The American Society of Le Souvenir Français Inc.
Bulletin Mensuel - Vol. IV. No 5 - Mai 2024
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Les pionniers français de l'Ouest américain
(2e partie d'une série - 1750-1850)
(traduction semi-automatique de la version originale en anglais)
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Illustration de couverture :
From top to bottom, left to right: Auguste Chouteau, Pierre Laclède, Jean-Baptiste Pointe du Sable, Jean-Baptiste Beaubien, Noël Le Vasseur, his wife Watseka (Josette) Bergeron, Julien Dubuque and his wife Potesa, Joseph LaFramboise Sr., his wife Magdelaine LaFramboise, Daniel Marsac, Solomon Juneau, Jean Brunet, Antoine LeClaire, Joseph Nicollet, Alexandre Faribault, Joseph Renville, Joseph Robidoux IV, Laurent Bernard, Logan Fontenelle, Jean-Baptiste Didier, Louis Vieux, Antoine Barraque, Jean-Pierre Emmanuel Prudhomme, Pierre Menard, François Navarre, Alexis Coquillard, Pierre Navarre.
(Photos credits in Chapters further below)
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EDITORIAL
Le mois dernier, nous avons navigué dans l'océan Pacifique, de l'Alaska à la Californie et de Hawaï aux actuelles Samoa américaines. Nous sommes reconnaissants pour tous les messages chaleureux que nous avons reçus. Si ce grand navigateur que fut La Pérouse est assez bien connu en France, bon nombre de lecteurs aux Etats-Unis ont admis avoir découvert un personnage dont ils ignoraient l'existence. Que dire donc de bien d'autres explorateurs, pionniers et colons français, qui sont pour la plupart oubliés des deux côtés de l'Atlantique. Pourtant, à bien des égards, ils ont contribué à l'édification de ce pays immense et ont laissé une empreinte encore perceptible aujourd'hui.
Dans notre bulletin de mars, intitulé "Les explorateurs français de l'Ouest (1ère partie, 1634-1804)", nous avons relaté l'expédition de Jean Nicolet en 1634 et celle de Radisson et Groseillers en 1659 dans le Wisconsin, les voyages du sieur Du Luth dans le Minnesota en 1678, l'exploration du Kansas en 1719 par Claude du Tisne en 1719, l'exploration de l'Arkansas par Bernard de la Harpe en 1722, l'expédition des frères Vérendrye au Dakota du Sud en 1742, ainsi que les récits de plusieurs membres français de l'expédition Lewis & Clarke de 1804.
Nous poursuivons avec ce deuxième volet d'une série qui rend cette fois hommage aux "pionniers et colons français de la frontière américaine, 1750-1850". Avant le Far West, l'Ouest commençait à Saint Louis dans le Missouri. Il est difficile d'imaginer aujourd'hui qu'il existait aussi une "Frontière de l'Illinois", et que les colons étaient très rares au-delà de cette frontière, dans les vastes plaines du Midwest.
Connaissez-vous l'un des noms figurant sur l'illustration de couverture ? Il est fort probable que non, et pourtant ces hommes se sont aventurés sur ces terres et sont devenus les premiers colons, bien des années avant que la cavalerie américaine n'ouvre des forts plus à l'ouest, avant que les populations amérindiennes ne soient contraintes de se déplacer dans de nouvelles réserves et que des vagues d'immigrants européens ne traversent ces régions à bord de chariots bâchés.
Ils portaient tous des noms de famille français, venus de France ou du Canada, et plusieurs étaient des Métis, commerçant et se mariant avec les Indiens depuis des générations. Tous ont laissé un profond héritage. Leurs descendants, disséminés un partout aux Etats-Unis, sont fiers, à juste titre, de leurs grandes actions et de leur héritage.
Nous poursuivrons notre série dans les mois à venir avec d'autres personnages très colorés dans "Les Explorateurs français du Far West (1840-1890)" et pour finir "Les Français aux débuts de la Californie (1850-1920)", qui vous réserverons de multiples surprises.
Notre série d'hommages aux membres du Lafayette Flying Corps se poursuit.
Ce mois-ci, nous rendons hommage au lieutenant James Alexander Bayne, "Mort pour la France", dont la dépouille repose au Mémorial de l'Escadrille Lafayette à Marnes-la-Coquette, à l'ouest de Paris.
Nous sommes sur le point d'entamer une période remplie de nombreuses célébrations importantes. N'oubliez pas de noter nos annonces en fin de Bulletin dans votre agenda ! Le 80e anniversaire du Jour-J occupe une place particulière dans nos cœurs, car nous exprimons notre sincère gratitude à tous ceux qui se sont battus pour la liberté et la démocratie en Europe. Outre cet événement marquant, plusieurs autres manifestations méritent votre attention et votre soutien. Le Bicentenaire de la tournée d'adieux de Lafayette est actuellement dans sa phase finale de préparation ! Nous vous encourageons à vous tenir au courant de tous les événements qui se préparent dans les 24 États en visitant le site www.Lafayette200.org. Le coup d'envoi des festivités sera donné le 16 août à New York, alors ne manquez pas de vous joindre à nous.
