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Vous trouverez ici le site internet officiel de l'Union européenne concernant les restrictions de voyages en Europe. La carte interactive vous sera utile dans la planification de vos congés cet été!
Votre équipe des SFM(E)
Patience et résilience
Par Sue Goddard, gestionnaire principale des SFM(E)

Alors que nous commençons à entrer dans la période active des affectations, nous nous attendons à une expérience bien différente de toutes les précédentes. L'épidémie COVID-19 a créé un souci constant de santé et de sécurité pendant ce processus de mutation. Personne ne peut prédire l'avenir avec précision, mais à ce stade, il semblerait qu'un voyage de recherche de domicile avant la réaffectation sera impossible pour une majorité, en raison de l'obligation de mise en quarantaine et de la fermeture continue des services de soutien des deux côtés de l'océan.

Le déménagement lui-même sera plus compliqué et la plupart des familles devront aussi être mises en quarantaine à leur arrivée au poste, ce qui créera des difficultés particulières. Pour citer le Bgén Quinn, "patience et résilience sont essentielles". 

Sachez que les Services aux familles des militaires (SFM) travaillent en étroite collaboration avec les Forces armées canadiennes pour tenter d'anticiper et d'atténuer certains des défis supplémentaires auxquels les familles peuvent être confrontées. Nous ferons tout notre possible pour mettre chaque famille en contact avec le Centre de ressources aux familles des militaires qui les soutiendra à leur retour au Canada afin qu'elle sache à qui s'adresser. En Europe, nous avons déjà entamé une action de sensibilisation globale auprès des familles qui devraient arriver ici au cours de l'automne. Nos services aux familles arrivantes seront toujours là, mais sous une forme différente. Certains des activités et des événements d'accueil ne seront peut-être tout simplement pas autorisés, mais nos nouvelles familles devront toujours être en mesure d'entrer en contact avec leur nouvelle communauté.

Cette année, plus que jamais, nous devrons donc compter sur la gentillesse et l'aide de chaque membre des familles des Forces armées canadiennes déjà en poste pour accueillir les nouveaux arrivants et les aider à se familiariser avec leur nouvelle communauté. Nous avons tous été témoin de la grande puissance et de la résilience des membres de notre communauté, qui se sont unis pour s'assurer que toutes les familles étaient soutenues et socialement connectées pendant les longues périodes d'isolement social que nous avons connues et que nous continuons à connaître à travers l'Europe. Essayons tous d'aller un peu plus loin au cours des prochains mois pour nous assurer que les familles nouvellement arrivées soient intégrées dans ce réseau de soutien. 

Mon mari et moi serons l'une des familles qui bénéficieront de cette période active des affectations cette année, puisque nous rentrons au Canada après plus de cinq années extraordinaires en Allemagne. Je suis très heureuse de vous informer que le poste de gestionnaire principale des SFM Europe sera occupé par Angie Thibodeau à partir du 20 juillet. Épouse de militaire et HorsCAN pour une deuxième fois, Angie est un nom associé avec un visage familier pour beaucoup d'entre vous. Elle joue un rôle essentiel au sein des SFM Europe depuis déjà 6 ans et possède une grande expérience dans tous les aspects de notre opération et notre soutien aux familles. Ceux d'entre vous qui la connaissent personnellement savent qu'elle est une chef d'équipe exceptionnelle et une experte en relations personnelles. Je pars en sachant que nos familles en Europe seront bien servies par la passion et l'engagement d'Angie envers le bien-être des familles des Forces armées canadiennes. 
Sue a débuté son travail au sein des SFM en novembre 2011 et a occupé différents postes pendant son séjour à Ottawa jusqu'à ce qu'elle devienne la gestionnaire principale des Services aux familles des militaires en Europe, en juin 2015.

Bien que son rôle englobe la supervision de tous les aspects des services de soutien en Europe, ses principales priorités pendant son séjour en Europe furent le développement de notre comité consultatif européen (première évaluation des SFM Europe en ce qui concerne les besoins de toute la communauté européenne) ainsi que le développement de postes sponsorisés supplémentaires en Europe.

Elle a toujours fait preuve d'une grande compassion et d'une grande empathie envers tous ceux qui franchissent sa porte et est une personne incroyablement inclusive - Sue ne crois pas que le handicap d'une personne devrait limiter le service ou le soutien qu’elle peut fournir, quel que soit l'effort que ceci peut nécessiter.

Après 5 ans HorsCAN et avec de nombreux souvenirs incroyables qu’elle chérira toute sa vie, le temps est maintenant venu pour Sue de profiter de la vie de retraitée, auprès de son mari Bill, à Ottawa. Le lac les appelle!

Au nom des familles des Forces armées canadiennes HorsCAN et de toute l'équipe des SFM(E), nous aimerions exprimer notre profonde appréciation pour sa passion et son dévouement, ainsi que pour sa volonté de faire du changement son cheval de bataille, qu'elle a toujours apportée aux défis rencontrés par les familles des militaires pendant une affectation HorsCAN.

