -77.777950
• Inscription:
« Tracé par James Dunlop et James Harris, 1795. Nommé par Talleyrand pour sa « belle fontaine ». Premier centre de l'industrie sidérurgique. Ancienne résidence de cinq gouverneurs de Pennsylvanie.
Erigé en 1947 par la Commission des musées et de l'histoire de Pennsylvanie ».
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Barbé-Marbois
Ancien ambassadeur aux Etats-Unis
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Ci-dessus :
Timbre-poste américain (vers 1953) commémorant l'achat de la Louisiane ; Barbé-Marbois est représenté aux côtés de James Monroe et de Robert Livingston. Bureau of Engraving and Printing ; Imaging by Gwillhickers - U.S. Post Office ; Smithsonian National Postal Museum, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=2957315
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• François, marquis de Barbé-Marbois (31 janvier 1745 - 12 février 1837) est né à Metz, où son père dirigeait l'hôtel des monnaies.
• Il éduque les enfants du marquis de Castries, qui sera plus tard secrétaire à la Marine de Louis XVI de 1780 à 1789.
• En 1779, il devient secrétaire de la légation française aux États-Unis. L'année suivante, il envoie un questionnaire aux gouverneurs des treize anciennes colonies américaines afin de recueillir des informations sur leur géographie, leurs ressources naturelles, leur histoire et leur gouvernement. Thomas Jefferson, qui terminait son dernier mandat de gouverneur de Virginie, répondit par un manuscrit qui devint son célèbre ouvrage, Notes on the State of Virginia (Notes sur l'État de Virginie).
• Lorsque le ministre Chevalier de la Luzerne rentre en France en 1783, Barbé-Marbois reste en Amérique en tant que chargé d'affaires en 1784. La même année, il épouse Elizabeth Moore, fille de l'ancien gouverneur de Pennsylvanie William Moore.
• En 1785, il devient intendant de la colonie de Saint-Domingue (aujourd'hui Haïti). Il rentre en France en 1789 et survit à la Révolution française. Accusé de trahison, il est exilé en Guyane française mais est libéré par le Premier Consul Napoléon Bonaparte en 1799.
• Il devient directeur du Trésor en 1801, sénateur en 1802 et ministre du Trésor de 1801 à 1807.
• En 1803, il négocie et signe au nom de Napoléon Bonaparte le traité d'achat de la Louisiane, qui transfère la Louisiane aux États-Unis. Couvrant 820 000 miles carrés, la Louisiane a été vendue à environ 4 cents l'acre pour 15 000 000 $ (environ 340 000 000 $ en dollars d'aujourd'hui), ce qui constitue la plus grande transaction foncière de l'histoire du monde.
• Barbé-Marbois entretenait avec James Monroe et Robert Linvingston des liens particuliers qui ont certainement joué un rôle clé dans le succès de l'achat de la Louisiane. Comme le rappelle Barbé-Marbois dans son livre Histoire de la Louisiane, « les trois négociateurs avaient vu l'origine de la république américaine, et ... avaient établi entre eux ... une intimité, qui n'existe pas toujours entre les envoyés étrangers ». Ils approuvent la vente du territoire de la Louisiane pour quinze millions de dollars le 29 avril, ce que Napoléon confirme le 1er mai. Le même jour, Monroe dîne avec le Premier Consul au Louvre, où ils discutent du voyage de Monroe en France, des relations franco-américaines et du président Jefferson, « dont Monroe parle en termes élogieux... ».
• En récompense, le Premier Consul lui fait un cadeau de 152 000 francs, soit environ 646 000 dollars d'aujourd'hui. Il est fait grand officier de la Légion d'honneur et comte en 1805, et nommé premier président de la Cour des comptes de 1807 à 1814.
• Courtisan habile, il soutient les Bourbons pendant la Restauration et est nommé pair de France par le roi Louis XVIII. Il occupe brièvement le poste de ministre de la justice et est confirmé à la présidence de la Cour des comptes (équivalent du GAO américain) par le roi Charles X et le roi Louis Philippe jusqu'à ses 89 ans en 1834. Il décède en 1837 et est enterré dans le village de Noyers en Normandie.
Héritage aux États-Unis :
• Il n'existe aucun monument ou plaque le mentionnant aux États-Unis, bien qu'il ait contribué à doubler la taille de la jeune République.
• Il est toutefois immortalisé dans une fresque de l'aile du Sénat du Capitole.
• En 1829, il écrit un livre intitulé « Histoire de la Louisiane et de la cession de cette colonie aux États-Unis de l'Amérique septentrionale ; précédée d'un discours sur la constitution et le gouvernement des États-Unis", publié chez Firmin-Didot, 1829.
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Quelques Français et Françaises
de Louisiane
d'une souveraineté à l'autre
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Ci-dessus :
Le Moniteur de la Louisiane, créé en 1794, fut le premier journal de Louisiane. Les premiers numéros sont si peu nombreux qu'il est difficile de reconstituer son histoire. Le plus ancien numéro connu - aujourd'hui uniquement disponible en fac-similé - est daté du 25 août 1794 ; tous les autres numéros existants datent des années 1800. Ce numéro contient des annonces, des avis et des nouvelles réimprimées de Londres et de Paris. Bien que la plupart du temps imprimés en français, les articles et les listes de marchandises sont souvent rédigés en anglais.
La même année, un nouveau journal appelé La Lanterne magique a été créé.
En 1803, L'Union est créée pour promouvoir l'harmonie entre les anciennes communautés françaises et les nouveaux colons américains.
https://blog.rarenewspapers.com/a-gem-from-the-american-antiquarian-society-3/
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Au moment de l'achat de la Louisiane en 1803, la population francophone du territoire est estimée à environ 60 000 personnes. Cette population comprenait des créoles, des immigrants français et des descendants de colons antérieurs. Le territoire est un mélange de colonies françaises, espagnoles, acadiennes et allemandes.
Les créoles, qui sont nés en Louisiane, constituent une part importante de la population francophone. Ils parlent le français et conservent une forte identité culturelle française.
La Louisiane avait été sous domination espagnole pendant plus de 30 ans avant l'achat, et il y avait également des résidents hispanophones
Une part importante de la population non autochtone de Louisiane était constituée d'Africains réduits en esclavage, représentant environ la moitié de la population totale.
L'article III du traité stipule que « les habitants du territoire cédé seront incorporés dans l'Union des États-Unis et admis dès que possible, conformément aux principes de la Constitution fédérale, à la jouissance de tous les droits, avantages et immunités des citoyens des États-Unis, et qu'entre-temps ils seront maintenus et protégés dans la libre jouissance de leur liberté, de leur propriété et de la religion qu'ils professent ».
Dans l'ensemble, si l'achat de la Louisiane a marqué un changement significatif de souveraineté, de nombreux citoyens français ont continué à vivre dans la région et se sont adaptés au nouveau contexte américain tout en préservant certains aspects de leur identité culturelle.
Dans un premier temps, la Louisiane reconnaît le français comme langue officielle. La Chambre des représentants mène ses travaux en français et les lois sont basées sur une version actualisée de la Coutume de Paris. Les Créoles fortunés envoyaient leurs enfants en France pour qu'ils y reçoivent une éducation. De nombreux journaux étaient publiés en français, incorporant parfois des éléments du "Kouri Vini", la langue créole locale. Cependant, à la suite de la sécession des États du Sud au sein de la Confédération, de la défaite pendant la guerre, de l'interdiction du français par les Yankees et du plan d'assimilation mis en œuvre par les États-Unis en 1921, l'influence française a considérablement diminué.
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Jacques-Philippe Villeré
2ème Gouverneur de la Louisiane (américaine)
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• Jacques Phillippe Villeré (28 avril 1761 - 7 mars 1830) fut le deuxième gouverneur américain de la Louisiane après l'achat de la Louisiane. Le grand-père de Jacques Villeré, Etienne Roy de Villeré, avait accompagné Iberville lors d'un voyage entre la France et la côte du Golfe à la fin du XVIIe siècle, sous le règne de Louis XIV. Joseph Antoine de Villeré, le père de Jacques Villeré, occupait un poste dans la marine française sous le règne de Louis XV.
• Jacques Philippe Villeré s'engage dans l'armée française et reçoit une éducation en France pendant deux ans, financée par la Couronne, à la suite du décès de son père. En 1776, il est affecté comme premier lieutenant d'artillerie à Saint-Domingue.
• Pendant la guerre de 1812, de 1814 à 1815, Jacques Villeré sert avec distinction en tant que général de division commandant la 1ère division de la milice de Louisiane lors de la bataille de la Nouvelle-Orléans. Il a également participé à la convention qui a rédigé la première constitution de l'État de Louisiane. En 1816, Jacques Villeré est élu deuxième gouverneur de l'État. Il prend sa retraite après son mandat et est inhumé au cimetière Saint-Louis n° 2 de la Nouvelle-Orléans.
Plaque, “Jacques Philippe Villeré”
St. Louis Cemetery No. 2, 300 N Claiborne Ave, New Orleans, LA 70112
GPS: 29.960717, -90.075300
• Inscription:
“Jacques Phillippe Villere
Premier gouverneur de Louisiane né en Louisiane
Restauré en 1972
Cimetières de l'archidiocèse de la Nouvelle-Orléans
Érigé par New Orleans Archdiocesan Cemeteries.”
Pierre tombale, “Jacques Philippe Villeré”
St. Louis Cemetery No. 2 , 300 N Claiborne Ave, New Orleans, LA 7011
GPS: 29.960717, -90.075300
• Inscription (gravée en français):
“Jacques Phillippe Villeré
Premier gouverneur né en Louisiane”
“Cette Tombe Renferme Aussi les Restes
Du Vertueux Villere
L'estime de ses Concitoyens fit sa Gloire
L'Union de sa Famille Son Bon Bonheur
VILLERÉ
Décédé le 7 Mars 1830”
Panneau, “Plantation Jacques Philippe Villeré”
2324 E St Bernard Hwy, Meraux, LA 70075
GPS: 29.930600, -89.946017
• Inscription:
“Premier Louisianais de naissance à occuper le poste de gouverneur de la Louisiane (1816-1820) ; il a servi comme major général commandant la première division de la milice louisianaise pendant la bataille de la Nouvelle-Orléans ; les forces britanniques ont atteint le Mississippi à la plantation de Villere le 23 décembre 1814 et ont établi leur quartier général dans la maison principale de la plantation de Villere. Villere se retira dans cette plantation connue sous le nom de Conseil, où il cultiva le sucre avec succès jusqu'à sa mort.
Érigé par la Fondation Valero Energy”
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Pierre Derbigny
6ème Gouverneur de la Louisiane américaine
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• Pierre Augustin Charles Bourguignon Derbigny (30 juin 1769 - 6 octobre 1829) a été le sixième gouverneur de Louisiane. Il est né à Laon, en France, fils aîné d'Augustin Bourguignon d'Herbigny, président du Directoire de l'Aisne et maire de Laon, et de Louise Angélique Blondela.
• Derbigny étudie le droit à Sainte-Geneviève mais quitte la France en 1791 en raison de la Révolution française. Il se rend d'abord à Saint-Domingue, puis à Pittsburgh, en Pennsylvanie, où il épouse Félicité Odile de Hault de Lassus, avec qui il a cinq filles et deux fils. Il s'installe ensuite dans le Missouri, puis en Floride et enfin en Louisiane, atteignant la Nouvelle-Orléans, alors colonie espagnole, en 1797.
• En 1803, il devient le secrétaire particulier d'Etienne Bore, le maire de la Nouvelle-Orléans, et est nommé secrétaire du Conseil législatif. La même année, le gouverneur Claiborne le nomme interprète de la langue officielle du territoire. Après l'annexion de la Louisiane par les États-Unis en 1803, Derbigny représente les nouveaux Américains à Washington et plaide en faveur de l'autonomie du territoire orléanais. Le discours qu'il prononce le 4 juillet 1804 appelle également à la réouverture de la traite des esclaves.
• Lorsque la région est devenue partie intégrante des États-Unis, Derbigny s'est opposé à la common law britannique en Louisiane et s'est prononcé en faveur du maintien des pratiques de droit civil de l'époque coloniale française et espagnole. Après que l'Acte de gouvernance de 1804 a établi le gouvernement territorial de la Louisiane, Derbigny, ainsi que Jean Noël Destréhan et Pierre Sauve, ont porté une protestation des citoyens à Washington, D.C. Cette protestation s'intitulait « Remonstrance of the People of Louisiana against the Political System Adopted by Congress for Them » (Remontrance du peuple de Louisiane contre le système politique adopté par le Congrès pour eux), et elle a finalement été présentée au président Thomas Jefferson par les trois hommes de la Louisiane.
• En 1828, il est élu gouverneur. Lors de son discours d'investiture, Derbigny réclame des améliorations internes, que la législature soutient. Il s'agit notamment de créer une compagnie d'éclairage au gaz pour la Nouvelle-Orléans, plusieurs compagnies de navigation pour le fleuve Mississippi et les principaux bayous, ainsi que de construire et de réparer des digues. Malheureusement, le 3 octobre 1829, après dix mois de mandat, il est jeté d'une voiture et meurt trois jours plus tard à Gretna, en Louisiane. Pierre Derbigny est enterré au cimetière Saint-Louis numéro 1 de La Nouvelle-Orléans.