Nous vous remercions de vos commentaires et suggestions. N'hésitez pas à partager ce Bulletin diffusé gratuitement avec vos amis, vos collègues, et en particulier au sein de la communauté éducative. Il est essentiel de transmettre cette riche histoire aux jeunes générations.
Pour le Conseil d'administration,
Thierry Chaunu
President, American Society of Le Souvenir Français, Inc.
Délégué Général du Souvenir Français aux Etats-Unis
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Contexte historique :
Un vaste continent à coloniser
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Ci-dessus :
En haut : Illustration d'une scène ancienne de la colonie française de Sainte-Geneviève à son emplacement d'origine sur les rives du Mississippi. Extrait d'une peinture murale réalisée en 1924 dans le bâtiment du Capitole de l'État du Missouri, à Jefferson City (MO). Artiste : Oscar E. Berninghaus (1874-1952).
Capitole de l'État du Missouri, Photo National Park Service, Public Domain
En bas : "Border Gateways", d'Oscar E. Berninghaus (1937), représentant les immigrants arrivant dans le territoire du Kansas à la suite de la loi Kansas-Nebraska de 1854. La peinture murale se trouve au deuxième étage du Palais de Justice fédéral de Fort Scott, Kansas, par Oscar E. Berninghaus (1874-1952) - la peinture originale est une œuvre du Département du Trésor des États-Unis, domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=27766773
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• Il n'est pas aisé de mettre en ordre tout ce qui s'est passé dans les années qui ont suivi l'indépendance américaine. Tenter de s'en tenir à une cohérence géographie combinée à une cohérence chronologique est un défi. Il s'est passé tant de choses en l'espace de deux générations ! De nombreux Français de naissance ont été soumis à des gouverneurs espagnols après que la monarchie française des Bourbons a temporairement cédé la Louisiane à la branche espagnole (le deuxième petit-fils du Roi Soleil, Philippe, est devenu le roi Philippe V d'Espagne, ce qui explique ce "pacte de famille"). De nombreux français de Louisiane se sont rebellés contre la nouvelle autorité et certaines ont même été exécutées. La République française reprit alors la Louisiane, pour la revendre trois ans plus tard aux États-Unis en 1803 (Napoléon Bonaparte était alors Premier Consul de la République française et n'avait pas encore été couronné empereur).
• De nombreux villages et villes francophones du Mississippi acceptèrent sans hésiter la nouvelle réalité que représentaient les États-Unis d'Amérique et firent preuve de loyauté envers la jeune nation.
• L'utilisation de la langue française a fortement diminué après le tournant du 20e siècle. En 1960, seules quelques centaines de personnes parlaient encore le "Missouri French" ou le "Illinois Country French", patois pratiquement disparu aujourd'hui.
Dans ce Bulletin, nous allons sélectionner quelques-uns de ces colons français de l'Ouest. Par colons français, nous entendons les immigrants récemment venus de France, les français établis en Nouvelle France depuis plus d'une génération, mais aussi et surtout les Français du Canada, coureurs des bois intimement liés avec les populations indiennes, et souvent métissés. Tous avaient des patronymes français et se sentaient toujours français dans l'âme.
Mais d'abord, nous rendrons hommage à deux grandes familles, ou dynasties. Retenez bien leurs noms ! Vous les retrouverez un peu partout dans le Far West, dans nos prochains bulletins : les Chouteau et les LaFramboise.
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Auguste Chouteau and Pierre Laclède
Co-Fondateurs de Saint Louis, Missouri
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Ci-dessus :
À gauche : Portrait d'Auguste Chouteau, l'un des fondateurs de Saint-Louis. Le portrait est une copie d'une miniature conservée dans une collection privée et peinte à la fin des années 1700 par un artiste non identifié. Musée d'histoire du Missouri, domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=61630770
A droite : Portrait de Pierre Laclède, l'un des fondateurs de St. Louis, Missouri. Huile sur toile, par Harriet Hardaway (St. Louis, 1904-1994). Ce portrait s'inspire d'une peinture réalisée en France en 1772. Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=3520678
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Auguste Chouteau
• René-Auguste Chouteau Jr. (7 septembre 1749 ou 26 septembre 1750 - 24 février 1829), également connu sous le nom d'Auguste Chouteau, a fondé la ville de Saint-Louis, dans le Missouri, a excellé dans le commerce des fourrures et s'est engagé dans la politique. Avec son beau-père et associé Pierre Laclède, il occupe pendant une longue période une position dominante dans le commerce des fourrures avec l'importante tribu des Osages, le long du fleuve Missouri. Il entretient des relations étroites avec les autorités dirigeantes d'origine française, espagnole et américaine.
• Sa famille étendue est devenue un acteur puissant de la colonisation de l'ensemble de l'Ouest américain tout au long du XIXe siècle.
• Panneau, « Auguste Chouteau, le Père de St Louis"
6358 Delmar Boulevard, Saint Louis MO 63130
• Inscription:
« Né René Auguste Chouteau à la Nouvelle-Orléans, il a été élevé par son beau-père, Pierre Laclède, et sa mère, Marie Thérèse Chouteau. En tant que commis et lieutenant de Laclède, Chouteau, 14 ans, a dirigé les ouvriers qui ont commencé à construire Saint-Louis le 15 février 1764. Il a prospéré alors que le village devenait un centre commercial, s'adaptant à la domination espagnole en 1770 et au contrôle américain en 1804. Se diversifiant dans la banque et l'immobilier au fur et à mesure que le commerce des fourrures déclinait, Chouteau, fut le premier président du conseil d'administration lors de la constitution de sa société en 1809. Comme l'écrivit un des premiers historiens de la ville, "Laclede a fondé, et Auguste Chouteau a construit, Saint-Louis."