Merci Sue et bonne chance dans ce prochain chapitre de votre vie!
Le changement s'en vient : Une phrase bien familière pour les familles de militaires
Par Angie Thibodeau, nouvelle gestionnaire supérieure des Services aux familles des militaires en Europe

En 2012, ma famille a été affectée à Geilenkirchen, en Allemagne. Ce serait notre première expérience en Europe! Remplis d'excitation (et oui, de trépidation), nous étions déterminés à ne pas considérer l'expérience comme un acquis. Nous avons traversé l'océan avec une fille de 12 ans terrifiée (dont la motivation n'était pas des plus brillantes), nous avons dit au revoir à nos amis et à notre famille, abandonné ma carrière et nous nous sommes frayé un chemin jusqu'au pays du pain et de la saucisse!

Nous étions prêts. Le changement nous était familier, nous étions une famille de militaire après tout. Pourtant, malgré toutes les façons dont nous pensions nous être préparés à cette nouvelle aventure, nous ne pouvions pas saisir pleinement l'impact que cette affectation aurait sur nos vies. Une période d'incertitude, de croissance et oui, vous l'aurez deviné, un changement sans équivoque pour notre petite équipe de 3.

Avance rapide sur 4 ans jusqu'à la fin de notre affectation HorsCAN. Notre fille, alors âgée de 16 ans, était devenue une jeune femme cultivée, pleine d'assurance et aventurière. J'ai pu trouver du travail dans mon domaine et être la première à assumer mon rôle spécifique au sein des SFM(E), mon mari avait vécu une pléthore de leçons apprises basées sur l'environnement de travail unique à HorsCAN et enfin, cette terre étrangère inconnue était devenue notre foyer. Nous avions tous le cœur brisé de laisser derrière nous une vie et un pays auxquels nous étions habitués et que nous avions appris à aimer si fort. Toutefois, comme toutes les familles de militaires, on avance et on se prépare à la prochaine sortie sur un rond-point que tant de gens ont déjà contourné. Comme on dit : "Ce n'est pas pour rien que le rétroviseur est si petit et le pare-brise si grand, car l'endroit où vous vous dirigez est bien plus important que ce que vous laissez derrière vous". Au Canada, nous sommes rentrés, à nouveau prêts à vivre une autre expérience de changement.

J'ai eu la chance, au cours de ce nouveau chapitre, de reprendre mon rôle de soutien au sein de l'équipe des SFM(E) et des familles canadiennes HorsCAN. J'étais vraiment très reconnaissante que, malgré mon incapacité physique à faire partie de la communauté HorsCAN, je puisse continuer à faire le travail qui me tient à cœur, et poursuivre tous mes efforts pour assurer la résilience de nos familles de militaires.

Trois ans plus tard, nous étions installés dans notre vie au Canada. Au risque de vous divulguer la fin du film : dès que vous vous sentez "installé", ça ne peut généralement signifier qu'une seule chose... du changement est de nouveau à l'horizon. Les éléments que nous avions laissés dans le rétroviseur trois ans plus tôt avaient de nouveau fait leur chemin jusqu'à notre pare-brise! L'année dernière, on nous a offert l'opportunité de retourner dans notre "patrie" allemande, même si cette fois, ça allait être un peu différent et ça nous obligeait à faire des choix difficiles en tant que famille et à faire face à... davantage de changement!

Mon mari a décidé qu'il était temps d'appuyer sur le bouton détente (ses mots, pas les miens) et a pris sa retraite des FAC après 30 ans de service, pour faire ce que beaucoup d'entre nous, les conjoints, ont fait si souvent dans notre vie militaire : me soutenir dans ma carrière au sein des SFM(E).

Alors que je suis en train de passer à un nouveau rôle de cadre supérieur des SFM(E), je suis amenée à réfléchir sur mon temps HorsCAN au cours des 8 dernières années. Quels privilège et honneur ce fut jusqu'à présent de non seulement expérimenter la vie HorsCAN avec ma propre famille, mais aussi d'avoir l'opportunité de continuer de travailler, vivre avec, aider à soutenir, et apprendre de tant de familles des FAC à travers l'Europe!

Merci de faire partie de notre histoire. Dans l'optique de ce nouveau rôle, je m'engage à poursuivre les efforts déployés par que notre équipe afin de refléter le pacte de notre organisation, pour être tous prêts à affronter ensemble les changements inévitables.
Mon nouveau rôle en tant que gestionnaire des SFM(E)
Par Joany Beauregard, nouvelle gestionnaire des SFM(E)

Femme de militaire, maman (d’un garçon de 14 mois & d’une bête poilue à 4 pattes), amoureuse de lecture, d’Histoire, de plein air et passionnée de Wanderlust, je débute avec enthousiasme ma 5e année en Belgique et ma 4e année au sein des Services aux familles de militaires en Europe.