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Maires français de la Nouvelle-Orléans
Après l'achat de la Louisiane:
Etienne de Boré, premier maire
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La nomination d'Etienne de Boré en 1803 a permis d'établir la fonction de maire de la Nouvelle-Orléans, suite à l'achat de la Louisiane.
• Jean Étienne de Boré, (27 décembre 1741 - 1er février 1820), né à Kaskaskia, Illinois, est célèbre pour avoir été le pionnier de la production de sucre cristallisé en Louisiane.
• Ses parents l'envoient en France pour qu'il y fasse ses études. À la fin de sa scolarité, il rejoint l'élite des Mousquetaires de la Garde dans l'armée française. Après avoir atteint le grade de capitaine, de Boré s'est installé dans la colonie française et est devenu planteur.
• Grâce à ses innovations révolutionnaires, la canne à sucre est devenue une culture rentable. La vaste plantation de De Boré a finalement été intégrée à la Nouvelle-Orléans en 1870. Aujourd'hui, elle abrite l'Audubon Park, l'université Tulane et l'Audubon Zoo.
• En 1803, De Boré a été nommé premier maire de la Nouvelle-Orléans sous le régime américain. Il est mort à l'âge de 78 ans et est enterré au cimetière Saint-Louis n° 1 de la Nouvelle-Orléans.
• La rue Boré porte son nom dans la banlieue de Metairie, LA.
Plaque, “Boré Plantation - Audubon Park”
Audubon Zoo, 6500 Magazine Street, New Orleans LA 70118
GPS: 29.922650, -90.131733
• Inscription:
“Site 1781-1820 de la plantation de Jean Etienne Boré (1741-1820) Premier maire de N.O. 1803-1804. C'est ici que Boré a commencé à granuler du sucre en 1795. Acheté pour le parc en 1871. Site de la World's Industrial & Cotton Centennial Exposition 1884-1885.
Érigé en 1961 par le ministère du Commerce et de l'Industrie.”
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Charles Leveau Trudeau
4ème Maire
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Ci-dessus :
À gauche : Trudeau représenté dans un portrait réalisé vers 1746-1816 par José Francisco Xavier de Salazar y Mendoza - Public Domain, maintenant conservé au Newcomb Art Museum. https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=102082178
A droite : Lafayette Square, le deuxième plus ancien parc public de la Nouvelle-Orléans. Le parc a été conçu en 1788 par Charles Laveau Trudeau alias Don Carlos Trudeau (1743-1816), géomètre général de la Louisiane sous le gouvernement espagnol, qui a ensuite été maire par intérim de la Nouvelle-Orléans en 1812, après l'accession de la Louisiane au statut d'État.
Photo: http://old-new-orleans.com/NO_Lafayette_Square.html
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• Charles Laveau Trudeau (1743-1816), également appelé Charles Trudeau dit Laveau ou Don Carlos Trudeau, fut le maire intérimaire de la Nouvelle-Orléans du 23 mai au 8 octobre 1812. Son nom inclut le terme français « dit Laveau », une tradition utilisée pour honorer une femme respectée de la famille, en particulier son arrière-arrière-grand-mère, Marie Catherine de Lavaux (1621-1688).
• Charles Trudeau est né à la Nouvelle-Orléans sous le régime français de Jean-Baptiste Trudeau et de Marianne Carrière. Il a épousé Marguerite D'Arcantel, une « femme libre de couleur », et il est le père de Marie Laveau, (une praticienne dévouée et renommée du vaudou, une guérisseuse, une herboriste et une entrepreneuse, également connue comme une femme leader religieuse de premier plan et une activiste communautaire).
• Charles Laveau Trudeau a occupé le poste d'arpenteur général de la Louisiane espagnole du début des années 1780 jusqu'à sa démission en 1805, un mandat qui a duré environ deux décennies pendant la période du Territoire américain d'Orléans. Son nom apparaît sur les cartes et les concessions sous le nom de Don Carlos Trudeau. Par la suite, il a assumé les rôles de recorder et de président du conseil municipal. Notamment, pendant son mandat de recorder, il assume le rôle de maire intérimaire suite à la démission de James Mather.
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Nicolas Girod
5ème Maire
(qui ne parlait pas anglais)
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Ci-dessus :
À gauche : Nicolas Girod, maire de la Nouvelle-Orléans et propriétaire de ce qui allait devenir la Maison Napoléon. Portrait: https://www.napoleonhouse.com/history/
À droite: Napoleon House, situé dans le quartier français de la Nouvelle-Orléans, est riche d'une histoire qui remonte au début du XIXe siècle. Construit en 1797, le bâtiment servait à l'origine de résidence à Nicholas Girod, alors maire de la Nouvelle-Orléans. La propriété doit son nom à l'offre faite par le maire, en 1821, d'offrir un refuge à Napoléon Bonaparte pendant son exil. Par Elisa Rolle - Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=21201262
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• Nicolas Girod, qui vécut d'avril 1751 à septembre 1840, fut le cinquième maire de la Nouvelle-Orléans, de la fin de l'année 1812 au 4 septembre 1815. Il fut le premier maire après que la Louisiane soit devenue un État.
• Issu d'une riche famille savoyarde, il s'installe en Louisiane espagnole à la fin des années 1770 avec son frère Claude François et son beau-frère André-Marie Quetant, rejoints plus tard par son frère Jean François.
• Il réussit en tant que marchand et possède d'importantes propriétés à la Nouvelle-Orléans, en particulier dans le quartier américain, faisant des affaires avec les planteurs locaux.
• Girod fut le premier maire élu de la Nouvelle-Orléans après l'entrée de la Louisiane dans l'Union, jusqu'au 4 septembre 1814, date à laquelle il fut réélu mais démissionna un an plus tard.
• Certains Américains se plaignaient du fait qu'il ne parlait pas anglais.
« Sa cérémonie d'investiture s'est déroulée en français car Girod ne parlait pas anglais. Lorsqu'on lui proposa, en tant que maire d'une ville américaine, d'apprendre l'anglais, il répondit que, puisqu'il était maire, 'davantage de citoyens devraient apprendre à parler français' ».
• Pendant son mandat, il prépare la ville à la guerre de 1812 et accueille le général Andrew Jackson, qui impose la loi martiale en décembre 1814.
• Au printemps 1821, la Nouvelle-Orléans est en effervescence alors que Girod rénove une maison dont il a hérité sur Chartres Street, aujourd'hui appelée Napoleon House. Il est l'un des principaux bailleurs de fonds d'un projet visant à sauver Napoléon de son exil à Sainte-Hélène et à l'emmener vivre à La Nouvelle-Orléans. Le navire Seraphine a été construit pour cette mission, dirigée par le capitaine Bossier et le pirate louisianais Dominique You. Cependant, l'expédition fait demi-tour après avoir été informée par un navire marchand français de la mort de Napoléon le 5 mai 1821.
• Girod était également un philanthrope. Dans son testament, il lègue 100 000 dollars à un établissement pour orphelins français dans la paroisse d'Orléans, ainsi que des dons à d'autres institutions. Il décède le 1er septembre 1840 à son domicile situé à l'angle des rues Chartres et Saint-Louis.
• La rue Girod à la Nouvelle-Orléans et à Mandeville ont été nommées en son honneur. Il ne s'est jamais marié et n'a jamais eu d'enfants.
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Comte Louis Philippe de Roffignac
7ème Maire
Inventeur du "cocktail Roffignac"
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• Count Louis Philippe de Roffignac, également connu sous le nom de Joseph Roffignac, était un riche marchand et banquier louisianais qui fut maire de la Nouvelle-Orléans de 1820 à 1828.
• Né le 13 septembre 1773 à Angoulême, il commence sa carrière comme page à quatorze ans et s'engage dans l'armée française à dix-sept ans. Il combat en Espagne, puis s'installe en Louisiane en 1800.
• Roffignac a effectué dix mandats à la législature de l'État et a été nommé général de brigade pour son rôle dans la bataille de la Nouvelle-Orléans. En tant que maire, il s'est attaché à développer rapidement la ville, empruntant de l'argent pour financer des améliorations telles que la plantation d'arbres, le pavage des rues et l'introduction de l'éclairage public. Il a également mis en place le premier système d'éducation publique et organisé le premier service d'incendie de la ville, tout en essayant de réglementer les jeux d'argent.
• Il se retire en 1828 et rentre en France pour une retraite paisible, consacrée à l'écriture et aux activités sociales. Il décède dans son château près de Périgueux dans des circonstances étranges : un médecin légiste a conclut qu'il était assis dans son fauteuil, regardant un pistolet chargé, lorsqu'il a soudainement eu une attaque cardiaque et est tombé ; au cours de la chute, le pistolet s'est déclenché et lui a tiré une balle dans la tête.
• La rue Roffignac à la Nouvelle-Orléans porte son nom, et son nom est également rappelé dans le cocktail Roffignac, créé environ 40 ans après qu'il a été maire, et qui a été populaire jusque dans les années 1960.
• Selon le livre Beverages De Luxe (1911) : « Son inventeur fut le maire de la Nouvelle-Orléans sous l'ancien régime, et la tradition nous dit que Monsieur le Maire était le fonctionnaire le plus populaire que la "ville du Croissant" ait jamais eu. Les après-midi, le bureau du maire était toujours bondé de visiteurs désireux de rendre hommage au chevalier Rofignac et de déguster un ou deux de ses délicieux « Rofignacs » ».
• Si vous souhaitez en préparer un chez vous, voici la recette : Mélangez 3cl de Cognac VSOP et 5cl de sirop de framboise dans un verre Highball avec de la glace. Ajouter du club soda, remuer et garnir de framboises fraîches.
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Barthélémy Lafon
Cartographe hors pair
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• Barthélemy Lafon (1769-1820) était un éminent architecte, ingénieur, urbaniste et géomètre français de la Nouvelle-Orléans, en Louisiane. Il a mené une double vie : celle d'un professionnel respecté et celle d'un corsaire, d'un contrebandier et d'un pirate. Ses liens avec la piraterie, en particulier avec Jean et Pierre Lafitte, ont été connus plus tard dans sa vie.
• Né à Villepinte, en France, il s'installe à la Nouvelle-Orléans vers 1790, où il conçoit divers bâtiments publics, notamment des plans pour des bains publics en 1797 (qui n'ont jamais été construits) et un phare, ainsi que de nombreuses résidences privées, comme la maison des courtiers en coton Benachi et la maison de Vincent Rillieux.
• Après l'achat de la Louisiane en 1803, alors que le Mississippi s'ouvre au libre-échange, les propriétaires terriens proches du Vieux Carré engagent Lafon pour lotir leurs terres et créer un faubourg américain. De 1806 à 1809, il est également arpenteur adjoint de la paroisse d'Orléans pendant la période territoriale précédant l'accession au statut d'État.
Panneau, “Barthélémy Lafon (1769-1820)”
425 Basin St, New Orleans LA 70112
GPS: 29.959183, -90.071600
• Inscription:
“Né en France, Lafon a passé 30 ans en Louisiane et a exercé une multitude de métiers : ingénieur, architecte, cartographe, géomètre, spéculateur foncier, éditeur, homme politique, urbaniste et soldat. Sa vie et son travail ont eu un effet profond sur le paysage de la Nouvelle-Orléans et au-delà ».
Érigé en 2022 par les Louisiana Colonials.
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Bernard de Marigny
Premier Mardi-Gras
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• Jean-Bernard Xavier Philippe de Marigny de Mandeville (1785-1868), connu sous le nom de Bernard de Marigny, était un noble franco-américain qui a tenu divers rôles tels que planteur, politicien, duelliste, écrivain, éleveur de chevaux, promoteur foncier et président du Sénat de l'État de Louisiane de 1822 à 1823.
• En 1798, Louis-Philippe, duc d'Orléans, et ses frères visitent la plantation de Marigny et sont reçus de manière extravagante par la famille. Une anecdote raconte même que de la vaisselle en or avait été fabriquée pour l'occasion, puis jetée dans le fleuve après la visite, personne n'ayant été jugé digne de l'utiliser à nouveau.
• Il a servi d'aide de camp au gouverneur de la Louisiane, William C. C. Claiborne, pendant la bataille de la Nouvelle-Orléans.
• Marigny a financé la première célébration organisée du Mardi Gras à la Nouvelle-Orléans en 1833.
• Il a également fondé le « Louisiana Race Course », aujourd'hui le Fair Grounds Race Course
• En 1834, il aménage la ville qui porte son nom de famille, Mandeville, en Louisiane.
Plaque, “Bernard de Marigny”
429 Basin Street, New Orleans LA 70112
GPS: 29.959250, -90.071883
• Inscription:
“Bernard de Marigny de Mandeville (1785-1868), riche propriétaire terrien, a servi dans l'armée américaine, a participé à l'élaboration des première et deuxième constitutions de la Louisiane et a siégé à la législature territoriale de Louisiane. Il a également été élu président du Sénat de l'État de Louisiane en 1822. Il a perdu la plupart de ses richesses avant sa mort. C'est lui qui a fondé Mandeville, en Louisiane, dans les années 1830. Deux rues de la Nouvelle-Orléans, Mandeville et Marigny, portent le nom de la famille.
Érigé en 1983 par les cimetières archidiocésains de la Nouvelle-Orléans ».