Érigé en 1993 par le St. Louis Walk of Fame."
Pierre Laclède
• Pierre Laclède Liguest ou Pierre Laclède (1729 - 1778) était un commerçant de fourrures français qui, avec son jeune assistant et beau-fils Auguste Chouteau, a fondé Saint-Louis en 1764, dans ce qui était alors la Haute Louisiane espagnole, dans l'actuel Missouri.
• Né dans le village de Bedous, dans la province française du Béarn, il décide de chercher gloire et fortune à la Nouvelle-Orléans à l'âge de 26 ans. Il entre rapidement en relation avec une femme mariée, Marie-Thérèse Chouteau.
• Il devient rapidement habile dans le commerce avec les Indiens et est envoyé avec son jeune beau-fils Auguste Chouteau, âgé de 14 ans, et quelques compagnons par Gilbert Antoine de Saint-Maxent en 1763 pour construire un comptoir près du confluent du Mississippi et du Missouri. Comme l'endroit était trop marécageux, il fonda un comptoir à 18 miles au sud, et la légende veut que St. Louis ait été fondé le jour de la Saint-Valentin en 1764.
• En son honneur, la zone riveraine du centre-ville de Saint-Louis a été baptisée "Laclede's Landing" (débarcadère de Laclede). Il est également à l'origine du comté de Laclede, dans le Missouri. Il existe également une ville, Laclede, Missouri, le Pierre Laclede Honors College à l'Université du Missouri-St. Louis, pour ne citer que quelques sites et institutions en l'honneur de ce grand colon français.
• Panneau, « Pierre Laclede », Fondateur de St Louis
Forest Park, Fine Arts Dr, St. Louis, MO 63110
• Inscription:
"Ce monument est érigé pour commémorer le débarquement des fondateurs de la ville de Saint Louis par Pierre Laclede et ses compagnons en l'an 1764"
Érigé en 1923 par les Chevaliers de Colomb du Quatrième Degré de l'Assemblée Générale de Saint Louis.
• Plaque sur le trottoir, Pierre Laclède
6315 Delmar Blvd, University City, Saint Louis, MO 63130
• Inscription:
“Pierre Laclède Liguest, d'origine française, est arrivé à la Nouvelle-Orléans en 1755. Il s'est aventuré dans le Mississippi en 1763 pour construire un poste de traite après que son entreprise a obtenu le droit de commerce dans le territoire de la Haute Louisiane. Choisissant un site près de l'embouchure du Missouri, il envoya son beau-fils, Auguste Chouteau, pour commencer la colonie en février 1764. La nommant St. Louis, Laclede traça les rues, fit des cessions de propriété et gouverna jusqu'à l'arrivée des fonctionnaires territoriaux en octobre 1765. Laclede, qui a apporté sa bibliothèque dans ces contrées sauvages, possédait la première industrie de la ville, un moulin à eau. Premier citoyen de Saint-Louis, Pierre Laclede envisageait que son village devienne «l'une des plus belles villes d'Amérique».
Érigé 1993 par St. Louis Walk of Fame. "
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Ci-dessus : Planche V : "Old Chouteau Mansion", St. Louis. Mo. approx. 21 x 28 cm. publié par l'artiste et imprimé par Chambers and Knapp par John Caspar Wild - The Valley of the Mississippi Illustrated in a Series of Views, Public Domain (La vallée du Mississippi illustrée par une série de vues), https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=113451481
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Jacques-Timothée Boucher, Sieur de Montbrun
Le premier citoyen de Nashville, Tennessee
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Ci-dessus :
A gauche : Cénotaphe, Photo par OBXr Memorial ID 234084427
A droite : Statue de Timothy Demonbreun, WPLN News . "Sculpteur Alain Lequire. Plaque offerte à la mémoire du Dr Truman Weldon Demonbrun, président de la Timothy Demonbreun Heritage Society 1977-1996".
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Jacques-Timothée Boucher, Sieur de Montbrun
• Jacques-Timothée Boucher, sieur de Montbrun (1747 - 1826), anglicisé en Timothy Demonbreun, était un commerçant de fourrures franco-canadien, un lieutenant lors de la Révolution américaine (Guerre d'Indépendance) et un lieutenant-gouverneur du territoire de l'Illinois.
• Il est considéré comme le "premier citoyen" de Nashville, dans le Tennessee.
• Né au Québec, Demonbreun a beaucoup voyagé, est devenu un commerçant prospère avec de nombreux employés et a mené de front deux carrières et deux familles. Il remplit ses fonctions de lieutenant-gouverneur du Territoire de l'Illinois et entretient une famille à Kaskaskia, dans l'Illinois. Demonbreun a eu cinq enfants de sa femme, Therese Archange Gibault, dans l'Illinois. Pendant son séjour à Nashville, il prit une maîtresse nommée Elizabeth Bennett et eut trois enfants d'elle.
