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PROGRAMME MONDIAL
POUR LA VIE SAUVAGE
| | NEWSLETTER GWP | mars 2026 | | Chers amis et collègues du GWP, | | |
La nouvelle année a très bien commencé !
Fin février, le GWP a présidé la première réunion du Groupe de travail sur les compétences en matière de lutte contre le trafic des espèces sauvages, à Bangkok, en Thaïlande. Ce groupe de travail est réuni par le GWP et le Consortium international de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages (ICCWC), avec le soutien technique de la Wildlife Conservation Society. Il apportera sa contribution technique au développement de compétences mondiales standardisées, qui seront reflétées dans les programmes nationaux de formation et les évaluations de renforcement des capacités au sein des organes publics, des organisations internationales et de la société civile. Nous sommes ravis de cette collaboration.
Le GWP a célébré la Journée mondiale de la vie sauvage, le 3 mars, avec un article-reportage mettant en avant le travail mené dans le cadre de ses projets visant au renforcement des chaînes de valeur des plantes médicinales et aromatiques (PMA) – le thème de cette année. Dans le cadre de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), ont également été relayés les messages de Valerie Hickey, directrice de l'environnement au sein du Groupe de la Banque mondiale et de Claude Gascon, président par intérim du Fonds pour l’environnement mondial (FEM)
Ce trimestre, le GWP a continué de soutenir les échanges dans le cadre des « jumelages ». Les pays dont les noms suivent, participant au GWP, se sont engagés par paire dans des échanges renforçant l’apprentissage entre homologues ainsi que la collaboration internationale en matière de conservation des espèces sauvages : Zambie et Kenya, Ouganda et Tanzanie, Bhoutan et Cambodge, Malaisie et Thaïlande. Vous en saurez plus sur le programme de jumelage du GWP en lisant un article récent sur la première cohorte de pays participants.
La Quinzième session de la Conférence des Parties à la Convention sur la conservation des espèces migratrices appartenant à la faune sauvage, aussi connue sous le nom de COP15 -CMS, se tient actuellement à Campo Grande, Mato Grosso do Sul, Brésil. Nous sommes dans l’attente des nouvelles solutions qui émergeront pour relever les défis urgents en matière de conservation auxquels sont confrontées les espèces migratrices qui traversent les frontières internationales.
Le GWP a organisé plusieurs événements au cours des derniers mois, dont deux webinaires de la série Legacy et d’autres sur la dimension de genre dans les conflits entre humains et faune, et les instruments innovants de financement à l’appui des paysages sauvages.
Nous vous invitons à poursuivre la lecture pour connaître les dernières actualités du GWP.
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Cordialement,
L’équipe de coordination du GWP
Groupe de la Banque mondiale
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L’équipe de projet GWP Inde a renforcé les chaînes de valeur de l’argousier au profit des communautés locales de l’Himalaya
| | | | Des millions de personnes dans le monde dépendent des plantes médicinales et aromatiques (PMA) et d’autres produits forestiers non ligneux qui sont sources de nourriture, de revenus et de médicaments. En Inde, l’argousier est cultivé par les communautés locales et tribales vivant dans l’Himalaya. Le projet SECURE Himalaya du GWP Inde, mis en œuvre par le ministère de l’Environnement, des Forêts et du Changement climatique et soutenu par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), a permis de renforcer les chaînes de valeur des PMA tels que l’argousier et d’autres produits forestiers non ligneux afin de soutenir les opportunités d’écotourisme et les économies basées sur la vie sauvage, tout en conservant l’habitat des léopards des neiges. | | Les échanges de « jumelage » du GWP rapprochent des projets confrontés à des défis similaires | | Dans le but de mieux protéger les espèces sauvages, il est essentiel que les équipes travaillent ensemble face aux chaînes de trafic international et par-delà les frontières. C’est pourquoi le programme de « jumelage » du GWP, axé sur l’apprentissage entre pairs, soutient les projets afin d’organiser des visites sur le terrain et ainsi de renforcer la collaboration face aux défis communs liés à la conservation des espèces sauvages. Les équipes de projet GWP au Bhoutan, au Tchad, en Colombie, au Panama, en Afrique du Sud et en Ouganda ont participé aux premiers échanges grâce à ce programme de « jumelage ». | | | GWP Malaisie a diffusé la nouvelle édition de sa Newsletter | | | | Le projet GWP Malaisie vient de publier la deuxième édition de son bulletin d’information. Ce numéro rend compte de sa participation à la Conférence annuelle du GWP, d’une campagne réussie à l’occasion de la Journée mondiale de la vie sauvage, d’une mission de cartographie destinée à la localisation de nouvelle aires de conservation, et de bien d’autres faits marquants. | | L’équipe de projet du GWP Afrique du Sud « Économie fondée sur la vie sauvage » a organisé un atelier pour les nouveaux bénéficiaires | | Les nouveaux bénéficiaires de subventions destinées à la mise en œuvre de projets communautaires au soutien de l’économie fondée sur la vie sauvage en Afrique du Sud ont participé à un atelier de rédaction de rapports, qui s’est tenu au parc de la zone humide d’iSimangaliso, fin février 2025. Cet atelier, qui s’est déroulé sur deux jours, a été rendu possible grâce au Programme de petites subventions d’iSimangaliso, qui fait partie du projet « Catalyser les financements et les capacités pour une économie fondée sur la biodiversité autour des aires protégées » du GWP Afrique du Sud. Les bénéficiaires seront maintenant mieux équipés pour mettre en œuvre leurs initiatives, le but étant de renforcer les moyens de subsistance et de contribuer à la conservation et au développement, sous l’élan des communautés. | | | Autres nouvelles et ressources | | Mise en ligne du cours « Évaluation de la gouvernance paysagère » de PROGREEN | | |
PROGREEN est un partenariat mondial administré par le Groupe de la Banque mondiale favorisant la conservation de paysages durables et résilients. Il propose un cours en ligne destiné à former les apprenants à la gestion intégrée des paysages. Ce cours gratuit, que chacun peut suivre à son rythme, diffuse les enseignements tirés des travaux de la Banque mondiale sur les forêts et les paysages, sous la forme d’outils pratiques : l’objectif est notamment d’évaluer les difficultés liées à gouvernance et de renforcer les institutions à l’échelle des territoires. Les deux modules s’articulent autour de thèmes essentiels et ils permettent d’appliquer par exemple le thème clé de la gouvernance des paysages à une région fictive, afin de montrer qu’une gestion intégrée peut aider à résoudre certains problèmes environnementaux, économiques et sociaux dans les zones rurales.