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Général Jean Humbert
Simple soldat dans la U.S. Army
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• Général Jean Joseph Amable Humbert (22 août 1767 - 3 janvier 1823) est un officier militaire français impliqué dans les principaux conflits de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle. Né à La Coâre Saint-Nabord, près de Remiremont (Vosges), il débute comme sergent dans la Garde nationale de Lyon. Rapidement promu général de brigade le 9 avril 1794, il participe aux campagnes de l'Ouest avant de rejoindre l'armée du Rhin.
• Il est choisi pour diriger un corps expéditionnaire français destiné à aider la rébellion irlandaise de 1798. Ses forces comprennent principalement de l'infanterie de la 70e demi-brigade, de l'artillerie et une partie du 3e régiment de hussards. Lorsqu'il atteint la côte irlandaise, la rébellion a déjà été matée par les Britanniques. L'expédition débarque en Irlande à Killala le jeudi 23 août 1798 et remporte un premier succès à la bataille de Castlebar, où elle bat l'armée britannique. Humbert annonce alors la création d'une République irlandaise et se dirige vers Dublin. Cependant, sa petite armée est vaincue à la bataille de Ballinamuck par l'armée britannique, et il est capturé. Humbert et ses soldats français sont transportés à Dublin, où ils sont échangés contre des prisonniers britanniques. Lors de sa première communication avec les Britanniques, Humbert a demandé que ses officiers irlandais soient traités équitablement, mais il a été contrarié lorsque le général Gerard Lake a ordonné l'exécution de plusieurs d'entre eux parce qu'ils avaient été sujets britanniques auparavant.
• Après avoir été rappelé brièvement dans la Grande Armée de Napoléon, Humbert s'installe à la Nouvelle-Orléans en 1810, où il rencontre le pirate français Jean Lafitte. En 1813, il tente d'aider le révolutionnaire Juan Bautista Mariano Picornell y Gomila à lancer une rébellion en Nouvelle-Espagne, mais celle-ci échoue. En 1814, Humbert quitte la Nouvelle-Orléans pour soutenir la cause patriote dans la guerre d'indépendance argentine, où il dirige brièvement un corps d'armée avant de rentrer chez lui.
• Un an plus tard, il s'engage dans l'armée américaine comme simple soldat et participe à la bataille de la Nouvelle-Orléans pendant la guerre de 1812, vêtu de son ancien uniforme français napoléonien.
• En 1815, il a créé une Légion étrangère, mais la guerre s'est terminée avant qu'elle ne puisse combattre.
• Après la victoire américaine en janvier 1815, le général Andrew Jackson l'a remercié pour son aide, et Humbert a ensuite mené une vie tranquille en tant qu'instituteur jusqu'à sa mort.
Plaque, “General Humbert”
1208 Conti St, New Orleans LA 70112
GPS: 29.959167, -90.071733
• Inscription:
» Dans ce cimetière repose
Jean Joseph Amable Humbert
Général de la République Française,
"Vainqueur de Castlebar"
22-08-1767 St. Nabord, France /
03-01-1823 Nouvelle Orléans, Etats-Unis.
“Il débarqua en Août 1798 sur la côte ouest de L'Irlande, dans le Comté de Mayo avec 1019 soldats pour aider les irlandais-unis en lutte pour leur indépendance et se libérer du joug anglais. Ayant vaincu les anglais à castlebar, il établit la république libre du connacht. Mais sa petite armée franco-irlandaise sera défaite peu après par des forces anglaises vingt fois supérieures qui étoufferont dans le sang la jeune République. Vivant à la Nouvelle Orléans, il se mettra vaillamment au service du général Andrew Jackson lors de la bataille de Chalmette le 8 janvier 1815.”
Erigé en 2015 par Association 3ème Bataillon de Chasseurs des Montagnes - Béarn, France & the County of Mayo, Ireland.
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Suzanne Douvillier
née Vaillande, alias
"Madame Placide"
Première ballerine aux Etats-Unis
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• Suzanne Théodore Vaillande Douvillier (née le 28 septembre 1778 à Dôle, Jura, France - 30 août 1826) est une ballerine, mime et chorégraphe française. Elle fut la première ballerine formée à se produire aux États-Unis, la première femme chorégraphe aux États-Unis, la première femme à apparaître sur une scène américaine en travesti, la première femme décoratrice aux États-Unis et peut-être la première femme à ouvrir et à diriger un théâtre à la Nouvelle-Orléans.
• Elle a étudié à Paris, ce qui a donné lieu à des spéculations selon lesquelles elle aurait suivi une formation en ballet à l'Opéra de Paris. Pendant son adolescence, la Révolution française est en marche et elle déménage à Saint-Domingue (aujourd'hui Haïti) vers 1790, à l'âge de 13 ans. C'est là qu'elle rencontre Alexandre Placide (de 28 ans son aîné), un homme de théâtre talentueux, doué pour l'escrime, l'acrobatie et la mise en scène. Il jouera un rôle important dans sa carrière, tant sur le plan professionnel que sentimental.
• En 1791, le couple s'installe en Amérique à la suite de la rébellion haïtienne. Elle fait ses débuts le 25 janvier 1792 au John Street Theatre de New York, dans The Bird Catcher, qui est considéré comme le premier ballet à New York. Elle est connue sous le nom de « Madame Placide », bien qu'ils ne soient pas mariés. Ils y passèrent plusieurs mois, présentant ensemble divers ballets et pantomimes. Plus tard, en 1792, ils s'installent à Philadelphie et à Boston, et en 1793, ils se rendent à Newport, Rhode Island, où ils sont rejoints par Louis Boucher Douvillier (1761 - 1821), un peintre scénique.
• En 1794, ils se rendent à Charleston, en Caroline du Sud. À cette époque, elle est devenue la danseuse la plus populaire et la plus compétente d'Amérique et, en 1796, à tout juste 18 ans, elle entre dans l'histoire en devenant la première femme chorégraphe des États-Unis avec son ballet Écho et Narcisse.
• En juin 1796, des tensions éclatent entre Douvillier et Placide, qui se battent en duel pour l'amour de Vaillande. Bien que Placide l'emporte, Douvillier épouse Suzanne et, en 1799, ils s'installent à la Nouvelle-Orléans. Elle commence à chorégraphier fréquemment tout en continuant à danser. En 1808, elle devient la première femme à se produire sous les traits d'un homme en Amérique, une initiative audacieuse à l'époque. En 1813, elle se lance dans la conception de décors, devenant ainsi une pionnière pour les femmes dans ce domaine également.
• Suzanne a fait ses débuts sur une scène américaine à Annapolis le 29 octobre 1791. Elle fait ses débuts à New York le 25 janvier 1792, au John Street Theatre de New York, dans The Bird Catcher, qui est souvent considéré comme le premier ballet à New York.
• En 1808, elle devient la première femme à se produire en tant qu'homme en Amérique, un geste audacieux à l'époque, bien que les hommes se produisant en tant que femmes soient courants. En 1813, elle commence à travailler sur les décors et est reconnue comme une pionnière dans ce domaine également.
• According to actor Noah Ludlow, her face was disfigured in her later years. Her last performance was in Don Juan in 1818, where she wore a mask to hide it. She passed away in New Orleans in 1826 at 48, in total poverty, five years after her husband. They are buried together in St. Louis Cemetery, New Orleans. She is recognized as a trailblazer for women's roles in society and choreography.
Plaque, “Suzanne Douvillier”
401 Treme St, New Orleans LA 70112
GPS: 29.959617, -90.071800
• Inscription:
“ Née Vaillande chorégraphe et maîtresse de ballet
au Théâtre St. Philippe
Première femme chorégraphe des États-Unis
Née le 28 septembre 1778 à Dole, France.
Décédée le 30 août 1826 à la Nouvelle-Orléans, Louisiane.
aurait été enterrée dans cette section des voûtes murales.”
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Autres sites et résidents notables
du Territoire de la Louisiane
| | Le Village historique de Vermillon, Louisiana | | |
La préservation de la culture française a été un combat. En 1882, un professeur de français était cité :
« Il faut remarquer ici, mes enfants, l'importance que nos ancêtres ont donnée au maintien de la langue française en Louisiane. Ils ont bien compris que l'introduction d'une langue étrangère leur ferait perdre quelques droits. Car ce n'est pas une vaine question que cette question de la langue, c'est une question d'indépendance et de nationalité. Aussi les Louisianais doivent-ils considérer l'usage de la langue française comme un lien fraternel qui les unit les uns aux autres. Elle a été parlée par leurs pères, elle doit être parlée par leurs enfants..”
(Laure ANDRY, Histoire de la Louisiane racontée aux enfants louisianais, 1882.)
Panneau, “School House” – “L’école”
Vermilionville Historical Village
300 Fisher Road, Lafayette LA 70508
GPS: 30.215333, -91.994933
• Inscription:
« Maison de l'école :
Interdiction de la langue française
« L'école est une reproduction d'une maison d'école typique de la fin des années 1800. Dans le sud-ouest de la Louisiane, le français était la langue dominante jusqu'au milieu des années 1900. Les Amérindiens, les Espagnols, les Allemands, les Africains, les Anglais et leurs descendants ont appris à parler français pour faire des affaires et entretenir des relations sociales avec leurs voisins. Dans les années 1910, de nouvelles lois ont interdit la langue française dans les écoles afin d'américaniser la population non anglophone. Les lignes « Je ne parlerai pas français » sur le tableau noir rappellent cette époque ».
Dialectes cajuns et créoles : Quelles sont les différences ?
« Dans le sud-ouest de la Louisiane, les dialectes français créole et cajun sont distincts. Le français créole emprunte son vocabulaire et sa grammaire aux langues ouest-africaines (notamment sénégambiennes) et amérindiennes, et se distingue des langues créoles des îles francophones des Caraïbes. À ce titre, le dialecte créole louisianais représente un héritage linguistique important de la diaspora africaine dans les Amériques. En revanche, le français cajun intègre un dialecte français des années 1700 et diffère du français continental moderne. Le français cajun et le français créole utilisent tous deux de nombreuses expressions propres au sud-ouest de la Louisiane.
A côté de cela : De nombreuses poches rurales de communautés francophones créoles et cajuns subsistent dans le sud de la Louisiane, et la région reste l'un des seuls endroits aux États-Unis où la population autochtone parle des dialectes français distincts. Les dialectes créole et cajun sont tous deux menacés d'extinction car les jeunes générations parlent principalement l'anglais. Néanmoins, les jeunes s'intéressent de plus en plus au français. Depuis 1968, le Conseil pour le développement du français en Louisiane (CODOFIL) encourage la pratique de la langue française et la préservation des cultures créole et cajun ».
Panneau, “Attakapas Chapel - Chapelle des Attakapas”
Vermilionville Historical Village
300 Fisher Road, Lafayette LA 70508
GPS: 30.215233, -91.993900
• Inscription:
Chapelle des Attkapas : L'église dans une région catholique
Cette chapelle est une reproduction basée sur l'église catholique St. Francis à Point Coupee (1760) et l'église catholique St. Martin de Tours à St. Martinville (1773) [...] L'église catholique était la seule église reconnue par les Français et les Espagnols en Louisiane pendant la période coloniale. La grande majorité des immigrants d'Acadie, d'Espagne, de France et d'Allemagne étaient catholiques. Le Code Noir, qui réglementait l'esclavage, stipulait que les personnes asservies devaient être baptisées dans l'Église catholique. Cependant, dans les églises locales, les personnes libres de couleur et les personnes asservies s'asseyaient dans des salles séparées de celles des paroissiens blancs.
Célébrations catholiques uniques en Nouvelle-Acadie
Les célébrations du Mardi gras et de la Toussaint sont des traditions introduites par les premiers immigrants français et espagnols. Le Courir de Mardi Gras, dont les origines remontent à la période médiévale européenne, est une tradition unique au cours de laquelle des personnes vêtues de costumes artisanaux colorés se déplacent de ferme en ferme pour apporter de l'argent, des poulets ou d'autres ingrédients nécessaires à la préparation d'un gumbo. Lors d'un rituel de « mendicité » à cheval pour la Toussaint, le 1er novembre, les familles nettoient et ornent les tombes de leurs ancêtres pour honorer leur mémoire ».
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Maisons typiques acadiennes
circa 1803
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• Panneau, “Mouton House” – “Maison Mouton”
Vermilionville Historical Village
300 Fisher Road, Lafayette LA 70508
GPS: 30.215500, -91.994783
• Inscription (extraits):
Maison Mouton :
La maison d'une famille acadienne de classe moyenne
... « Le fondateur de Vermilionville (aujourd'hui Lafayette), Jean Mouton, s'est enrichi en acquérant des terres et en développant une grande plantation de coton qui utilisait des esclaves. Le site du village historique de Vermilionville faisait autrefois partie de la plantation du fils de Jean, Alexandre, qui fut gouverneur de 1843 à 1846.
[...]
Cartouche :
La famille Mouton a joué un rôle important dans la fondation de la première colonie de Vermilionville (aujourd'hui Lafayette). Au fur et à mesure que les Acadiens se déplaçaient vers l'ouest à partir des établissements situés le long du Bayou Teche, certains d'entre eux ont acquis des terres et sont devenus prospères. L'Acadien francophone Jean Mouton achète des terres sur le bayou en 1816 et fonde le village de Vermilionville en 1821. L'année suivante, Mouton fait don de cinq acres à l'église Saint-Jean l'Évangéliste, le site actuel de la cathédrale Saint-Jean l'Évangéliste à Lafayette. En 1836, Mouton fait également don des terrains pour le palais de justice de la paroisse, et la ville se développe autour des terres qu'il possède. En 1884, le nom de la ville devient officiellement Lafayette, en l'honneur du marquis de Lafayette, général français héros de la guerre d'indépendance des États-Unis."