• Le marquis de Lafayette visita Nashville le 4 mai 1825, lors de sa tournée d'adieu aux États-Unis. Andrew Jackson préside un banquet en son honneur au Nashville Inn. Jacques-Timothée, alors très âgé, converse avec le marquis dans leur langue maternelle, le français. À sa mort en 1826, Demonbreun lègue une importante fortune à ses enfants.
• Le monument de Nashville dédié à Jacques Timothée Boucher, Sieur de Montbrun (Timothy Demonbreun) a été sculpté par Alan Lequire.
• Statue “Timothy Demonbreun“
Bicentennial Park, 101 Union St & Gay Street Connector, Nashville, TN 37201
• Inscription:
"Jacques Timothée Boucher de Montbrun
(Timothée Demonbreun)
1747-1826
Marchand de fourrures et explorateur canadien-français
Officier de la Révolution américaine
Lieutenant-gouverneur du territoire de l'Illinois
Honoré en tant que premier citoyen de Nashville »
• Panneau, “Timothy Demonbreun“
101 3rd Ave N. at Broadway, Nashville, TN 37219
• Inscription:
« Jacques-Timothé De Montbrun, né le 23 mars 1741 à Boucherville, Québec, fut le premier homme blanc à vivre dans la région de Nashville. À partir de 1769, il passa plusieurs hivers ici à faire le commerce des fourrures. Il a servi comme lieutenant. Gouverneur du pays de l'Illinois, 1783-86. Il est devenu résident permanent de Nashville en1790, exploitant un magasin et une taverne. Mort en sa maison sur ce site, le 30 octobre1826. «
Erigé en 1971 par la Commission historique du comté métropolitain de Nashville et de Davidson »
• Plaque, “Jacques-Timothée Demonbreun”
North Capitol, 7th Avenue N, near amphiteater, Nashville, TN 37208
• Inscription:
“French-Canadian fur trader
Jacques-Timothé Demonbreun
visited the Nashville area as early as 1769
and settled here in 1790.”
• Panneau, “Demonbreun’s cave“
Cumberland River next to Music City Star Train Depot and pedestrian bridge,
Nashville, TN 37201
• Inscription:
"Jacques-Timothe De Montbrun, commerçant de fourrures canadien-français et plus tard lieutenant-gouverneur du pays des Illinois, a visité cette région dès 1769. Au moins une fois, il se réfugia dans la grotte située à 0,9 mile au nord lorsqu'il fut attaqué par des Indiens. Il s'installa à Nashville en 1790 et y vécut jusqu'à sa mort en 1826. Érigé par la Commission historique du Tennessee"
• Cénotaphe, “Timothy Demonbreun“
Carney Cemetery, Marrowbone, Ashland City, TN 37015
• Inscription:
(Recto):
Jacques Timothy Boucher Sieur de Montbrun
(Timothy Demonbreun)
1747-1826
(Verso):
Canadien-français Marchand de fourrures de French Lick*
Officier de la Révolution d'Amérique
Gouverneur commandant le pays de l'Illinois
Premier résident et marchand de Nashville
Et Quoy Plus**
•Plaque :
Le monument à Timothy DeMonbreun a été érigé en sa mémoire en 1980
Ce n'est pas son lieu de sépulture
Par la Timothe DeMontbrun Heritage Society 2014
Note *: La ville de French Lick est située dans l’Indiana
Note **: sic
• Il est impossible de ne pas inclure ce portrait de Timothée de Montbrun, semblable à tous les individus remarquables qui se sont installés à la frontière américaine à cette époque :
"Timothée Demonbreun a vécu plusieurs vies, occupé plusieurs fonctions et accumulé beaucoup de richesses selon les normes de l'époque. Il a traité avec des hommes importants comme le colonel George Rogers Clark, James Robertson et Andrew Jackson. En tant que gouverneur, il dormait dans des lits confortables dans sa maison et faisait son lit sur la terre battue pendant les innombrables nuits de la saison de chasse. Il a traité avec des gouverneurs espagnols, des gouverneurs de la frontière et des chefs indiens. Il avait une noble épouse catholique et une maîtresse frontalière que certains pensaient être à moitié indienne. Il a frôlé la mort à de nombreuses reprises, mais le noble de la Nouvelle-France est mort sans fanfare dans un lieu qu'il avait contribué à faire passer d'un terrain de chasse indien à une ville en plein essor dans un nouvel État. Son nom est synonyme de courage, d'honneur et d'abnégation, la marque de fabrique des pionniers qui ont colonisé le comté de Cumberland".
Extraits de "Timothy Demonbreun - the history and legacy" (Timothée Demonbreun - l'histoire et l'héritage) par Bunny Simmons,
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Les français et les Osage
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Ci-dessus : Un groupe d'Osages, illustration National Park Service, Domaine Public
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• Dans leur langue indigène, les Osages se désignent eux-mêmes comme 𐓏𐓘𐓻𐓘𐓻𐓟 (Wazhazhe), ou "Peuple des eaux calmes" et sont profondément liés à leurs croyances spirituelles.