| | Nouvelles cartes de migration des ongulés maintenant disponibles en ligne | | |
L’Initiative mondiale sur la migration des ongulés (GIUM pour son sigle en anglais) vient de publier trois nouvelles cartes migratoires ce trimestre, portant à 40 le nombre total de cartes de l’Atlas de la migration des ongulés. Ces cartes, consultables par région et par espèce, détaillent les corridors de migration de plusieurs espèces d’ongulés, selon leur niveau de fréquentation – élevé, moyen ou faible. En identifiant les points de croisement entre les principales routes migratoires et les barrières linéaires telles que les routes ou les voies ferrées, elles peuvent servir à orienter la planification de la conservation, le développement des infrastructures, ou l’élaboration des politiques. La GIUM travaille en partenariat avec la Convention sur les espèces migratrices (CSM) pour mettre à disposition ces précieuses informations.
| | Démarrage de la série 2026 « Échange de connaissances » consacrée au financement de la nature de l’Initiative BIOFIN | | |
Le PNUD, à travers son Initiative de financement de la biodiversité (BIOFIN), a annoncé le premier webinaire de sa série « Échanges de connaissances » lancée en 2025, centré sur le financement en faveur de la nature. Cette rencontre en ligne, gratuite, est programmée pour le mars 25 : ce sera l’occasion d’écouter en direct les décideurs et professionnels chargés de la mise en œuvre de solutions de financement en défense des aires protégées dans le monde. Les prochains thèmes abordés dans le cadre de cette série porteront sur le financement de la nature au niveau infranational, le financement inclusif de la nature et le financement privé de la nature.
| | Webinaires dans le cadre de la série Legacy - Garantir les avancées en matière de conservation du jaguar : résultats et enseignements tirés des projets GWP au Belize et en Équateur | Les projets GWP menés au Belize et en Équateur ont débouché sur des résultats importants dans divers domaines : la conservation du jaguar, la gestion au niveau des paysages, l’autonomisation des communautés et la protection de la biodiversité. | | Webinaires dans le cadre de la série Legacy - Renforcer la résilience des communautés du Sahel, dans les domaines de l’eau et de la faune sauvage : enseignements tirés des projets GWP au Tchad et au Mali | Les enseignements tirés des projets du GWP au Tchad et au Mali concernant la manière de protéger les écosystèmes fragiles, de répondre aux pressions climatiques et de relever les défis sociaux et sécuritaires complexes, peuvent servir de base à la reproduction et généralisation de telles initiatives à travers le Sahel et dans d’autres contextes fragiles et touchés par des conflits. | | Comprendre la dimension genrée des conflits entre humains et faune sauvage | | Les femmes, les hommes et les groupes d’autres identités de genre jouent souvent différents rôles au sein des communautés, chacune de ces catégories assumant des responsabilités variables, ou possédant un accès aux ressources et un pouvoir de décision distinct. Ces différences sont déterminantes s’agissant de la manière dont ces personnes interagissent avec la faune et les écosystèmes naturels – et orientent la réponse à diverses questions : À qui appartiennent les savoirs qui sont reconnus ? Quels sont les groupes dont la sécurité est prioritaire ? Quels sont ceux dont les moyens de subsistance sont davantage pris en compte dans les politiques et les mesures de conservation ? | | Instruments innovants pour le financement de la vie sauvage et des paysages | | Bien que le monde dépende fortement de la bonne santé des écosystèmes, les flux financiers mondiaux restent, dans leur grande majorité, en décalage par rapport aux objectifs en matière de préservation de la biodiversité et des écosystèmes. Cependant, le vent est en train de tourner. De nouveaux instruments financiers, tels que les opérations de conversion dette-nature, les structures de financement mixtes et axées sur les résultats, ainsi que les stratégies d’investissement institutionnel, commencent à apparaître pour aider à surmonter ces obstacles. | | Pour recevoir régulièrement des informations actualisées sur les rencontres virtuelles du GWP, veuillez envoyer un courriel à l’adresse gwp-info@worldbank.org. | | À noter sur les réseaux sociaux | | Journée mondiale du pangolin | | Journée mondiale de la vie sauvage | | Journée mondiale de la vie sauvage | | Journée internationale des femmes | | |
Ce bulletin est publié par l'équipe de coordination du GWP. Nous vous invitons à l'adresse suivante :
gwp-info@worldbank.org.
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