Panneau, “Maison Broussard”
Vermilionville Historical Village
300 Fisher Road, Lafayette LA 70508
GPS: 30.215983, -91.993533
• Inscription (extraits):
Maison Broussard :
Une grande maison de plantation acadienne
« La Maison Broussard date de 1790 et est le plus ancien bâtiment de Vermilionville. C'était la maison d'Armand Broussard, qui a immigré en Louisiane alors qu'il était enfant, en provenance du Canada acadien. Armand était le fils de Joseph « Beausoleil » Broussard, le célèbre résistant acadien qui a amené plus de deux cents réfugiés acadiens du Canada au poste des Attakapas en 1765. À l'âge de seize ans, Armand a enregistré sa première marque de bétail et est devenu un éleveur prospère avec sa femme Anne Benoit et leurs quatorze enfants. Broussard était également un vétéran militaire qui a servi à la fois dans la Révolution américaine et à la bataille de la Nouvelle-Orléans en 1815.
Travailleurs asservis : Un groupe diversifié dans le sud-ouest de la Louisiane
La plantation Broussard, comme la plupart des grandes exploitations agricoles, utilisait des esclaves. Les personnes réduites en esclavage dans le sud-ouest de la Louisiane formaient un groupe culturellement diversifié, composé d'Africains nés dans le pays et appartenant à de nombreux groupes ethniques différents, originaires d'Afrique occidentale et centrale, de créoles francophones de couleur et d'anglophones de couleur originaires des États de l'Est. Les travailleurs asservis occupaient des emplois qualifiés dans les domaines de la construction, de la forge, de la conduite du bétail, de la blanchisserie et de la cuisine, ainsi que des emplois moins qualifiés tels que les travaux des champs et les travaux généraux.
Cartouche : Les personnes réduites en esclavage dans le sud-ouest de la Louisiane exerçaient une grande variété de métiers. Les hommes se spécialisaient souvent dans des métiers qualifiés tels que la gestion du bétail et la conduite des troupeaux, la forge et divers métiers de la construction tels que la charpenterie, la maçonnerie et le plâtrage. Les femmes occupaient souvent des emplois qualifiés tels que les travaux domestiques, la lessive et les soins aux enfants. Les esclaves d'origine africaine servaient souvent de cuisiniers dans de nombreux foyers et ont ainsi intégré de nombreux plats africains tels que le jambalaya (connu sous le nom de jolof en Afrique de l'Ouest) et d'autres plats à base de riz, le coush-coush, le gombo et les patates douces. À ce titre, les aliments de la région représentent un héritage culturel important de la diaspora africaine dans les Amériques ».
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Denis de la Ronde
Major Général de la Louisiana State Militia
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Pierre Denis de La Ronde est le fondateur de Versailles, en Louisiane.
Il fut un riche propriétaire de plantations en Louisiane et descendant du juge et poète canadien-français René-Louis Chartier de Lotbinière. En 1805, pendant la période territoriale américaine, il envisage, avec d'autres investisseurs locaux, de créer Versailles le long du fleuve Mississippi et de creuser un canal pour barges à travers les marécages jusqu'au lac Pontchartrain, où ils ont l'intention de construire une autre ville appelée « Paris ». Ces communautés s'inspirent des villes françaises de Paris et de Versailles, dont elles veulent reproduire le style. Denis de La Ronde espérait que Versailles deviendrait plus grande et plus populaire que la Nouvelle-Orléans. Cependant, le développement a été entravé par des troubles politiques qui ont conduit à la guerre de 1812. En 1814-15, le colonel de La Ronde a dirigé le troisième régiment de la milice louisianaise lors de la bataille de la Nouvelle-Orléans, qui s'est déroulée sur sa plantation et sur la plantation voisine de Chalmette, appartenant à son demi-frère, Ignace Martin de Lino de Chalmette.
Panneau, “Denis de la Ronde Site”
135 W St Bernard Hwy, Chalmette, LA 70043
GPS: 29.937617, -89.967850
• Inscription (extraits):
Pierre Denis de La Ronde est né à la Nouvelle-Orléans en 1766, fils de Pierre Denis de La Ronde et de Marie Magdelaine Broutin. [Denis de La Ronde a contribué à l'installation des Canariens à Saint-Bernard entre 1779 et 1783 et a servi dans l'expédition Galvez pendant la Révolution américaine entre 1779 et 1781. Il a également été le deuxième commandant de la Poblacion de San Bernardo de 1788 à 1802. Après l'achat de la Louisiane, Denis de La Ronde a servi comme colonel commandant le troisième régiment de la milice louisianaise. En outre, Denis de La Ronde a participé à la rédaction de la première constitution de l'État de Louisiane en 1812 en tant que membre de la première convention constitutionnelle de l'État. Denis de La Ronde était major général de la milice de l'État de Louisiane lorsqu'il est décédé en 1824. Il fut enterré en grande pompe au cimetière Saint-Louis n°2 de la Nouvelle-Orléans, dans une tombe entretenue par ses descendants... » [...]
Érigé par Chalmette Refining.
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Ignace de Chalmet
Planteur, Vétéran de la Guerre d'Indépendance
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• Chalmette a été fondée par Louis-Xavier Martin de Lino de Chalmette, propriétaire d'une plantation au Québec et petit-fils de René-Louis Chartier de Lotbinière, de la Maison Lotbinière. La ville porte son nom. Son fils aîné, Louis Xavier Martin de Lino de Chalmette, est né à Chalmette et a épousé plus tard la sœur d'Antoine Philippe de Marigny, grand-père de Bernard de Marigny.
• Lors de la bataille de la Nouvelle-Orléans en janvier 1815, la plantation de Chalmette, propriété d'Ignace Martin de Lino de Chalmette (1755-1815), deuxième fils de la famille, servit de champ de bataille. Ignace Martin de Lino de Chalmette était le demi-frère maternel du colonel Pierre Denis de La Ronde, fondateur de Versailles (Louisiane), qui commandait le troisième régiment de la milice louisianaise pendant la bataille.
• En 1817, Hilaire et Louis St. Amand, des hommes de couleur libres et aisés, achètent les 22 arpents de la propriété de Chalmette. Les frères St. Amand, qui étaient propriétaires d'esclaves, ont transformé la propriété en une plantation de canne à sucre et ont construit les installations de production essentielles et les logements des domestiques pour soutenir cette entreprise.
Panneau, “Plantation Chalmette ”
Cemetery Road et W St Bernard Hwy, Chalmette, LA 70043
GPS: 29.944717, -89.985833
• Inscription:
“Nommé en l'honneur d'Ignace François Martin de Lino de Chalmet (1755-1815), vétéran de la Révolution américaine. Atteint le grade de capitaine d'infanterie dans l'armée espagnole ; il prend sa retraite vers 1794. Achète des plantations en aval de la Nouvelle-Orléans et commence à acquérir des propriétés en 1805, qui deviendront la plantation de Chalmette, s'étendant sur 22 arpents le long du fleuve Mississippi ; la maison principale, le moulin à sucre et presque tous les autres bâtiments sont détruits lors de la bataille de la Nouvelle-Orléans. Engagement décisif le 8 janvier 1815.
Érigé par la Commission touristique du Saint-Bernard.”
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Col. Jean de Goutin Bellechasse
Planteur, Vétéran de la Guerre d'Indépendance
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• Joseph Deville de Goutin Bellechasse, figure marquante de l'histoire de la colonie française de Louisiane, a joué un rôle important en tant que commandant de la milice lors de la cession du territoire aux États-Unis en 1803.
• Né à La Nouvelle-Orléans en 1761, Bellechasse commence sa carrière militaire au service de l'Espagne en 1779.
• Il participe activement à la Révolution américaine en combattant aux côtés de Don Bernardo de Galvez contre les forces britanniques stationnées à Fort Bute à Manchac et à Baton Rouge.
• Après avoir pris sa retraite militaire en 1803, Bellechasse s'est lancé dans diverses entreprises commerciales à la Nouvelle-Orléans avant de réintégrer l'armée. En 1810, il est élu président du conseil législatif.
• Bien que la plantation de Bellechasse, située à six miles en dessous de la Nouvelle-Orléans, ait été démolie en 1960, la cloche de la plantation a été préservée et se dresse aujourd'hui comme un mémorial devant l'hôtel de ville de Belle Chasse.
Panneau, “Plantation Bellechasse”
8442 Highway 23, Belle Chasse LA 70037
GPS: 29.852600, -89.986833
• Inscription:
« Site faisant autrefois partie de la plantation de Bellechasse. Établi par le colonel Jean de Goutin Bellechasse, commandant des troupes coloniales lors du transfert de l'achat de la Louisiane en 1803 et éminent fonctionnaire de l'État à ses débuts. Acheté en 1844 par Judah P. Benjamin, avocat réputé et sénateur américain de Louisiane. Il était connu sous le nom de « cerveau de la Confédération » en raison de ses fonctions au sein du cabinet confédéré. La maison principale était à l'origine située à environ 1900 pieds au nord-nord-est de ce site, près de l'actuel débarcadère du ferry. Elle a été rasée en mars 1960.
Érigé par l'Association historique de la paroisse de Plaquemines et Chevron Chemical - Oronite ».
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Louis de Mun
Grand propriétaire terrien, Arkansas
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Ci-dessus:
À gauche: Panneau, Lewis DeMun, Photo par Mark Hilton 2021 https://www.hmdb.org/m.asp?m=170292
À droite: Arkansas Monument des Filles de la Révolution américaine marquant la base établie le 10 novembre 1815 à partir de laquelle les terres de l'achat de la Louisiane ont été arpentées pour satisfaire les revendications des vétérans de la guerre de 1812, Par Brandonrush - Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=25258840
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• Louis De Mun aurait été un page de la reine Marie-Antoinette. Il a fui la Révolution française avec ses frères et a acheté de vastes étendues de terre dans l'Arkansas d'aujourd'hui.
Marker, “Lewis deMun”
N Bettis St, Pocahontas, AR 72455
GPS: 36.261300, -90.970017
• Inscription:
“DeMun, un aristocrate français (Chevalier), a émigré aux États-Unis dans les années 1790. Dessinateur de formation, il devient le bras droit de Benjamin Latrobe, architecte du Capitole. deMun supervise la construction de l'aile ouest du Capitole ainsi que d'autres structures de la capitale et de la cathédrale de Baltimore. Pendant son séjour à Washington D.C., deMun se lie avec le vice-président Aaron Burr. Il est impliqué dans les projets de Burr (qui ne sont toujours pas clairs) dans le territoire de la Louisiane nouvellement acquis. Lorsque Burr fut jugé pour trahison (il fut acquitté), deMun s'installa dans la nature - sa famille possédait des centaines d'hectares dans le centre-sud du comté de Randolph. En 1813, deMun établit deMun Mills sur la Mill Creek dans ce qui est aujourd'hui le sud de Pocahontas. Il s'agit du premier moulin à grains de ce qui allait devenir l'Arkansas. En 1815, il est nommé administrateur du comté de Lawrence, dans le territoire du Missouri, une vaste région à partir de laquelle 44 comtés du nord de l'Arkansas et du sud du Missouri seront plus tard formés. Il choisit un endroit proche de ses terres familiales, dans ce qui deviendra le comté de Randolph, pour y établir le siège du nouveau comté. Ce lieu devint la ville de Davidsonville, à huit miles au sud de Pocahontas. Il fut également commandant de la milice du comté. Le canton de De Mun porte son nom.”
Panneau, « Point de départ de l'arpentage de la Louisiane”
Louisiana Purchase State Park, AR-362, Holly Grove, AR 72069
GPS: 34.645700, -91.051933
• Inscription:
“Cette pierre marque la base établie le 10 novembre 1815 à partir de laquelle les terres de l'achat de la Louisiane ont été arpentées par les ingénieurs des États-Unis. Le premier arpentage à partir de ce point a été effectué pour satisfaire les demandes de primes foncières des soldats de la guerre de 1812.
Érigé en 1926 par les Filles de la Révolution américaine de l'Arkansas.”
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Ci-dessus:
Illustration d'une scène ancienne de Sainte-Geneviève à son emplacement d'origine, sur les rives du Mississippi. Découpée à partir d'une peinture murale réalisée en 1924 et située dans le bâtiment du Capitole de l'État du Missouri à Jefferson City (MO). Artiste : Oscar E. Berninghaus (1874-1952). Capitole de l'État du Missouri
– Public Domain, https://www.nps.gov/stge/learn/historyculture/stories.htm
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• Sainte Genevieve est le chef-lieu du comté de Ste. Genevieve, Missouri. Elle a été fondée en 1735 par des colons français et des colons venus du Canada sur la rive est du fleuve. Il s'agit de la première colonie européenne organisée à l'ouest du Mississippi dans l'actuel Missouri. Aujourd'hui, elle abrite le Ste. Genevieve National Historical Park, la 422e unité du National Park Service.