• Les français les appelèrent "Nation des eaux sages", d'où l'adoption en anglais de la transcription phonétique française Osage.
• Leurs pratiques religieuses s'articulent autour du concept de Wah-kon-tah, le grand esprit ou pouvoir mystérieux. Selon les traditions orales osages, le peuple du ciel (Tzi-sho) et le peuple de la terre (Hun-Kah) se sont réunis pour former une tribu unifiée connue sous le nom de Enfants des Eaux Calmes (Nee Oh-kah-shkahn).
• Les Osages ancestraux étaient réputés pour leurs talents de chasseurs et formaient une nation redoutable. Au départ, ils résidaient dans des villages le long de la rivière Osage. Mais ils parcouraient également les vastes terres situées entre trois fleuves importants : le Missouri au nord, le Mississippi à l'est et l'Arkansas au sud. Élargissant leur territoire, ils s'aventurent dans les plaines balayées par les vents où ils chassent habilement le bison.
• Les Français nouent des liens commerciaux et amicaux étroits avec les Osages qui perdurent de nos jours, notamment avec la ville de Montauban.
Panneau « Les français et les Osage”
Loose Park off Wornall , 416 W 12th St, Kansas City, MO 64105
• Inscription du verso (en français):
”En 1659, un Français, Pierre Esprit Radisson, parle d'un peuple "d'une grandeur extraordinaire" (les Osages) vivant en amont de la rivière Missouri. Les cartes de Marquette et de Joliet de 1674 montrent le village des Osages, et certains membres de l'entourage de La Salle ont écrit sur les Osages en 1687. En 1724, le sieur de Bourgmont, émissaire de Louis XV, quitte le fort d'Orléans (aujourd'hui Brunswick, Missouri) pour l'ouest avec de nombreux Osages, et négocie un traité avec les Comanches pour ouvrir la piste de Santa Fe. En 1755, les Little Osage sont partis vers l'est avec les Français pour aider à vaincre le général britannique Braddock (ainsi que George Washington et Daniel Boone). Plus tard, le chef Osage Pawhuska montra au lieutenant Zebulon Pike un manteau écarlate et un scalp blond pris lors de cette bataille
Les Français disaient des Osages qu'ils avaient beaucoup «d'amour-propre» (c’est à dire de fierté). Les Osages devinrent de plus en plus turbulents, ce qui culmina avec «la Guerre Osage» de 1793 durant laquelle fut asphyxié le commerce dans le Missouri. En 1794, le gouverneur espagnol Carondelet ordonna à la famille Chouteau de St. Louis de construire un fort en territoire Osage, dans le sud-ouest du Missouri afin de détruirecoupé leur commerce et de les éradiquer de la région. Mais les Osages étaient leurs meilleurs clients et membres de la famille. Ainsi, les Chouteau détournèrent secrètement des marchandises à leur profit sibien que les Osages se vantèrent du fait que le Fort Carondelet avait été construit à leur demande et qu'ils en étaient les propriétaires. Cependant, le fort ferma peu après et les États-Unis prirent possession de la Louisiane en 1803. Après la construction du Fort Osage sur le Missouri à proximité de Kansas City en 1808, les «Petits Osage» y avaient émigré en masse durant deux années et où les «Grand Osage» venaient régulièrement, paralysant le commerce des Français avec les Osages jusqu'à sa fermeture en1822. Peter Roi, propriétaire de bacs améliora ce qui devait devenir la rue Wornall vers le sud. Celle-ci atteint par la suite la zone de langue française des entrepots des villages de Pappinville et du Poste de Commerce sur la rivière du Marais des Cygnes en pays Osage, loin vers le Sud. Les commerçants français disaient que les Osages aimaient les «pantoufles sauvage» ( mocassins). Les Osages appelaient la future ville de Kansas-City «Sho-To-To-Wan» : la ville de Chouteau. «L'Or noir» fut découvert dans le dernier des territoires Osage en Oklahoma, et ceux-ci devinrent les propriétaires de «Cadillacs» et de «Pierce Arrows» les plus luxueuses… Question d'amour propre!” - Erigé par the Chouteau Society"
• Les relations avec les Français sont encore fortes aujourd'hui. Une histoire intéressante est relatée dans le journal Osage News du 2 août 2013 :
"William Least Heat-Moon, auteur du livre "An Osage Journey to Europe, 1827-1830 : Three French Accounts", a raconté l'histoire de cette relation à la foule présente lors de l'inauguration. Il a expliqué qu'en 1826, les Osages et les Français étaient de plus en plus liés par le commerce et les mariages dans le Missouri. Un voyage en France devait avoir lieu en 1827 et 12 Osages ont été invités à s'y rendre. Ces 12 Osages, accompagnés de trois Américains et d'un guide français, se sont rendus sur la côte est pour prendre la mer. En cours de route, six Osages font demi-tour après qu'un de leurs radeaux s'est renversé dans la rivière Neosho. En 1827, six Osages, quatre hommes et deux femmes, s'embarquent pour la France. Après trois mois en mer, ils arrivent au Havre, en France, le 27 juillet 1827.