Depuis mes débuts avec l’équipe SFM Casteau (SHAPE), mon plaisir, c’est de voir les nouvelles familles s’implanter dans leur nouvelles communautés, locale et canadienne, et de pouvoir assister à l’épanouissement de leur résilience. Ayant progressée au sein de la grande famille des SFM(E), d’abord en tant que prestataire de Services communautaires et ensuite en tant que gestionnaire du centre à Casteau, c’est maintenant avec beaucoup d’énergie et d’excitation que je m’apprête à porter mon nouveau chapeau en tant que gestionnaire des SFM en Europe.

Mon objectif principal sera de m’assurer que chaque nouvelle famille arrivant en Europe cette année soit équipée des meilleurs outils afin de rendre leur transition plus facile. Il va sans dire, qu’en temps de pandémie, mon travail sera parsemé d’adaptations et je suis prête à accompagner nos équipes des SFM(E), afin qu’ensemble, nous puissions offrir une variété de services et programmes qui aideront à rendre les affectations mémorables.
Comité Consultatif Européen
Préparer son déménagement et résilience pendant la COVID-19
Par Shauna Ostroski-Friars, et Laura Kelly, représentantes du Comité consultatif
 
Alors que certains membres de notre communauté se préparent à être réaffectés au Canada ou dans d'autres pays, notre communauté HorsCAN est confrontée à un défi sans précédent: celui de naviguer à travers un transfert pendant la pandémie COVID-19. Réserver des hôtels, inscrire les enfants à l'école, s'inscrire auprès de BGRS, ramener ses animaux domestiques au Canada, ce ne sont là que quelques exemples de ce qu'il faut faire pour préparer son retour au Canada. Mais, à l'heure actuelle, en 2020, nous faisons face à une pandémie, la " COVID-19 ". Votre déménagement comporte maintenant plus de questions que de réponses avec autant d'incertitude. Nous avons des politiques et des directives qui nous aident à répondre à toutes ces questions, mais il n'existe pas de guide pour une pandémie.
 
Alors, comment passer à travers un déménagement pendant la COVID-19? Pour la plupart des déménagements, nous recevons des conseils et de l’orientation de notre communauté et de nos dirigeants. Dans la vie militaire, nous sommes habitués à être flexibles et à nous adapter, nous avons l'habitude d'ajuster nos plans et de les réajuster à nouveau. Bien que ce déménagement soit différent, nous sommes une communauté militaire et c'est ce qui fait notre force. Nous pouvons compter sur nos pairs et nos chefs pour nous aider à nous en sortir. Comme pour les déploiements, les affectations et les réinstallations, il faudra faire preuve d'adaptabilité et de souplesse pour passer au travers de cette épreuve; c'est ce qui nous rend si résilients.
 
En ces temps incertains, nous pouvons être assurés que nos dirigeants travaillent sans relâche pour que nous puissions rentrer au Canada en toute sécurité. Pour les familles qui ont des enfants, ces moments font de nous des exemples positifs pour nos enfants, leur montrant notre force, notre résilience et notre ingéniosité. Les membres de notre communauté des FAC ont fait preuve d'adaptabilité en trouvant de nouveaux moyens virtuels pour communiquer avec leurs amis et leur famille.
 
L'un des défis de chaque déménagement est de dire au revoir aux amis qui sont devenus notre nouvelle famille au cours de l'affectation. Cela est particulièrement vrai en Europe où, ensemble, nous sommes confrontés aux défis des différences culturelles et linguistiques. En raison des restrictions de la COVID-19 dans de nombreux endroits, il est devenu plus difficile de faire nos adieux comme nous le ferions normalement. Malgré les obstacles, dire au revoir à nos amis est une partie importante du processus pour ceux qui partent comme pour ceux qui restent.
 
Bien que la résilience individuelle et familiale soit essentielle à la vie militaire, combien de fois le soutien de la communauté a-t-il été salutaire lors d'un défi? Les communautés qui offrent normalement du soutien sont mises au défi en raison de la nécessité d'une distanciation physique. Cette période est un moment où notre grande capacité d'adaptation à l'adversité nous permettra de soutenir les militaires en pleine affectation. Nous pouvons préparer un repas et le déposer, accueillir les enfants de parents qui n’ont pas accès à un service de garde ou organiser une fête d'adieu virtuelle. C'est notre interdépendance qui aidera le mieux les membres de notre communauté. Si vous avez des membres qui quittent votre communauté, parlez avec eux et soyez créatifs pour trouver des moyens d'aider. Même de petits gestes peuvent faire une grande différence.
 
En conclusion, avec le lancement de la période des affectations, le moment est venu d'utiliser notre expérience passée, de faire face aux obstacles actuels et de nous préparer aux défis futurs.
Les SFM Europe souhaitent remercier les membres de notre Comité Consultatif Européen qui quittent le comité cette année. Merci pour votre bel engagement à améliorer la qualité de vie des familles des FAC vivant en Europe.