Panneau, “Sainte Genevieve”
155 Market St, Sainte Genevieve MO 63670
GPS: 37.979067, -90.043983
• Inscription (extraits):
“...Le plus ancien établissement permanent du Missouri fondé vers 1735 par les Français de l'Illinois pour servir de dépôt fluvial pour le plomb et le sel. Déplacé de 3 miles sur le site actuel après l'inondation de 1785. Nommé d'après la sainte patronne de Paris... » ... “Un rappel vivant des revendications de la France et de l'Espagne sur la vallée du Mississippi et de l'expansion vers l'ouest des États-Unis...” ... “L'ornithologue John James Audubon était associé à Ferdinand Rozier pour le commerce ici, en 1811”... “Une église catholique a été établie ici en 1749...”. Parmi les nombreux exemples d'architecture ancienne, on trouve la maison de Louis Bolduc, l'une des plus anciennes de la vallée... ».
Érigé en 1953 par la Société historique de l'État du Missouri et la Commission des autoroutes de l'État..”
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Louis Bolduc,
Pionnier dans le Missouri
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• Louis Bolduc, né en 1739 à Québec et décédé en 1815, établit sa résidence à Sainte-Geneviève au début des années 1760. Il épouse Agathe Govreau, originaire de Kaskaskia. Trois de leurs quatre enfants atteignent l'âge adulte. Malgré son analphabétisme, Bolduc fait preuve d'une vigueur, d'une ambition et d'une prospérité remarquables dans les domaines de l'agriculture, de l'extraction du plomb, de la production de sel et du commerce. Respecté, riche et influent au sein de la communauté, il est élu marguillier, une fonction prestigieuse. Bien qu'il soit devenu citoyen américain à la suite de l'achat de la Louisiane en 1803, Louis Bolduc n'a jamais parlé anglais.
• La maison de Louis Bolduc, construite en 1792, est un exemple du style architectural poteaux sur solle. Cette demeure historique est une représentation remarquable de l'architecture coloniale française traditionnelle qui prévalait au début du XVIIIe siècle en Amérique du Nord. La propriété a appartenu aux descendants de Bolduc jusque dans les années 1940, a été préservée par les Colonial Dames of America en 1949 et a été classée National Historic Landmark en 1970.
Panneau, “Maison de Louis Bolduc”
103 S Main St, Ste. Genevieve, MO 63670
GPS: 37.978933, -90.043050
• Inscription:
“La maison Louis Bolduc
a été désignée
Monument historique national
Ce site possède une importance nationale
Dans la commémoration de l'histoire des États-Unis d'Amérique”
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Auguste Chouteau
La dynastie des Chouteau
Principaux acteurs de l'expansion vers l'Ouest
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• La famille Chouteau est peut-être le meilleur exemple du rôle que les pionniers français ont joué avant, pendant et après l'achat de la Louisiane dans la colonisation, le commerce et l'expansion de l'Ouest américain.
Un bulletin entier ne suffirait pas à raconter l'histoire de cette grande famille, toujours bien implantée et dont les descendants sont nombreux aujourd'hui. Nous ne citerons ici qu'un seul des nombreux monuments qui commémorent leurs actions importantes, jusqu'au Dakota du Sud (Fort Pierre, qui s'est développé à partir de Fort Pierre Chouteau).
Panneau, « Auguste Chouteau, Fondateur de St Louis"
6358 Delmar Boulevard, Saint Louis MO 63130
GPS: 38.655783, -90.303617
• Inscription :
“Né René Auguste Chouteau à la Nouvelle-Orléans, il est élevé par son beau-père, Pierre Laclède, et sa mère, Marie Thérèse Chouteau. En tant que commis et lieutenant de Laclède, Chouteau, âgé de 14 ans, dirige les ouvriers qui commencent à construire Saint-Louis le 15 février 1764. Il prospère au fur et à mesure que le village devient un centre commercial, s'adaptant à la domination espagnole en 1770 et au contrôle américain en 1804. Se diversifiant dans la banque et l'immobilier avec le déclin du commerce des fourrures, Chouteau, leader commercial et social de la ville, fut le premier président du conseil d'administration lors de l'incorporation de la ville en 1809. Comme l'a écrit un des premiers historiens de la ville, « Laclede a fondé et Auguste Chouteau a construit Saint-Louis ».
Érigé en 1993 par l'Allée des célébrités de Saint-Louis.
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Panneau « Le Vieux Cimetière français”
655 W 11th ST, Kansas City MO 64105
GPS: 39.101050, -94.591783
• Extraits de l’Inscription (côté en français):
“Tout au début des années 1800, Kansas City était une communauté oü l’on parlait presque exclusivement le française. Sa vie religieuse comme la plupart de sa vie sociale étaient centrées autour de sa petit église catholique construite en troncs d’arbre, érigée sur un lopin de terre situé près de ce qui est à notre époque la 11ème rue et Pennsylvania Avenue...”
“Un cimetière se trouvait derrière (au sud) et à l'ouest de l'église. Au cours des années, les français qui constituaient presque toute la population de Kansas City depuis environ 1799 jusqu’ en 1844 y furent enterrés. Les premiers actes de décès étaient rédigés par l’église en latin en français. Le nombre des enterrements était assez important en particulier lors d’une épidémie de choléra qui remplit presque le cimetière et comme la cité grandissait, il parut évident que le cimetière française entravait le progrès. Aux environs de 1880, on suppose que toutes les tombes françaises furent transférées au du cimetière de Ste. Marie et la liste des enterrements fut remise aux administrateurs de nouveau cimetière. La plupart restes qui, par nécessité, furent mal triés et identifiés, furent réenterrés en commun.”...
...” Le monument le plus intéressan est probablement celui de Jacques Fournais ("le vieux Pino") qui vécut jusqu’à l’âge de 125 ans et qui fut témoin de la bataille tumultueuse de Montréal en 1760 alors qu’il fendait du bois avec son père”.
Erigé par The Chouteau Society & the Mildred Lane Kemper Fund.
Panneau «The French Bottoms - Aux origines de Kansas City”
1800 Genessee Street, Kansas City MO 64102
GPS: 39.093550, -94.605117
• Inscription (extraits - côté français):
“L’une des plus anciennes et prestigieuses foires expositions agricoles d'Amérique, l'American Royal, est situé à l'endroit même où la ville de Kansas City, porte de l'Ouest agricole, a été fondée. Cette petite enclave francophone située à l’abri d’imposantes falaises, aujourd'hui encore parfois appelées les “French Bass ”, a été étable au début des années 1800 par des indiens français descendus du Nord de la rivière Missouri avec leurs épouses issues de la tribu “Blackfoot ”. Ils sont à l’origine de l’énorme corne d'abondance de produits alimentaires qu'allait devenir l'Ouest américain...”
...”Le Commandant français du Missouri, évoquant l'ensemble de la région s'étendant de Kansas City vers l'Ouest, déclarait en 1717: "Ce pays est le plus pur et le plus beau du monde; les prairies ressemblent à la mer et abondent de toutes sortes d'animaux en liberté, tout particulièrement des bisons, des bisons, des biches et des cerfs en des quantités inimaginables"...
...” Ces Français de la campagne avaient des "bals" de semaine où le savoureux pot de boullion et la coupe de vin amicale circulaient et où les chansons, les violons et les rires résonnaient. Mais après la grande inondation de 1844, tout a été emporté et le curé du village a dit que tout ce que l'on pouvait entendre en provenance des petites clairières françaises, c'était le chant des oiseaux et le bavardage des écureuils”
Erigé par Chouteau Society & the Mildred Lane Kemper Fund
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Jean-Pierre Cabanne
Pionnier au Nebraska
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• Jean Pierre Cabanne, né à Pau, Béarn, France le 18 octobre 1773 - décédé à St. Louis, MO le 27 juin 1841, était un marchand et négociant français. Après avoir acquis une solide éducation et une formation dans l'industrie des marchandises, il émigre en Amérique.
• D'abord impliqué dans le commerce du sucre à Charleston, en Caroline du Sud, il s'installe ensuite à la Nouvelle-Orléans, puis à Saint-Louis, au Maryland, où il se lance dans le commerce des fourrures.
• En 1801, il s'engage activement dans le commerce avec les Indiens Kanza et, en 1805, il obtient des licences lui permettant de faire du commerce officiel avec des tribus situées aussi loin au nord que le pays des Sioux, le long de la rivière Missouri. Il consacre une partie de chaque année à l'exploration de la nature sauvage.
• Jean Pierre Cabanne a collaboré avec des négociants en fourrures renommés tels que Pierre Chouteau Jr. et, en 1822, il a établi le Cabanne's Trading Post sur la rivière Missouri, entre Omaha et Fort Atkinson, qui est devenu plus tard Fort Robidoux à North Omaha, dans l'État de New York. Il est associé à la société Pratt, Chouteau & Co. pendant plusieurs années avant de fusionner avec l'American Fur Company en 1826, période au cours de laquelle il accumule une fortune substantielle.
• En 1830, il participe brièvement au commerce de Santa Fe et, en 1840, il cofonde avec Bernard Pratte une société d'opposition appelée Pratte and Cabanne.
• En outre, Jean Pierre Cabanne a joué un rôle essentiel dans la création de la Banque du Missouri et a été l'un des premiers fondateurs de la ville de Saint-Louis. Son héritage se perpétue à travers ses descendants qui résident toujours dans la ville.
Plaque, “John Pierre Cabanne”
Le mémorial, en mauvais état depuis de nombreuses années, a été récemment restauré par les United States Daughters of 1812 du Nebraska, en collaboration avec les Daughters of the American Revolution, qui ont installé la plaque Pierre Cabanne à proximité. Les deux ont été ré-inaugurées lors d'une cérémonie qui s'est déroulée le 11 octobre 2008.
2800 Hummel Rd, Omaha, NE 68112
GPS: 41.373350, -95.953617
• Inscription:
“Le poste de traite des fourrures de John Pierre Cabanne se trouvait à 385 pieds au sud-est de cet endroit.
Érigé en 1927 par le chapitre Mary Katharine Goddard des Filles de la Révolution américaine. (DAR).”
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Drapeaux du Territoire de la Louisiane
Les noms des Etats
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Ci-dessus :
De gauche à droite, de haut en bas :
• Drapeau de l' Iowa, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=526966
• Drapeau de l' Arkansas,Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=324281
• Drapeau des Franco-Americains de Haute-Louisiane, par Ec.Domnowall - Franco-American.gif, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=17800376
• Drapeau de l' Acadie, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1217239
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Les drapeaux racontent une histoire, et certains d'entre eux continuent encore aujourd'hui à manifester, à des degrés divers, un lien avec la France.
Drapeau de l'Iowa
Le drapeau de l'État de l'Iowa a été dessiné par Dixie Cornell Gebhardt en 1917. Elle était régente de l'État des Filles de la Révolution américaine. Le drapeau représente un aigle à tête blanche tenant dans son bec une bannière portant la devise de l'État : « Nous sommes fiers de nos libertés et nous maintiendrons nos droits ». Le bleu et le rouge ont été ajoutés à la ratification du drapeau en 1921, de sorte que les couleurs du drapeau sont devenues celles du tricolore français, pour commémorer le passé de l'Iowa dans l'Amérique du Nord française.
Plaque, hommage à Dixie Cornell Gebhardt (également connue sous le nom de Betsy Ross de l'Iowa).
214 East Main Street, Knoxville IA 50138
GPS: 41.318200, -93.096817
• Inscription:
“Mme Gebhardt, qui était régente des DAR de l'Etat en 1917, a nommé un comité du drapeau qui, après avoir sollicité les suggestions anonymes de plus de 81 chapitres et officiers d'État, a sélectionné l'œuvre typiquement soignée de Dixie pour en faire le drapeau de l'Iowa. Le gouverneur Harding a approuvé son dessin cette année-là et a qualifié Dixie de Betsy Ross de l'Iowa. En 1921, Mme Gebhardt a obtenu un droit d'auteur pour son dessin, qu'elle a immédiatement transféré à l'État de l'Iowa.
L'Iowa est devenu le 29e État en 1846. Près de 75 ans plus tard, en 1921, l'Iowa a été le 46e État à adopter officiellement un drapeau national. Le bleu, le blanc et le rouge, qui représentent la loyauté, la pureté et le courage, sont inspirés du drapeau américain et du drapeau français, qui a revendiqué le territoire à deux reprises jusqu'à l'achat de la Louisiane en 1803. En incorporant l'oiseau national portant la devise de l'État, Gebhardt montre que l'Iowa fait partie intégrante des États-Unis.”
Le drapeau de l'Arkansas
L'une des trois étoiles du bas du drapeau symbolise la France.
Plaque, "le drapeau de l'Arkansas"
US63/79, Wabbaseka AR 72175
GPS: 34.361717, -91.79585
• Inscription:
“En 1912, [...] le comité de sélection du drapeau a choisi un simple losange créé par Willie Kavanaugh Hocker, une institutrice du comté de Jefferson. Elle a expliqué les multiples symboles du drapeau de la manière suivante :
Rouge, blanc et bleu - La couleur du drapeau américain.
- 25 étoiles dans la bordure en losange - L'Arkansas a été le 25e État admis dans l'Union
- Diamant - L'Arkansas est le seul État producteur de diamants du pays.
- Trois étoiles sur une ligne horizontale centrée...
- Trois nations ont régné sur l'Arkansas : L'Espagne, la France et les États-Unis.