“En France, les Osages ont été présentés comme de "nobles sauvages". Ils sont allés au théâtre, sont montés dans une montgolfière et ont même eu une audience avec le roi de France", selon un extrait du livre de Least Heat-Moon. "Beaucoup d'Européens les regardaient comme s'ils étaient des pièces d'exposition dans une foire aux monstres. Au fur et à mesure que l'entourage traverse la Belgique, la Hollande, l'Allemagne, la Suisse et l'Italie, l'intérêt pour les Osages diminue. Bientôt, ils en sont réduits à mendier dans la banlieue de Paris, sans avoir les moyens de rentrer chez eux. C'est à cette époque que l'une des femmes Osages donne naissance à des jumelles. Selon Least Heat-Moon, un Belge a adopté l'une des filles. Le groupe s'est rendu dans le sud de la France et s'est retrouvé à Montauban. Affamés et mendiants, ils ont été recueillis par l'évêque Dubourg. Dubourg et les habitants de la ville remettent les Osages sur pied et organisent leur retour en toute sécurité vers les Amériques. Au cours du voyage, deux hommes Osages sont morts de la variole. " https://osagenews.org/osages-honor-historical-french-connection-with-monument/
• Panneau, "Amitié entre les Osages et les Occitans de Montauban".
819 Grandview Ave, Pawhuska, OK 74056
• Inscription:
“En novembre 1829, trois Osages arrivent à Montauban, en région Occitanie. Petit Chef, Grand Soldat et Femme Faucon traversent le Vieux Pont, reçoivent l'aide de l'évêque Dubourg, et grâce à la générosité des habitants de Montauban, ils peuvent retourner chez les Osages.
En 1989, l'amitié entre les Occitans de Montauban et les Osages est renouée. Les villes de Montauban et de Pawhuska ont signé un accord de jumelage en 1999, si bien qu'aujourd'hui, on voit souvent des Osages à Montauban et des Occitans à Pawhuska.
Avec ce monument, nous célébrons le fait que des personnes au-delà des frontières, des montagnes et des océans peuvent s'unir, en respectant leurs différences dans des liens d'amitié sincère.
Aujourd'hui, 24 juillet 2013, nous dédions ce monument aux nombreux échanges qui nous encouragent à conserver et à maintenir nos cultures, nos langues et nos systèmes de valeurs distincts.
"La terre n'appartient pas à l'homme, l'homme appartient à la terre".
Érigé en 2013.
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François Chouteau
Fondateur de Kansas City, Missouri
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Ci-dessus : François Chouteau et le monument du patrimoine amérindien
Sculpture en bronze de François Chouteau à la fontaine du patrimoine Chouteau à Kansas City, Missouri.
3904 NE Chouteau Trafficway, Kansas City, MO 64117
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François Gesseau Chouteau
• François Gesseau Chouteau, neveu d'Auguste Chouteau, (né à Saint Louis le 7 février 1797 - décédé à West Port - Kansas City le 18 avril 1838) est un personnage important de l'histoire américaine en tant que pionnier du commerce des fourrures, entrepreneur et dirigeant influent de la communauté, reconnu comme le "père de Kansas City". Il a établi le premier poste de traite des fourrures dans les régions sauvages de l'ouest du Missouri. Sa première épouse appartenait à la nation Osage et donna naissance à un fils, tandis que sa seconde épouse, Bérénice, fut la mère de neuf enfants.
• De nombreux panneaux bilingues français-anglais à Kansas City racontent la naissance et le développement de cette "porte d'entrée" de l'Ouest américain.
• Le Monument "François Chouteau & l''Héritage des Amérindiens" se trouve sur le côté ouest de Chouteau Parkway, au sud de la I-35, au nord de Parvin Road, près des Chouteau Rain Gardens. Le monument est conçu pour ressembler aux falaises fluviales où Rock Creek et la rivière Missouri se rencontrent, en utilisant des matériaux tels que le calcaire, les cailloux de la rivière, l'éclairage et l'aménagement paysager. En 2019, le célèbre sculpteur Kwan Wu a été chargé de créer quatre sculptures impressionnantes pour le monument. Trois de ces sculptures représentent une rencontre commerciale, tandis qu'une autre montre un trappeur amérindien en train de chasser.