  • Beth Fawcett a initialement représenté Ramstein et, au cours de l'année dernière, a assumé le rôle de représentante des FAC pour l'Allemagne - Régions éloignées (13 sites). Beth retourne au Canada cet été.
  • Bill Robinson a représenté les familles de Neiderheid pendant 5 ans et retourne au Canada cet été.
  • Elisabeth Chevrier a représenté l'Europe du Nord (Norvège, Suède, Estonie, Lituanie, République tchèque et Pologne) et reste en Europe mais quitte le comité pour se concentrer sur ses jumeaux nouveau-nés.
  • Laura Kelly a habilement représenté l'Europe de l'Ouest et a servi de contact pour les gens de la France, du Luxembourg et de l'Espagne.

Nous leur souhaitons le meilleur des succès à tous les quatre!
Bien-être
Retournez au Canada
Par Myriam Chebat, travailleuse sociale des SFM(E)

Alors, après ce qui vous a semblé une éternité, vous avez finalement reçu votre message... Vous éprouvez peut-être des sentiments mitigés, comme l'excitation d'être réuni avec ce qui vous est familier, ainsi qu'un sentiment de deuil anticipé de la vie que vous avez vécue ici en Europe. Vous avez peut-être déjà commencé à vous désengager de votre vie ici et à vous projeter joyeusement dans celle que vous êtes sur le point de mener au Canada.

Beaucoup de gens sous-estiment le défi que représente le retour au Canada, s'attendant à se glisser facilement dans leur nouvelle vie, et se surprennent à voir apparaître de la frustration et de l'irritabilité ainsi qu'un sentiment de désorientation. Ne vous inquiétez pas, c'est courant, et normal!

Pour minimiser le choc du retour, il est bon de s'y préparer dès maintenant. Voici quelques stratégies qui peuvent vous aider :

  • Planifiez vos adieux aux personnes, aux lieux (et à la nourriture...) que vous aimez, réglez tous les derniers détails avant de partir, et pensez à un rituel significatif pour marquer la fin de votre séjour HorsCAN. 

  • Faites des recherches sur votre nouvelle destination et planifiez votre arrivée dès maintenant.

  • Créez une liste de choses à faire et déléguez les différentes tâches entre les membres de votre famille.

  • Soyez indulgent avec vous-même et avec les membres de votre famille. Il peut être particulièrement difficile pour les enfants et les adolescents de laisser leurs amis derrière eux. Essayez d'être présent pour eux et prenez le temps de leur permettre d'exprimer ce qu'ils ressentent. Permettez aux enfants de participer aussi à la planification d'une manière adaptée à leur âge.

  • Rappelez-vous que vous avez tous vécu des transitions dans le passé, et que vous avez grandi à travers ces défis.

  • Et enfin, vous n'avez pas besoin de traverser cela tout seul. Prenez contact avec votre Centre de ressources pour les familles militaires à votre arrivée, ainsi qu'avec les ressources locales.

Vous y arriverez! Voyagez en toute sécurité et bonne chance pour votre cheminement de retour.
Support continu avec la ligne d'information pour les familles
Par Stéphanie Boucher, conseillère LIF

La résilience, capacité de se relever, encore et encore, face à l'adversité, a vraiment été consolidée dans mon vocabulaire une fois que j'ai commencé à travailler avec les familles des militaires canadiens. Le mode de vie militaire exige des familles qu'elles relèvent tous les défis au moindre coût et je n'ai vu que de la fierté de la part des familles à cet égard. Je le jure, c'est presque comme si cette force était une condition préalable à l'intégration d'une famille dans la communauté militaire.

Mais la force peut facilement être confondue avec le fait de n’avoir aucune faiblesse. Ou encore, ces faiblesses peuvent être perçues comme quelque chose de mauvais en soi. Pour ceux qui traversent des périodes plus exigeantes, il peut être difficile de vivre dans la perspective que l'on doive tout gérer de la meilleure façon possible... et tout faire par soi-même. Un véritable signe de force consiste à vivre avec ces faiblesses et ces défis et à investir en soi-même en s'aidant ou en permettant aux autres de le faire. Si la résilience est la capacité à se relever, la force est la capacité à accepter les défis.

En fin de compte, il est important de se rappeler que c’est correct de ne pas être toujours correct. Bien que ça soit particulièrement vrai en ces temps sans précédent, ce fait s'applique aussi à tous les domaines dans nos vies. En tant que conseillère, je rappelle souvent à mes clients qu'ILS sont les experts de leur vie et qu'à ce titre, eux seuls peuvent savoir ce que c'est que de vivre dans leur peau. Vous seul savez ce que c'est que de vivre votre propre vie à vous, unique en son genre. Certains peuvent être capables de s'identifier dans votre histoire, d'autres peuvent avoir plus de facilité à s'adapter aux situations avec lesquelles vous devez lutter. Vos expériences et circonstances vécues font de vous une personne unique qui a plus ou moins de force et de résilience dans des situations variées.