- L'Arkansas a été le troisième État créé à partir de l'achat de la Louisiane (1803). [....] »
Le drapeau de l'Acadie
Le drapeau de l'Acadie symbolise la région cajun du sud de la Louisiane. Il comporte deux bandes horizontales, bleue en haut et rouge en bas, avec trois fleurs de lys blanches et un château d'or. Il comporte également un triangle blanc sur le côté gauche avec une étoile dorée à l'intérieur. Conçu en 1965, il a été officiellement adopté le 5 juillet 1974. Il est communément appelé le drapeau cajun.
En 1965, Thomas J. Arceneaux, de Lafayette (Louisiane), ancien doyen de la faculté d'agriculture de l'université du sud-ouest de la Louisiane, a conçu le drapeau acadien de la Louisiane. La description de ce drapeau est la suivante : Pour symboliser l'héritage et l'origine française des Acadiens, il y a trois fleurs de lys argentées sur un fond bleu. Pour symboliser l'Espagne, qui a gouverné la Louisiane pendant 40 ans et qui était en possession du territoire de la Louisiane lorsque les Acadiens sont arrivés, les anciennes armoiries de la Castille, une tour d'or sur un champ rouge. L'étoile d'or sur fond blanc représente « Notre-Dame de l'Assomption », patronne des Acadiens. L'étoile symbolise également la participation active des Acadiens à la Révolution américaine. Il a été adopté en 1965 par le Comité acadien et en 1972 par l'État de Louisiane.
Drapeau des Franco-Américains de Haute-Louisiane:
Il est basé sur les étendards traditionnels des rois Valois et sur la bannière cérémonielle des Bourbons utilisée avant 1700 avec la fleur de lys, symbole de la France royale.
Noms des États :
(y compris en dehors de l'achat de la Louisiane)
• Illinois vient du français, comme en témoigne le suffixe « ois », et est dérivé d'Ilinwek dans la langue des Illinois. La rivière Illinois porte leur nom. Les Français appelaient Chicago « la rivière Chékagou » avant qu'elle ne devienne Chicago en anglais.
• Le Missouri a été nommé en français avant l'arrivée des États-Unis, d'après le peuple Missourite/Missouria qui habitait la région.
• Le Kansas tire son origine du « Pays des Canzes », qui s'est transformé en Kaws et Kansas en anglais.
• L'Arkansas est également dérivé du français, nommé d'après une nation indigène connue sous le nom d'Okappas, et il conserve sa prononciation française en anglais, avec même une résolution législative 1-4-105 adoptée en 1881 contre les erreurs de prononciation ! Comme c'est la norme en français, le « s » est le signe du pluriel et est toujours muet, il doit donc être prononcé « Arkansa ». Ironiquement, les Français d'aujourd'hui pensent qu'il est correct de prononcer « Arkansass » en anglais.
• L'Alabama vient du nom français d'une nation indigène, les Alibamons, et sa ville, Mobile, était à l'origine Le Mobile.
• L'Iowa doit son nom au « Pays des Aiouez », un autre groupe indigène.
• Le nom Mississippi a été enregistré pour la première fois par l'explorateur Louis Joliet. Il s'écrivait à l'origine avec un seul P en français, alors que d'autres noms comme fleuve Saint-Louis étaient rarement utilisés.
• Le Tennessee est dérivé de Tanasi, un village cherokee noté sur les cartes françaises de Chéraquis.
• Le Wisconsin a été emprunté au français et s'écrivait à l'origine Ouisconsing.
• Le Michigan tire son nom d'un lac, qui était appelé Michigami par les tribus indigènes, et bien que les Français lui aient donné d'autres noms (Lac des Illinois, Lac Dauphin), c'est le nom indigène qui a prévalu en 1744.
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Ci-dessus :
En haut : Exposition du centenaire de l'achat de la Louisiane, Saint Louis, MO, 1904, de la collection : Neurdein frères, Université de Yale, Illustration: https://collections.library.yale.edu/catalog/2029220
En bas : Affiche de l'Exposition de l'achat de la Louisiane, connue officieusement sous le nom d'Exposition universelle de Saint-Louis, peinte par l'artiste Alphonse Mucha (tchèque, 1860-1939) - Bibliothèque de Saint-Louis, domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=61961594
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Nous laisserons le dernier mot (prophétique) à Napoléon Bonaparte :
« Le jour peut venir où la cession de la Louisiane aux États-Unis rendra les Américains trop puissants pour le continent européen.
Que les Louisianais sachent que nous nous séparons d'eux à regret, que nous stipulons en leur faveur tout ce qu'ils peuvent désirer, et qu'ils se souviennent plus tard, heureux de leur indépendance, qu'ils ont été Français, et que la France, en les cédant, leur a assuré des avantages qu'ils n'auraient pu obtenir d'une puissance européenne, si paternelle qu'elle ait été.
Qu'ils conservent pour nous des sentiments d'affection, et que leur origine, leur descendance, leur langue et leurs coutumes communes perpétuent l'amitié ».
— Napolon Bonaparte, 1803
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Dernier Epilogue:
Le Pape Léon XIV
aux ascendances créoles de Louisiane
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Ci-dessus :
En haut : Le pape Léon XIV salue les personnes rassemblées sur la place Saint-Pierre depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre lors de sa première apparition publique en tant que pape, le 8 mai 2025, par Edgar Beltrán. / The Pillar - CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=164968160
En bas à gauche : Armoiries du pape Léon XIV, publiées le 11 mai 2025, Secrétariat d'État du Saint-Siège, avec une fleur de lys. https://x.com/TerzaLoggia/status/1921168763774251016
En bas à droite : La première année, ou noviciat, de Robert Prévost en tant qu'Augustinien s'est déroulée à l'église de l'Immaculée Conception à St. Louis, Missouri, par Parker Botanical - Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=21393833
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• Au moment où nous commencions à rédiger ce Bulletin, le Pape Léon XIV était élu. Selon sa biographie officielle, le nouvel évêque de Rome est né sous le nom de Robert Francis Prevost le 14 septembre 1955 à Chicago, Illinois, de Louis Marius Prevost (1920-1997), d'origine française et italienne, et de Mildred Agnes Martínez (1912 -1990), d'origine espagnole. Il a deux frères, Louis Martin et John Joseph.
• Les grands-parents paternels du pape étaient Jean Lanti Prevost (1876-1960), un Italien d'origine française et italienne, et Suzanne Fontaine (1894-1979), une Française du Havre. Ses grands-parents maternels sont Joseph Martínez, métis né à Hispaniola, et Louise Baquié (également orthographiée Baquiet, ou Baquiex), métisse créole noire née à la Nouvelle-Orléans...
• La grand-mère maternelle de Léon XIV, Louise Bacquié, est née à la Nouvelle-Orléans. Elle est la fille d'un cordonnier et d'une métisse. Cet arbre généalogique, disponible sur Geneanet, remonte à un soldat français nommé François Lemelle, fils d'un couple breton. La famille Bacquié a également des racines en Guadeloupe. L'arrière-arrière-grand-père de Léon XIV, Aristide Bacquié, est né à Pointe-à-Pitre en 1811 d'un couple apparemment célibataire. Aristide s'installe ensuite en Louisiane, et son fils, l'arrière-grand-père de Léon XIV, naît à la Nouvelle-Orléans.
• Les armoiries comportent, dans le coin supérieur gauche, un lys blanc sur fond bleu, symbole marial de pureté. Les catholiques cajuns verront sans doute un lien avec les ancêtres français de Louisiane et le symbole de la fleur de lys !
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DEUXIÈME PARTIE
Hommage aux Volontaires Américains
qui ont rejoint le Lafayette Flying Corps :
Nous poursuivons notre série entamée en octobre 2023 avec des hommages aux membres de l'Escadrille Lafayette, plus tard intégrée au Lafayette Flying Corps. Pour accéder à notre Bulletin consacré à l'Escadrille Lafayette, veuillez cliquer sur :
https://conta.cc/3Qz0Xjl (version originale en anglais)
https://conta.cc/3QCRqYM (version en français)
Ce mois-ci, nous rendons hommage à un autre volontaire qui s'est battu pour la liberté et la démocratie :
Corporal Eric Fowler
"Mort Pour la France"
November 26, 1917
(Pau, Pyrénées-Atlantiques)
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• Eric Anderson Fowler est né le 24 juillet 1895 à Quogue, Long Island, New York. Il est l'un des quatorze enfants d'Anderson Fowler, cadre dans le secteur de l'emballage des viandes, et d'Emily (Arthur) Fowler. Bernard's School à New York, The Hill School à Pottstown, en Pennsylvanie, et est diplômé de l'université de Princeton en 1919.
Le 6 août 1916, Eric Fowler s'engage dans l'American Ambulance Field Service, où il sert dans la section 4 jusqu'au 9 juin 1917, date à laquelle il rejoint le Service aéronautique français. Du 20 juin au 27 novembre 1917, il suit une formation dans les écoles d'aviation de Tours, Avord et Pau, et obtient son brevet sur le Caudron le 21 octobre 1917.
Après avoir terminé sa formation initiale, Fowler se rend à Pau, dans les Basses-Pyrénées, pour un entraînement acrobatique. Tragiquement, le 27 novembre 1917, jour de sa sortie de l'école d'acrobatie, il volait à une altitude de 700 pieds parmi quarante autres avions lorsque son avion d'entraînement s'est mis à tourner en spirale et s'est écrasé derrière un hangar. Caporal Fowler a été tué sur le coup à l'âge de 22 ans. On pense qu'il s'est évanoui pendant le vol, car les commandes sont intactes et aucune pièce ne manque à l'appareil. Un camarade américain, Charles Chapman, qui a assisté à l'incident, a déclaré : "Il (Fowler) travaillait dur, a travaillé toute la matinée en faisant des acrobaties, puis il est passé au cours suivant sans manger et s'est évanoui dans son appareil."
Les funérailles d'Eric Fowler ont eu lieu à l'église épiscopale de Pau, en présence de deux de ses sœurs qui servaient dans le corps des ambulanciers et de son frère, le major Harold Fowler, qui commandait les escadrons d'aviation américains affectés aux forces expéditionnaires britanniques. Il a été inhumé à Pau le 28 novembre 1917 avec tous les honneurs militaires, et sa dépouille a ensuite été transférée au monument du Lafayette Flying Corps à St.
Un cénotaphe existe au cimetière de Woodlawn, Bronx, NY (ID 272459291).
| | Lafayette à La Nouvelle-Orléans | | |
« Le Héros des deux mondes revient à la Nouvelle-Orléans:
En 1825, l'arrivée de Lafayette à la Nouvelle-Orléans était plus qu'une simple visite : c'était un puissant hommage à la liberté, à la dignité et à la lutte durable pour l'autodétermination. Près de 200 ans plus tard, nous sommes toujours inspirés par l'héritage qu'il a laissé.
Aujourd'hui, les visiteurs peuvent entrer dans l'histoire en écoutant les paroles de Lafayette dans un environnement sonore immersif et en se tenant dans la pièce même où il a séjourné pendant sa visite.
Nous remercions tout particulièrement le chapitre Spirit of '76, Daughters of the American Revolution, pour avoir contribué à donner vie à cet hommage, ainsi que tous ceux qui se sont rassemblés pour honorer l'impact intemporel de Lafayette sur la France et les États-Unis.
"À l'héritage d'un vrai révolutionnaire et aux amitiés qui résistent à l'épreuve du temps ».
Texte & Photos The American Friends of Lafayette
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"Sur le champ de bataille de Chalmette, le consul général Rodolphe Sambou s'est joint au général de brigade de Kytspotter, chef de la mission militaire et de défense française auprès des Nations unies, pour rendre hommage à l'héritage du marquis de Lafayette.
C'est sur ce même sol, en 1825, que Lafayette a posé pour la première fois le pied en Louisiane, accueilli avec cérémonie par le gouverneur et les dignitaires locaux. Près de deux siècles plus tard, nous nous sommes réunis pour nous souvenir de son engagement audacieux en faveur de la liberté et de l'amitié durable entre la France et les États-Unis. Un grand merci à @FranceInLouisiana pour avoir capturé et partagé ce moment fort."
https://www.youtube.com/watch?v=phHkP0VtGmE
Texte & Photos The American Friends of Lafayette
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Une grande soirée d'élégance et d'opéra !
« Les invités ont été accueillis par la New Orleans Women's Opera Guild dans leur superbe demeure de Prytania Street, dans le quartier historique de Garden District - autrefois la ville de Lafayette, nommée en l'honneur du général Lafayette avant de faire partie de la Nouvelle-Orléans. La maison magnifiquement préservée sert aujourd'hui de siège à la New Orleans Opera Women's Guild et à la New Orleans Opera Association.
Un dîner élégant a été servi, et les invités ont reçu la sérénade de chanteurs d'opéra talentueux dans un cadre aussi riche en histoire qu'en musique. Une soirée inoubliable, remplie de mets raffinés, de chants à couper le souffle et d'un charme intemporel."
Texte & Photos The American Friends of Lafayette
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Une soirée théâtrale avec Lafayette dans le uartier français :
« La New Orleans Spring Fiesta Association nous a gracieusement accueillis pour une soirée théâtrale avec Lafayette dans leur maison de ville historique du début du XIXe siècle, magnifiquement préservée, au cœur du quartier français. Les invités ont remonté le temps pour passer une soirée inoubliable dans une ambiance riche, une hospitalité chaleureuse et la présence de notre général français préféré.