• Panneau «Le Vieil Etablissement Commercial Chouteau”
400 Grand Boulevard, Kansas City MO 64106
• Inscription:
“En 1821, François et Bérénice Chouteau arrivèrent de St. Louis, afin de créer le premier établissementcommercial, "la Maison Chouteau" et par là même pour fonder Kansas City. François était le petit fils de Pierre Laclede, le fondateur, de St. Louis, et son èpouse Bérénice était le fille de Pierre Menard, un homme important de souche française. Dès 1680, commerçants, et soldats français avait déjà remonté la rivière jusqu'à ce qui est aujourd'hui la rivière Platte. Durant les premières années de sa création, l’établissement s’est appelé “Chez les Canses”, ce qui signifíe "le village des Kansa" - plus tard on l'appela simplement "Chez Chouteau." Les premiers employés de la Maison Chouteau, y compris l'adjoint de François, Louis Bertholet (dit Grand Louis) qui arriva en 1820, s'installèrent sur la rive nord du Missouri. Quelques uns restèrent sur place même après que l'établissement commercial fut construitsur la rive Sud. Les descendants des Chouteau ont rapporté que les premiers services religieux ont étécélébrés dans l'établissement et que les premiers enterrements ont été faits non loin. Le premier établissement Chouteau fut construit près de l'extrémité Sud de l'actuel pont Chouteau, très en aval de la rivière. La première construction fut rapidement emportée par une inondation, et après chaque cruedévastatrice l'établissement fut reconstruit plus haut sur la rive et vers l'ouest. Bérénice Chouteau "la mère et la Grand Dame de Kansas City" fut une femme pleine de courage et de compassion. Lorsque son mari François, encore jeune, fut tué par la ruade d'un cheval en 1838, Bérénice continua à tenir l'établissement. Une carte de 1841, établie par le révérend Point, prêtre à la paroisse St. Francis Regis fondée par Bérénice (où l'on parlait français), montre la maison de "Madame Chouteau" à l'extrémité Est des installations (près du carrefour de la 3ème rue et da l'avenue Grand). Durant une grave épidémie de choléra, elle soigna les enfants mourants et les plus sévèrement atteints - noirs, blancs ou Indiens et confectionna des linceuls pour les morts y compris deux de ses enfants avec ses vêtements et même avec sa robe de mariée en soie! Elle survécut à ses neuf enfants et mourut en 1888 à l'âge de 87 ans, en ayant acquis l'estime et le respect de tour les habitants de Kansas City. Erigé par The Chouteau Society et The City of Kansas City.”
• Panneau «The French Bottoms – Aux origines de Kansas City”
1800 Genessee Street, Kansas City MO 64102
• Inscription (extraits):
“L’une des plus anciennes et prestigieuses foires expositions agricoles d'Amérique, l'American Royal, est situé à l'endroit même où la ville de Kansas City, porte de l'Ouest agricole, a été fondée. Cette petite enclave francophone située à l’abri d’imposantesfalaises, aujourd'hui encore parfois appelées les “French Bass ”, a été étable au début des années 1800 par des indiens français descendus du Nord de la rivière Missouri avec leursépouses issues de la tribu “Blackfoot ”. Ils sont à l’origine de l’énorme corne d'abondancede produits alimentaires qu'allait devenir l'Ouest américain...”
...”Le Commandant français du Missouri, évoquant l'ensemble de la région s'étendant de Kansas City vers l'Ouest, déclarait en 1717: "Ce pays est le plus pur et le plus beau du monde; les prairies ressemblent à la mer et abondent de toutes sortes d'animaux en liberté, tout particulièrement des bisons, des bisons, des biches et des cerfs en des quantités inimaginables"...
...”Ces Français de la campagne avaient des "bals" de semaine où le savoureux pot de boullion et la coupe de vin amicale circulaient et où les chansons, les violons et les rires résonnaient. Mais après la grande inondation de 1844, tout a été emporté et le curé du village a dit que tout ce que l'on pouvait entendre en provenance des petites clairières françaises, c'était le chant des oiseaux et le bavardage des écureuils"
Erigé par Chouteau Society & the Mildred Lane Kemper Fund
• Panneau « Le Vieux Carré de Kansas City”
400 Grand Boulevard, Kansas City MO 64106
• Inscription:
"Le Vieux Carré de Kansas City:
Tout comme le Vieux Carré de la Nouvelle Orléans, le carré de vieux marché de Kansas City et les rues avoisinantes de la vieille ville sont orientés en biais par rapport à la rivière à la façon de l'ArcienContinent plutôt que d'après les relevés rigides établis d'est en ouest par les Yankees. Cela est dû au fait que lorsque François Chouteau, le fondateur francophone de ce qui est aujourd'hui Kansas City, établitson comptoir d'échanges et les pistes avoisinantes en 1821. Le Missouri était sa route principale versSaint Louis et vers l'arrière pays du Nord-Ouest. Les colons français disséminés qui furent les premiers àoccuper Kansas City de façon permanente aux environs de 1799 avec ceux qui vinrent avec les Chouteau an début des années 1800, cultiver les champs s'étendant de l'ouest (Quality Hill) et montantde leurs cabanes au bord du Missouri côté est vers la colline. Ces parcelles de terrain étaient adossées àcet espace ouvert qui constituait une sorte de champ communautaire qui, au contraire de celui de Saint Louis, n'était ni clôturé, ni entretenu officiellement. Cet endroit ouvert ainsi qui le terrain adjacent (114 acres) fut revendiqué par un homme à la fois épicier, fermier et propriétaire d'une taverne, Gabriel Prudhomme (de qui descendent pas mal d'habitants de Kansas-City) à qui fut donné un titre de propriété. Cependant, Prudhomme, malgré ses allures prometteuses, n'était pas destiné à développer la ville de Kansas-City. En 1831 il fut tué lors d'une rixe provoquée par des canadiens. Ce fut une bagarre féroce. Lorsque la bataille fut finle, il y avait nombre de blessures et beaucoup de sang répandu. Prudhomme était étendu sur le sol, immobile et sans vie. Ce fut donc sur ce terrain de la veuve Prudhomme que la ville de Kansas-City fut établie en 1846. Puisqu'il semble que ses anciens habitants, tant françaisqu'américains aient eu chacun de leur côté un droit non officiel de propriété de l'ensemble de ce terrain communautaire, il n'est donc pas surprenant qu'il fut choisi comme le carré ou le parc communal de la nouvelle ville”. Erigé par The Chouteau Society et The Francis Families Foundation."