La bonne nouvelle, c'est que votre caractère unique est une chose merveilleuse! J'aime dire aux gens de penser à leur biographie. Un jour, quand quelqu'un tournera le film de votre vie, le bon et le mauvais en feront partie intégrante et c'est ce qui lui fera gagner un Oscar. Tout ce que vous avez à faire, c'est de comprendre comment le personnage principal revient sur ses pieds!

La Ligne d’information pour les familles (LIF) est un service qui pourrait vous aider à comprendre cette partie de votre histoire. Nous offrons aux familles militaires canadiennes, un service confidentiel, 24h/7, qui est là pour donner des informations, des références, des conseils de soutien et une assistance virtuelle continue. Si vous voulez connaître les ressources qui pourraient vous aider à vous réinstaller au Canada, ou quelques idées pour gérer le stress de Covid-19 et les tempêtes actuelles sur les médias sociaux, nous sommes là pour vous écouter et pour vous soutenir. En fait, nous sommes là simplement vous pour aider, vous, l'expert de votre vie, à compléter votre histoire. Considérez-nous comme des écrivains fantômes!
Opportunités d'emploi
BESOIN DE GARDIENS D'ENFANTS!

Comme beaucoup de nos familles sont actuellement confrontées à un accès limité aux services de garde d'enfants, nous tentons de trouver un moyen de les aider!

Cherchez-vous à gagner un peu plus d'argent au cours de l'été? Vous aimez travailler avec les enfants?

Les SFM(E) s'efforcent tout au long de l'année et dans la mesure du possible de disposer d'une liste locale de gardiens d'enfants accessibles à nos familles. Si vous souhaitez que votre nom soit ajouté à cette liste, veuillez contacter votre centre local pour en savoir plus.

*Il est bien sûr à la discrétion des familles de choisir un fournisseur de services de garde d'enfants, par contre, les SFM(E) s'efforcent de fournir des options lorsque celles-ci sont disponibles.
Bureau régional du personnel civil (BRPC)

Le milieu de travail HorsCAN est très diversifié, et le Bureau régional du personnel civil (BRPC) est toujours à la recherche de personnes talentueuses et motivées qui sont prêtes à relever de nouveaux défis. Si vous avez des questions, ou si vous désirez discuter également des possibilités plus en détail, n’hésitez pas à communiquer avec notre bureau via RCPO_Europe@forces.gc.ca .
Pour les emplois disponibles avec les Affaires mondiales Canada en Europe cliquez ici.
Pour des opportunités d'emploi cliquez ici.
Pour les emplois avec NATEX   cliquez ici .
Des Nouvelles de nos Centres
Voir mon petit-fils à Terre-Neuve pendant la Covid : le parcours du combattant
Par Sylvie Côté Russel
               
Ce printemps 2020 devait être un beau moment de rencontre pour nous. C’est la saison idéale pour visiter l’Italie. Nous attendions nos amis avec impatience avec des projets plein la tête. Mais personne ne pouvait prévoir la crise mondiale qui arriverait avec la Covid. Encore moins que l’Italie devienne le pays d’Europe le plus sévèrement touché. Finalement, c’est la planète entière qui sera mise sous cloche. Le tourisme, le transport aérien sont paralysés, nos amis ne viendront pas. Mais moi aussi j’avais prévu un voyage ce printemps, mais dans l’autre sens : direction du Canada! J’avais prévu aller épauler ma fille pour la naissance de leur premier bébé. Ma fille habite à Terre-Neuve.

Je savais que ce ne serait pas simple, mais j’allais me battre bec et ongles pour y arriver même dans ces circonstances difficiles. Voyant comme tout le monde la situation se dégrader, j’ai pris la décision de devancer mon vol pour le Canada : je partirais un mois plus tôt.
 
Ce voyage allait être un vrai parcours du combattant se compliquant chaque jour un peu plus à mesure que la crise s’aggravait. Première destination  : Kingston en Ontario chez ma fille aînée et sa petite famille pour mon premier confinement. À ce moment-là, la situation de la Covid était encore en évolution au Canada (pas aussi avancée qu’en Italie).

Comme j’arrivais d’une zone à risque, j’étais déjà sensibilisée à toutes les règles d’hygiène pour protéger ma famille et mes petits-enfants. C’est avec beaucoup de joie, mais constamment aux aguets que j’ai pu profiter de la présence de mes petits-fils de trois ans et cinq ans. À peine quelques jours suivant mon arrivée, les garderies et écoles ont été fermées, ce qui m’a permis de les voir plus que je ne l’espérais.
 
Lors de mon séjour, j’envisageais aussi voir ma mère, mais comme elle demeure dans une résidence pour aînés, les restrictions servant à préserver leur santé et bien-être devaient être respectées, alors aucune visite.