Le dîner a été servi dans le plus pur style du Sud, entouré du charme et de l'élégance du cadre historique. Un jeune et talentueux quatuor de théâtre musical a donné vie à la soirée en interprétant Hamilton, restant dans la peau de son personnage tout en se mêlant aux invités tout au long de la soirée.
Ce fut une célébration magique de l'histoire, de la musique et de la camaraderie, une soirée qui a magnifiquement honoré l'héritage de Lafayette à la Nouvelle-Orléans.
Texte & Photos The American Friends of Lafayette
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Lafayette revient à Baton Rouge !
« Le 16 avril 1825, le général Lafayette a visité le bâtiment historique Tessier - et près de 200 ans plus tard, nous avons honoré ce moment au même endroit.
Organisé par Bold Strategies, cet événement commémoratif a célébré l'héritage durable de Lafayette, avec une proclamation spéciale présentée par la secrétaire d'État de Louisiane, Nancy Landry.
Merci à tous ceux qui ont contribué à faire revivre l'histoire à Baton Rouge !
Davantage de photos sur: https://www.quic.pics/LJVlzr2kl2/4KamQWAval
Texte & Photos The American Friends of Lafayette
| | Lafayette à Saint Louis, M | | |
Lafayette à St. Louis en 1825
« Entrez dans l'histoire, là où tout a commencé ! Suivez les traces de Lafayette grâce à ces étapes incontournables :
Visitez le musée Lewis et Clark - honorez l'esprit d'exploration et de découverte !
Émerveillez-vous devant l'arche de Saint-Louis - un symbole moderne qui s'élève là où les rêves vers l'ouest ont pris leur envol !
Explorez Carondelet - fondé en 1767 par Clement DeLore de Treget, un officier de marine français devenu pionnier ! (Fait saillant : Carondelet s'est développé juste au nord d'une première mission catholique à la rivière des Peres en 1702 !)
Promenez-vous dans le parc Lafayette - un terrain qui faisait autrefois partie du St. Louis Common, mis en réserve en 1836, et qui est aujourd'hui le plus ancien parc urbain à l'ouest du Mississippi !
Applaudissez au Ballpark Village - où l'excitation d'aujourd'hui rencontre l'esprit de fête d'hier !
Des premiers établissements aux monuments les plus imposants, la visite de Lafayette nous rappelle que l'histoire continue de façonner Saint-Louis !"
Texte & Photos The American Friends of Lafayette
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Lafayette à Louisville, Kentucky
et à Jeffersonville, Indiana
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« Les American Friends of Lafayette - Comités de Louisville et Jeffersonville, ainsi que les American Friends of Lafayette, Sons of the American Revolution, Daughters of the American Revolution et les Kentucky Masons, ont organisé une journée riche en événements commémoratifs en l'honneur du bicentenaire de l'arrivée de Lafayette à Louisville (KY) et Jeffersonville (IN).
Sur le quai Old Portland, les participants ont assisté à une puissante reconstitution de l'arrivée historique de Lafayette en 1825 - à sec et indemne après un naufrage - avec une garde de couleur et des interprétations de l'hymne national et de La Marseillaise. Une nouvelle borne routière historique a été dévoilée, détaillant le voyage et la visite de Lafayette.
La célébration s'est poursuivie avec des repas et des rafraîchissements offerts par le Louisville Thruston Chapter-SAR, le Louisville Committee et la Good Shepherd Catholic Church, suivis d'une visite guidée sur le site original du Portland Wharf.
La journée s'est achevée par une promenade le long de l'ancien Portland-Louisville Plank Turnpike jusqu'au Portland Museum, où les invités ont assisté à une présentation de la visite de Lafayette et de l'histoire locale de l'époque.
Ce fut un hommage significatif et mémorable à un moment qui a contribué à façonner les liens entre la France et les États-Unis. »
Texte & Photos The American Friends of Lafayette
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"Le marquis de Lafayette, noble français, a combattu aux côtés de George Washington pendant la guerre d'Indépendance, ce qui l'a rendu sympathique aux yeux de tous les habitants de la nation en formation. Quelque quarante ans plus tard, en 1824-1825, Lafayette a effectué un tour de piste victorieux à travers les États-Unis, s'arrêtant dans toutes les villes pour saluer les Américains reconnaissants.
Quelque 200 ans plus tard, Lafayette revient - en quelque sorte - à l'occasion du bicentenaire de la tournée des adieux de Lafayette. Le parcours du héros de guerre est en train d'être honoré par des reconstituteurs qui s'arrêtent dans toutes les villes où Lafayette s'est rendu il y a deux siècles, y compris Louisville et Jeffersonville, du 10 au 12 mai 2025.
Lafayette est revenu à Jeffersonville, 200 ans plus tard !
SoIN a aidé à accueillir une reconstitution de la visite du héros français en 1825. Les étudiants, les vétérans et l'histoire de la guerre d'Indépendance se sont réunis pour une célébration puissante à Big Four Station et Veterans Memorial Park.
Cliquez sur le lien pour en savoir plus sur les liens entre Lafayette et SoIN ! "https://bit.ly/4jTygde
#GoSoIN The American Friends of Lafayette"
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Dates à retenir
Bicentenaire Lafayette
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Lafayette à Cincinnati, Ohio
19-20 mai 2025
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Un comité de la région de Cincinnati composé de représentants de plusieurs organisations locales et nationales, dont les Filles de la Révolution américaine, les Fils de la Révolution américaine, les Francs-maçons, l'Alliance française de Cincinnati, la Cincinnati History Library & Archives, les American Friends of Lafayette, le Lafayette Trail, Inc. et d'autres, ont collaboré pour célébrer, commémorer et éduquer sur Lafayette et sa visite à Cincinnati.
Rejoignez-nous les 19 et 20 mai prochains et rendez-lui hommage en organisant plusieurs activités délicieuses :
• 19 mai, 11h00 : Cérémonie d'ouverture, accueil de Lafayette au repère historique près de la sculpture de la roue à aubes sur le débarcadère public. Lafayette sera représenté par un interprète historique. Le maire présentera une proclamation. Joignez-vous aux membres des Daughters of the American Revolution (DAR) et des Sons of the American Revolution (SAR) en tenue d'époque (admirable mais non obligatoire). La garde de couleur des SAR fera le salut. Ouvert à tous, gratuit
• 19 mai, 18h30 : dîner de gala et bal Lafayette, délicieuse cuisine française, salutations de nombreux dignitaires d'organisations locales et nationales, dont la DAR et les francs-maçons, Lafayette (représenté par un interprète de l'AFL), la SAR Color Guard, l'orateur principal Julien Icher, président et fondateur de The Lafayette Trail, Inc, l'orchestre civique de Cincinnati et des danses de salon (avec un instructeur professionnel). Il s'agit d'un événement public payant.
• 20 mai, 10h30 : Hommage à Lafayette et Fanny Wright au cimetière et à l'arboretum de Spring Grove, Rose Garden Gazebo. Hommage à Fanny Wright, amie proche de Lafayette, abolitionniste et partisane de l'égalité des droits pour les femmes. Des interprètes historiques feront le portrait de Lafayette et de Fanny Wright. Les présentations seront suivies d'une visite sur la tombe de Fanny pour y déposer des fleurs. Ouvert à tous, gratuit
Vous pouvez vous inscrire aux événements en cliquant sur: HERE
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Lafayette à Gallipolis, Ohio
22 mai 2025
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Nous nous associons aux American Friends of Lafayette
pour féliciter
Mlle Brielle McCombs
Elève à River Valley Middle School:
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"Regardez ce travail époustouflant réalisé par Brielle McCombs, élève de l'école locale du comté de Gallia et de l'école intermédiaire de River Valley !
Nous exprimons notre plus sincère gratitude au district scolaire local du comté de Gallia ! Cette œuvre d'art a été créée par Brielle McCombs, élève de la River Valley Middle School. Nous pensons qu'elle est tout à fait étonnante et nous tenons à la féliciter d'avoir remporté le concours d'art.
Les enseignants Amber Caudill, Charles Maxam, Jerry Waters et Angie Petrie ont généreusement donné de leur temps pour mener à bien ce projet pour le plaisir de notre communauté. Une raison de plus de se réjouir du bicentenaire de Gallipolis Lafayette, le 22 mai."
Texte & Photos The American Friends of Lafayette
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Une invitation de
The Tomb of the Unknown Soldier Foundation
"Les Fleurs du Souvenir"
25 mai 2025
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Ce week-end du Memorial Day, vous êtes chaleureusement invités à vous joindre à nous pour un hommage profondément émouvant : Fleurs du souvenir sur la tombe du soldat inconnu au cimetière national d'Arlington, le dimanche 25 mai 2025, à partir de 8 heures.
Il s'agit d'une occasion rare et significative de se tenir sur l'esplanade et de déposer personnellement une fleur sur la tombe, en l'honneur de ceux qui ont tout donné pour notre liberté.
Cette année, plus de 7 000 fleurs seront déposées en hommage solennel. Chacune d'entre elles est une promesse que nous nous souviendrons. Mais nous avons besoin de votre aide pour que cela soit possible.
🌺 Comment nous aider:
❤️ Donnez via GoFundMe: https://gofund.me/ce5f6a3a
💙 Ou via PayPal: Pay Tomb of the Unknown Soldier Foundation using PayPal.Me
Votre don nous aide à fournir des fleurs. Chaque don garantit une nouvelle floraison - et un nouveau remerciement - au pied de la tombe d'un héros.
🌟 RSVP si vous souhaitez nous rejoindre:
Pour participer en personne, veuillez RSVP ici :
👉 https://forms.gle/MKS37cRrCqnVJzYo9
“Observez les gens lorsqu'ils quittent la Tombe du Soldat inconnu ; ils en sortent profondément changés.”
Nous vous remercions de votre participation à cette mission mémorielle significative.
Richard A. Azzaro
Co-fondateur et Président, Tomb of the Unknown Soldier Foundation
Co-fondateur et Ancien Président, Society of the Honor Guard, Tomb of the Unknown Soldier
Tel. Mobile et Message: 443-472-0717
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Commémorations à venir avec
The Federation of French War Veterans, Inc.
The American Society of Le Souvenir Français, Inc.
ACREFEU
(Association of French Reserve Officers in the United States)
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Vous êtes cordialement invités à vous joindre à nous lors des commémorations suivantes :
• Dimanche 25 mai 2025 à 10h00 : Invitation du Brig. Gen. (Ret) Tom Principe au Park Avenue Armory (entre la 66ème et la 67ème rue) - pour célébrer le Memorial Day, nous participerons à la parade avec l'US Army NY National Guard depuis l'Armory jusqu'au Seventh Regiment Memorial à Central Park et la 67ème rue, où notre Société déposera une gerbe.
• Memorial Day, lundi 26 mai 2025 à 11h00 : Défilé à Douglaston, NY (Little Neck Parkway et 25A)
Nous nous réjouissons de vous voir à ces événements et de célébrer les liens d'alliance ininterrompus entre les Etats-Unis et la France.
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Photo Album
Commémorations récentes
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Une visite mémorable de
lycéens et lycéennes français
à Washington D.C.
8 avril 2025
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Photos: Louis Teyssedou
Des élèves du lycée professionnel Edouard Gand d'Amiens, Somme, France, conduits par leur professeur d'histoire M. Louis Teyssedou, ont apporté à Washington DC un drapeau américain récemment découvert dans une tranchée où des unités américaines ont combattu pendant la Première Guerre mondiale près de Cantigny, où se trouve le monument au général Pershing.
Au cours de leur séjour, les élèves ont visité le centre d'archives de la Croix-Rouge américaine, rencontré la petite-fille d'Eleanor Roosevelt pour lui remettre le livre écrit l'année dernière, et passé une journée au lycée Rochambeau de Washington.
Le moment le plus mémorable a été leur visite au cimetière militaire d'Arlington pour rendre hommage au soldat inconnu et à la tombe du général Pershing. Grâce à Richard Azzaro, cofondateur et président de la Tomb of the Unknown Soldier Foundation, cofondateur et ancien président de la Society of the Honor Guard, Tomb of the Unknown Soldier, ils ont pu rencontrer les célèbres « Tomb Guards » dans leur sanctuaire, où ils ont appris à plier correctement la Star Spangled Banner.
Avec le COL Pierre Oury, US Air Force (Ret) et le COL Thomas Labouche, armée française, ils se sont également rendus sur les tombes des soldats français morts pour la France aux Etats-Unis en 1918, alors qu'ils faisaient partie de la Mission militaire française mise en place par l'Ambassadeur de France Jean-Jules Jusserand à la suite de la mission Viviani-Joffre.
Nous félicitons très vivement M. Teyssedou et ses élèves pour cette initiative et remercions tous ceux qui ont facilité leur visite à Washington D.C.
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"French Alliance Day"
4 mai 2025
George Washington Memorial Chapel
Valley Forge, Pennsylvanie
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Photos: TC ASSFI 2025
Mme Caroline Monvoisin, Consul général de France à Washington DC, était l'invitée d'honneur cette année et a parlé de l'alliance historique entre les Etats-Unis et la France, son plus vieil allié.