Ça m’a vraiment attristée d’être au Canada sans pouvoir passer du temps avec elle. Mais comme tout le monde, j’ai contourné cette difficulté avec des rencontres virtuelles sur Skype. Étonnamment, la technologie n’a pas agi comme un pis-aller, mais plutôt comme un moyen formidable grâce auquel pour j’ai pu garder contact et même me rapprocher de mes êtres chers. Mais ce n’est quand même pas la vie normale et nous le savons tous. Je m’accroche parce que je sais qu’il y a encore des obstacles à surmonter pour aller à Terre-Neuve.  
 
Comment me rendre là ? À mesure que mon séjour avance, les conditions deviennent de plus en plus strictes y compris pour les vols domestiques.  Comme je craignais qu’avec l’évolution de l’épidémie mon voyage ne devienne impossible, une fois de plus je devance mon prochain vol pour Terre-Neuve. Heureusement que mon conjoint m’épaule dans la logistique compliquée de mes déplacements. C’est encore une complication et une dépense de plus ! Arrivée à Terre-Neuve : deuxième confinement !

Encore une fois, aucune accolade n’est permise et la distance est obligatoire. Ce n’est pas facile pour une mère de renoncer à ça, mais ce sont des mesures incontournables. Ma fille en était dans son dernier trimestre de grossesse et nous sommes extra vigilantes toutes les deux. Il n’y a pas de risque à prendre. Une fois le confinement terminé, les seuls déplacements que nous nous permettons ma fille et moi sont des marches au grand air.
 
Bébé Benjamin Luc est arrivé à 41 semaines de grossesse. Seul le papa était admis aux côtés de sa femme pour l’accouchement. Je n’ai pas pu voir le bébé avant le lendemain et par la fenêtre de l’hôpital. L’accès à l’hôpital était extrêmement restreint.

Malgré la barrière de verre, je le vois enfin ! Quelle merveille ! Combien j’aurais aimé serrer ma fille dans mes bras et prendre mon petit-fils. Il est si beau et resplendissant de santé. Même à la sortie de l’hôpital je ne pouvais pas être présente. C’est une infirmière qui accompagnait ma fille et le bébé pendant que son conjoint doit attendre dans la voiture! La distance imposée rend tout étrange. L’amour reste comme en suspens, mais trouve d’autres voies.

Comme ces voisins sympathiques qui sont venus féliciter les nouveaux parents et souhaiter la bienvenue au petit poupon… à travers de la fenêtre. Des beaux gestes d’amitié et de solidarité. Pendant tout le reste de mon séjour chez ma fille je l’aide comme je peux en lui préparant des petits plats. Et puis vient l’heure du départ. C’est toujours déchirant, mais comme femme de militaire, j’ai pris l’habitude de dire « à la prochaine » pour alléger la tristesse de la séparation. Mais je laissais derrière moi, ma fille et son premier-né, tous deux en pleine santé, ça rend le départ moins douloureux.
 
En tout et pour tout, j’aurai passé 2 mois au Canada. Il était temps de rentrer et j’avais très hâte de retrouver mon conjoint Darrel resté à Naples. Là aussi il a fallu faire preuve de résilience tous les deux. Trouver un vol pour retourner en Italie a été une vraie mission militaire. Encore une fois, j’ai la chance de partager ma vie avec un colonel qui s’y connaît en situation de crise. Au plus fort de la pandémie au Canada, il y avait très peu d’envolées pour l’Europe. Les vols en partance de Terre-Neuve étaient aussi extrêmement limités : un seul vol de St John’s, Terre-Neuve pour Montréal ! Mon trajet a mis ma patience à rude épreuve avec des escales interminables dans des aéroports déserts : St-John-Montréal (escale de 11 heures) Montréal-Frankfort (escale de 8 heures) Frankfort-Rome. La pandémie exigeait aussi pour le retour, des liasses de documents supplémentaires pour entrer au pays dont mon permis de séjour et la lettre de « self déclaration » que j’ai présentés à mon arrivée à Frankfort et Rome. Après toutes ces heures de vol et d’attente, l’inquiétude me prend : et si je faisais de la fièvre ? Mais tout se passe très bien. Je pousse un grand soupir de soulagement !

Finalement j’arrive à Rome où mon mari m’attend les bras ouverts pour ensuite prendre la route pour pendant deux heures avec tous les papiers en main. C’est presque inimaginable qu’après toutes ces contraintes, il me reste encore une épreuve : un troisième et dernier confinement pendant 14 jours à la maison. Mais je suis chez nous, avec mon mari. Même limitée à nos quatre murs, mon jardin et mes fleurs, c’est déjà un peu plus léger. Je peux dire qu’il y a un certain retour  à la normale.  Comme on dit en Italie : Andra tutto bene : tout va bien aller.
Retour au Canada
Par Jenn McGregor, membre de la communauté
 
Comme on peut s'y attendre maintenant, COVID-19 a rendu mon affectation pour un retour au Canada un peu différente de ce que chacun d'entre nous aurait pu imaginer auparavant. J'ai ressenti diverses émotions à ce sujet; colère, frustration et, à un certain moment, j’étais en déroute totale, car j'avais l'impression d'avoir perdu tout contrôle sur ma capacité de planifier, du simple fait que mon affectation était temporairement dans le vide, et franchement, personne ne savait rien. Nous construisions littéralement la voiture pendant que nous la conduisions.