Raphaël de Gouberville, descendant direct du général Rochambeau et membre honoraire à vie de notre Société, à côté de la porte de l'église ornée des armoiries de sa famille et du nom de son ancêtre gravé dans un pilier de pierre. La couronne de notre Société a été déposée devant une nouvelle plaque commémorative en l'honneur de Lafayette, qui a passé l'hiver 1777 avec le général Washington et l'armée continentale.
Comme chaque année, notre Société a l'honneur d'être invitée le dimanche 4 mai par la Washington Memorial Heritage Society à participer à la messe annuelle à la chapelle George Washington, Valley Forge, PA. et à déposer une gerbe pour célébrer les traités d'alliance, d'amitié et de commerce entre la France et les États-Unis, signés à Paris le 6 février 1778, par lesquels la France a été la première nation à reconnaître officiellement, par un traité, l'indépendance des États-Unis.
Ce service commémoratif a été décrété par le général George Washington pour se tenir à perpétuité le premier dimanche de mai (le Congrès a ratifié le traité le 4 mai 1778).
Nous remercions le Rev. Tommy Thompson, recteur, ainsi que David Lauhoff, président, Mark R. Thompson, directeur exécutif, Gardiner Pearson, ancien président, Pat Nogar, ancien gardien, et tous les membres de la Washington Memorial Heritage Society pour leur accueil chaleureux et leur amitié.
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Lors de la visite des navires de la marine française
Navire d'assaut amphibie Mistral
Frégate Surcouf
Hommage aux 24 marins de la marine française de la Première Guerre mondiale
Cimetière national de Cypress Hills
Jour de la Victoire en Europe, 8 mai 2025
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Photos: Daniel Falgerho, Federation of French War Veterans
En présence d'une garde de couleur des deux navires de la Marine nationale, rejointe par un détachement de la Légion étrangère française, le capitaine Quentin Vieux-Rochas, commandant de la Mission Jeanne d'Arc 2025, le consul général de France à New York M. Cédrik Fouriscot, la Fédération des anciens combattants français, Inc. conduite par son président Alain Dupuis,
La Société Américaine du Souvenir Français, Inc. représentée par le LT(R) Pierre Gervois et l'ACREFEU (Association des Officiers de Réserve Français aux Etats-Unis) conduite par son président le LCL(H) Patrick du Tertre, ont déposé des gerbes en l'honneur des 24 marins de la Marine Française morts à New York en octobre 1918 et qui reposent parmi leurs frères d'armes américains au Cypress Hills National Cemeterey, Brooklyn, NY.
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Nouvelles du "Merci Train"
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L'histoire de « Merci train » : cliquez ci-dessus ou: https://vimeo.com/18495973
• Notre Bulletin de novembre 2022 racontait l'histoire incroyable et l'héritage permanent du « Train de la Reconnaissance Française », affectueusement appelé « Le Train Merci » (novembre 2022 : « Le Train Merci, 49 wagons de cadeaux français »).
https://conta.cc/3OLtgJ3 (original version in English)
https://conta.cc/3VpKzRP (version en français)
• Le Merci Train, et l'association 40&8 National Box Car Association et de nombreuses autres organisations locales, gardiennes des différents wagons du « train Merci » dans plusieurs États, organisent divers événements tout au long de l'année. Nous vous invitons à consulter leurs sites web respectifs et à les suivre sur les réseaux sociaux. Nous exprimons notre admiration pour le travail fantastique qu'ils accomplissent et nous sommes honorés de contribuer à le faire connaître.
| | Le wagon de l'Utah en cours de restauration! | | |
Photos: Michael Pannell
https://www.facebook.com/photo/fbid=10235924392105785&set=pcb.10235924393865829
Nous remercions Michael Pannell et les bénévoles de l'Utah qui restaurent le wagon couvert de l'Utah dans un état impeccable !
Nouvelles du wagon du New Hampshire
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Photos: Kristin Sanchez
https://www.facebook.com/100003491264029/videos/pcb.3547877195392748/987183310188493
Le projet Eagle Scout consistait à repeindre le bâtiment, les fondations, le mur de soutènement, la zone des drapeaux, l'aménagement paysager et à refaire le drainage sur les côtés du bâtiment. Ils ont reçu une récompense de la part des 40 et 8 Chevaux et de M. John Tousignant, Consul honoraire de France dans le New Hampshire, lors de la cérémonie.
Nous nous joignons à la Société des 40 Hommes & 8 Chevaux pour féliciter les Scouts pour leur projet d'embellissement.
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2025: Tricentenaire de Rochambeau
Né le 1er juillet 1725
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Alors que nous célébrons le 200e anniversaire de la tournée d'adieu du général Lafayette, il est grand temps de rendre hommage à Jean-Baptiste-Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau, qui a joué un rôle majeur et décisif dans la guerre d'Indépendance américaine.
Le 1er juillet 2025 marquera le 300e anniversaire de sa naissance, et notre Société continuera plus que jamais à célébrer ce grand général, commandant de l'Expédition Particulière envoyée par le roi Louis XVI au secours d'une armée continentale assiégée. Excellent général, aimé de ses troupes, fin diplomate qui développa une étroite amitié avec le général George Washington, Rochambeau (ainsi que l'amiral de Grasse) mériterait d'être davantage mis en valeur dans les livres d'histoire.
Restez à l'écoute, car nous annoncerons dans les prochains Bulletins des événements spécifiques commémorant cet illustre Français, de Newport, R.I. à Yorktown, VA.
Un message de David Meredith, Président
Association de la route révolutionnaire
Washington-Rochambeau (W3R)
Chers amis,
Le 1er juillet 2025 approche à grands pas, date à laquelle nous célébrerons le 300e anniversaire de la naissance du général Rochambeau ( https://w3r-us.org/page/3/?s=rochambeau&jsearch ). Voir les détails ci-dessous et en annexe. Le 299e anniversaire de l'année dernière a été un énorme succès, et nous sommes convaincus que cette année sera encore meilleure. Veuillez répondre dès que possible et au plus tard le 1er juin 2025.
Nous vous remercions de votre attention et de votre soutien !
Dave Meredith
President, W3R-VA
(757) 696-1781
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"Living History Day"
à Hatfield, Pennsylvanie
31 mai 2025
| | Notre Société sera représentée par son président, Thierry Chaunu, qui évoquera le rôle crucial de la France dans l'indépendance des Etats-Unis. | | |
L'Hermione, « la frégate de la liberté »,
a besoin de vous pour naviguer à nouveau
| | Cliquez ci-dessus pour voir un reportage récent de la télévision française. Des fonds sont nécessaires de toute urgence pour terminer les réparations et permettre à cet autre symbole de l'histoire commune entre les États-Unis et la France de naviguer à nouveau dans le port de New York et de saluer Lady Liberty. | | |
Annonce du concours de poésie 2025
The Hermione & Lafayette
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Annonce de notre
Sculpture
Antoine de Saint Exupéry & Le Petit Prince
Musée des sciences
Phillip & Patricia Frost
Centre ville de Miami, Floride
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Chers amoureux du Petit Prince,
Des générations d'enfants - et avec eux des générations d'adultes - sont tombées sous le charme du Petit Prince d'Antoine de Saint Exupéry depuis sa publication en 1943. Publié dans plus de 600 langues à ce jour, il est le livre de fiction le plus traduit au monde. Des dizaines de plaques et de statues commémorent le Petit Prince qui débarque de sa planète solitaire pour offrir un bouquet de sagesse à celle-ci.
En tant que ville internationale, véritable carrefour des Amériques, Miami mérite bien un monument au Petit Prince, le plus attachant des ambassadeurs culturels de la France.
L'American Society of Le Souvenir Français, Inc. et la France-Florida Foundation for the Arts, deux organisations à but non lucratif (501 (c) 3), proposent une sculpture en bronze de Saint Exupéry et de sa création la plus aimée pour le Phillip and Patricia Frost Museum of Science. La statue sera installée sur l'esplanade près de l'entrée du musée, au cœur du centre-ville de Miami.
La sculpture en bronze grandeur nature conçue par le célèbre artiste Jean-Marc de Pas représentera le pionnier de l'aviation, le héros de la Seconde Guerre mondiale, le poète et le romancier Antoine de Saint Exupéry dans sa combinaison de vol, tenant la main de son « petit bonhomme ». Notre autre sculpture du Petit Prince par Jean-Marc de Pas se trouve en face de Central Park sur la Cinquième Avenue à New York. Elle a connu un succès immédiat auprès du public, qui fait la queue tous les jours pour des "selfies" depuis son inauguration en 2023. Nous espérons qu'il en sera de même à Miami, en particulier dans un musée et un planétarium fréquentés par de nombreuses familles et de jeunes enfants.
Ce projet, un cadeau à l'une des institutions culturelles les plus dynamiques de Miami, a reçu le soutien officiel de S.E. M. Laurent Bili, Ambassadeur de France aux Etats-Unis et de M. Olivier d'Agay, Président de la Fondation Antoine de Saint Exupéry pour la Jeunesse et petit-neveu de l'auteur du Petit Prince. Au nom de notre Comité d'honneur, nous sollicitons votre aide déductible des impôts pour financer les sculptures, leur transport et leur installation. Notre objectif est de réunir 200 000 dollars et d'organiser une cérémonie d'inauguration en 2026, en présence de représentants de l'État, du comté et de la ville, ainsi que de dignitaires des deux pays.
Tout don de 100 $ ou plus sera dûment reconnu. Les noms des donateurs de plus de 1 000 $ seront gravés sur une plaque qui sera installée à l'intérieur du musée, selon les niveaux suivants :
Bronze : 1 000 à 5 000 $ // Argent : 5 000 à 10 000 $ // Or : 10 000 à 20 000 $ Platine : 20 000 $ et plus.
Notre objectif est de préserver de façon permanente la magie du Petit Prince pour les générations futures de "Miamiens" et pour des millions de touristes du monde entier.
Nous vous remercions de votre générosité.
Veuillez envoyer votre don (préciser : Petit Prince)
par virement bancaire à l'ordre de
The American Society of Le Souvenir Français Inc.
TD BANK - 1031 1st Avenue, New York, NY 10022
Routing # 026013673 - Account# 4326011741
ABA number: 031101266 SWIFT Code: NRTHUS33XXX
ou via PayPal:
https://www.paypal.com/donate/?hosted_button_id=WP5E5SCTBTFMN
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Annonce d'un nouveau site mémoriel
en l'honneur des GI's américains
morts pour la libération de Brest
septembre 1944
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NOS BULLETINS MENSUELS
NOTRE OBJECTIF : Mettre en lumière un épisode ou un personnage historique, célèbre ou moins célèbre, de la longue histoire commune entre la France et les Etats-Unis, avec des illustrations et des anecdotes.
Vous pouvez accéder à tous nos anciens bulletins mensuels (en anglais et en français) à l'adresse suivante:
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Cliquez sur les photos et illustrations pour accéder aux sources utilisées.
Images disponibles sur Internet et incluses conformément au titre 17 U.S.C. section 107.
Veuillez excuser d'éventuelles fautes de grammaire ou d'orthographe,
la traduction étant semi-automatique
et le temps imparti pour la relecture étant très limité.
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NOS MISSIONS:
• Honorer et préserver la mémoire des soldats, marins et aviateurs français qui ont donné leur vie pour la liberté et qui sont enterrés aux États-Unis,
• Promouvoir la valorisation de la culture et du patrimoine militaire français aux États-Unis et des idéaux qui unissent nos deux nations, et transmettre la torche du Souvenir aux générations suivantes.
• Renforcer les liens historiques d'amitié depuis 1778 entre les peuples américain et français, et à cette fin: ériger ou entretenir des mémoriaux et monuments et encourager la recherche historique, les présentations publiques et les publications dans les médias.
• Le Souvenir Français, association nationale placée sous le haut patronage du Président de la République, est né en 1872 en Alsace-Lorraine occupée, et a été fondé en 1887 à Paris par le Professeur Xavier Niessen. L'association compte plus de 100 000 membres en France et dans plus de 45 pays.
• Aux États-Unis, l'American Society of Le Souvenir Francais (Souvenir Français- USA) a été représenté depuis la première guerre mondiale par un Délégué Général, parmi lesquels ont figuré le docteur Jules Pierre, M. Bruno Kaiser, le Colonel Roger Cestac, Christian Bickert, Mathieu Petitjean, et Jean Lachaud. L’association est présidée depuis le mois de novembre 2020 par le CC(H) Thierry Chaunu.
Conseil d'Administration
2025 - 2028
(nouveaux élus en italiques) :
Françoise Cestac • Gabriel Chalom • Thierry Chaunu • Yves de Ternay • Patrick
du Tertre • Francis Dubois • Alain Dupuis • Daniel Falgerho • Bertrand Jost •
Domitille Marchal-Lemoine • Mathias Maisonnier • Clément Mbom • Jean-
Hugues Monier • Patrick Pagni • Harriet Saxon • Nicole Yancey • (nominations
from the floor accepted)
Délégués Régionaux:
Jacques Besnainou, Great Lakes and Midwest • Bruno Cateni, South
Prof. Norman Desmarais, New England • Alain Leca, Washington D.C. •
Marc Onetto, West Coast • Brigitte Van den Hove – Smith, Southeast • Nicole Yancey, Yorktown & Virginia, former Honorary Consul of France in Virginia
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