J'ai finalement obtenu la confirmation que mon message demeurait valide et l’autorisation de planifier un déménagement. À ce moment-là, nous n'avions toujours pas reçu d'instructions officielles concernant les indemnités de déménagement, ce qui a entraîné une plus grande frustration et, dans une certaine mesure, beaucoup d'inquiétude quant à la possibilité de trouver un logement.

C'est à ce moment que j'ai été impressionnée de voir combien d'amis au Canada se sont proposés pour aider une sœur! Tant d'amis m'ont offert leur soutien au cas où j'aurais besoin de quelque chose, et grâce à des amis très proches, j'ai pu trouver et acheter un logement dans la métropole animée de Petawawa.

Même si mon retour à la maison aura une allure différente et que je ne serai pas accueillie par des câlins et une boisson fraîche avec de vieux amis ou par une poignée de main et une bière au mess des officiers avec de nouveaux collègues, je suis finalement optimiste et enthousiaste à l'idée de déménager en sachant que des amis me livreront l'essentiel, notamment de la poutine et des chips all dressed , pendant ces 14 premiers jours de retour au pays.
Partir de l'Europe
Par Isabel & Brian Smith, membres de la communauté

Nous avons de la difficulté à croire que notre temps à Londres tire à sa fin. Nous sommes arrivés ici à la fin août 2019 et nous voilà en train de penser à notre retour au Canada. Déjà que notre affectation était de très courte durée, nous envisageons un retour précipité dû à l’annulation des classes de l’automne pour mon conjoint.

Ceci dit, tout prêt d’un an nous sépare entre notre départ pour l’Europe et notre retour au Canada. Nous ne prévoyons pas un choc culturel inversé aussi important que pour la majorité des gens HorsCAN puisque notre séjour se sera avéré très court. Nous avons l’impression que notre ‘‘long voyage’’ se termine bientôt et que nous retournons à la maison. Vivre au centre-ville de Londres fut une expérience en soit lors de notre arrivé au pays, mais nous sommes toute de suite tombés en amour avec tout ce que cette belle ville avait à nous offrir, sans parler des milliers de restaurants.

C’est certain qu’il y a eu un ajustement au début, mais nous nous sommes très bien adaptés. Nous ne pouvons pas passer à côté du fait que le reste de l’Europe était à nos portes et nous avons fait de notre mieux pour en profiter lorsque c’était possible et le tout fut fantastique. La venue de COVID a rapidement changé notre expérience, et ce de façon dramatique. Puisque notre séjour était très limité, nous avions un itinéraire de voyage presque planifié à la lettre. Nous avons vu notre amour du voyage tomber à l’eau assez rapidement avec toutes les restrictions en place. De plus, nous avons vu notre belle ville se fermer sous nous nos yeux. Ces moments furent très difficiles est nous avons encore un peu de difficulté à voir la réalité des choses. C’est donc à ce moment que nous avons regardé de l’avant et pensé à notre retour au Canada pour y retrouver du positif.

Même si notre expérience se termine plus tôt que prévu et que nous n’avons pas eu la chance de réaliser tous nos rêves, nous nous voyons à notre retour dans notre ville d’origine avec nos familles et amis à proximité. Nous sommes excités d’emménager dans notre maison neuve que nous nous sommes fait construire durant notre séjour HorsCAN et de retourner dans un coin du monde qui nous est familier.

Puisque nous n’envisageons pas de retour ‘‘à la normale’’ d’ici notre date prévue de retour, à ce point ici, nous acceptons beaucoup mieux notre retour précipité. Lorsqu’on se recule et on pense à ce que nous n’avons pas eu la chance d’accomplir durant notre séjour, nous réalisons que nous risquons de pouvoir revenir pour un autre HorsCAN dans les années futures si l’opportunité nous est offerte à nouveau et c’est sur ce que nous gardons espoir.

Pour conclure notre aventure HorsCAN nous a appris à nous adapter aux changements, mais surtout nous rapportons dans nos valises que de beaux souvenirs des nombreux voyages que nous avons faits. Au plaisir de vous revoir!
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Formation Europe
Un mot du commandant de Formation Europe, Bgén Darlene Quinn
 
Nous traversons une période unique et pour nous tous dans la communauté des Forces armées canadiennes, les derniers mois ont été tout sauf routiniers. Les membres célibataires ont dû faire face à l'isolement, les parents ont dû faire face au travail, aux enfants à la maison avec ou sans école, aux nouvelles façons d'aborder leur travail ainsi que les tâches ménagères... et, en tant que familles des Forces armées canadiennes, nous avons certainement fait face à de nombreux défis et appris beaucoup sur la résilience et la patience.
 
J'espère qu'à travers la pandémie, vous avez également découvert des moyens de tirer le meilleur parti de la situation. Peut-être vous aurez passé du temps de qualité avec vos proches à la maison? Peut-être vos enfants ont-ils appris à faire à manger ou à changer un pneu? Et cette séance de yoga que vous vous êtes promis de faire? L'isolement auquel nous avons dû faire face nous a certainement aussi donné le temps de découvrir davantage sur nous-mêmes, en tant qu'individus, en tant que leaders, mais aussi en tant que communauté au sein de la Formation Europe. Le fait de ne pas pouvoir sortir à l'extérieur ne nous a pas empêchés d’aller à l’intérieur dans nos pensées profondes et de définir plus précisément ce que sont nos valeurs organisationnelles. Je suis particulièrement fière de la façon dont notre organisation a réussi à rester efficace, connectée et informée.
 
Certains d'entre vous retourneront au Canada dans les prochains mois, et de nombreuses nouvelles familles rejoindront nos différentes communautés en Europe. Cette saison des affectations sera très différente de ce à quoi nous sommes habitués, et nous devrons faire preuve à la fois de flexibilité, de courage, de collaboration et d’amitié : l’essence des familles de militaires.

Si vous restez, c'est le moment de faire du bénévolat dans votre communauté et d'accueillir nos nouvelles familles des Forces armées canadiennes en Europe. Contactez votre équipe locale des SFM(E) et demandez comment vous pouvez mieux aider à soutenir les nouveaux membres.

Si vous rentrez au Canada, j'espère que votre séjour en Europe a été à la hauteur de vos espérances et que vous serez de grands ambassadeurs pour promouvoir l'expérience HorsCAN. Vous faites maintenant partie des rares personnes qui ont eu le privilège de servir votre pays à l'étranger et de raconter vos nombreuses et étonnantes histoires, incluant même la façon dont vous avez survécu à la pandémie! Nous vous remercions de votre dévouement en Europe et vous souhaitons un bon voyage de retour au Canada.
PSP
Nouveau gestionnaire de PSP et nouvelle membre de notre équipe!
Par Johanne Thibeault, gestionnaire principale des PSP en Europe

Je suis heureuse de vous présenter votre nouveau gestionnaire supérieur PSP Europe, Mike Taylor.

Mike arrivera en Europe le 21 juillet 2020. Je connais Mike depuis plusieurs années, j’ai servi avec lui au Collège militaire royal à Kingston. Mike connait bien les FAC, il a servi pendant près de 15 ans en tant qu’officier dans l’infanterie et officier d’éducation physique et de loisirs (PERO). Lorsque sa classification (PERO) a été dissoute en 1997, Mike s’est joint aux Services de moral et de bien-être des Forces canadiennes (anciennement l’ACSFC). Il a été gestionnaire supérieur PSP à Greenwood durant les 13 dernières années. Il apportera en Europe de nouvelles idées et beaucoup d’expérience. Mike aime les sports. Il a hâte de fonder une équipe de basket-ball ou d’entraîner les enfants de la communauté.

Mike arrivera en Europe accompagné de sa famille, Stéphanie, sa femme, leur fils Dylan et leur fille Cassie, deux gros chiens et peut-être un petit lézard.

Bienvenue Mike et je te souhaite une belle expérience en Europe.
Je suis également heureuse de vous présenter Tammi Clarke, nouvelle adjointe administrative pour le gestionnaire principal de PSP en Europe.

Tammi a commencé avec PSP le 19 mai 2020. Elle n’est pas nouvelle en Europe. Elle a travaillé au bureau des Ressources humaines pendant près de 10 ans. Tammi aime sa communauté et a été bénévole à plusieurs événements tels que le triathlon annuel, les soirées Wings, le Karnaval et tant d’autres. Tammi s’intégrera très bien avec PSP, là où sa créativité, sa sensibilité et son amour pour sa communauté pourront servir si bien la Communauté européenne.

Tammi est mariée à Rex et ensembles, ils ont deux enfants adultes qui vivent au Canada.
 
Bienvenue avec PSP Tammi.
Gestion de l'Éducation des Enfants
GEE et la COVID-19
Par Nathalie Gagné, officier de gestion de la GEE

Veuillez voir la nouvelle mise à jour sur la COVID-19 intitulée :  MESSAGE POUR LES ÉCOLES APPROUVÉES HORSCAN . Cette mise à jour renferme un lien à la lettre du directeur de la GEE pour les écoles approuvées HorsCAN.
 
Restez à l’affût pour plus de mises à jour. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter à Nathalie.Gagne@forces.gc.ca .