• Panneau « Le vieux Kansas City des Français”
Downtown Kansas City, 259 West 13th Street, Kansas City, MO 64105
• Inscription bilingue (verso en Français):
“A environ deux blocs au nord-ouest de cette plaque, se trouvait le centre du village nommé "chez les Canses" ce qui voulait dire "chez les Kansa" par la famille Chouteau de Saint Louis début des années1800. D'autres l'appelaient "Aux Chouteaux". Les Chouteau fondèrerent Kansas City en 1821 afind’établir un comploir commercial de fourrures de castor avec les Kansa francophones. Les negociants français commencèrent à remonter le Missouri des 1680 et continuèrent luer commerce le long de la rivière. Certains s’établirent temporairement en 1799 et quelques fermiers canadiens français arrivèmentvers les années 1803-1813. A l’ouest se trouvent l’église de Saint-Francois Regis, construite en troncs d’arbres par les paroissiens francophones en 1835 ainsi que son cimetière.. En contrebas sur les collinesde l’ouest, il y avail quelque arpents de terre appartenat à des fermiers francais d’ou les chants et la musique des violons s’envolaient vers ce qui est des nos jours Quality Hill. En direction du nord, il y avait plusieurs fermes françaises sur les Missouri dont les champs devinrent le vieux carré de Kansas City, à present le marché de la ville. Au nord du Fort Leavenworth se s’etait l’emplacement abandonnéde Fort Cavagnal (1744-1764) près du second grand village des Kansa. A l’est au-delà de la ferme de Prudhomme sur laquelle le contrebas de la ville de Kansas City fut fondé se trouvail le comptoircommercial de François et Bérénice Chouteau, près d’où se trouve a présent le pont Chouteau. Plus loin, à l’est près de Brunswick, Missouri, était l’ancien emplacement du Fort Orléans établi au village de Missouri en 1723 pour le commerce avec Taos et Santa Fe par Etienne Véniard, seigneur de Bourgmont, protégé de Louis XIV et du Régent. Des montagnards français devenus guides des pistes visitèrentWestport au sud. Parmi eux était sans doute le fils de Sacajawea, Jean Baptiste Charbonneau, habitant autrefois de “Chouteau”. A partir de la rue Wornall, l’ancienne piste française menait à Pappinville..”
Erigé par Chouteau Society Francis Families Foundation.
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Jean-Baptiste & Catherine Point du Sable
Founders of Chicago, IL
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Ci-dessus :
À gauche : timbre de la poste américaine, domaine public
Au milieu : Photo, Twitter, Rep. Kam Buckner
À droite : esquisse de Jean Baptiste Point du Sable. Il n'existe aucun portrait connu de Point du Sable réalisé de son vivant. Cette représentation est tirée du livre History of Chicago, publié en 1884 par A.T. Andreas. Copyrighted to Moses Engineering Company, New York - Domaine public
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Jean Baptiste Point du Sable
• Le nom Chicago est dérivé d'une traduction française du mot indigène Miami-Illinois shikaakwa désignant un parent sauvage de l'oignon. La première référence connue au site de l'actuelle ville de Chicago sous le nom de "Checagou" a été faite par Robert de la Salle vers 1679 dans un mémoire. Le premier colon permanent non autochtone connu à Chicago est le commerçant Jean Baptiste Point du Sable. D'origine africaine, probablement né dans la colonie française de Saint-Domingue (Haïti), Du Sable a établi la colonie dans les années 1780. Il est communément appelé le "fondateur de Chicago".
• En octobre 2010, le pont de Michigan Avenue, au cœur de Chicago, a été rebaptisé DuSable Bridge.
• Point du Sable a épousé une femme Potawatomi nommée Kitihawa (christianisée en Catherine) le 27 octobre 1788, lors d'une cérémonie catholique à Cahokia, dans le Pays des Illinois, une colonie française établie de longue date sur la rive est du Mississippi. Ils ont eu un fils nommé Jean et une fille nommée Susanne.
• Buste & Plaque
« Jean-Baptiste Point Du Sable
(1745-1818)
Fondateur de Chicago”
Pioneer Court near the Chicago River, Chicago IL 60611
• Inscription:
"Africain-Caribéen, né à Saint-Marc, en Haïti. Dans les années 1770, il a ouvert le premier comptoir commercial au bord de la rivière Chicago, établissant ainsi la colonie qui est devenue Chicago.
Le homestead de DuSable était situé près de ce site. Ce monument a été offert à la ville de Chicago par M. Lesley Benodin, né en Haïti, pour honorer l'héritage de son fondateur.
Buste de Jean Baptiste Pointe DuSable/ Erik Blome 2009
Ville de Chicago/ Richard M Daley, Maire /Collection d'art public
Érigé en 2009 par la ville de Chicago".
• Marker «La demeure de DuSable ”
701 N 2nd St, St Charles, MO 63301
• Inscription (extraits):
"Monsieur DuSable, un Afro-Américain, est considéré comme le "père fondateur" de Chicago. En 1800, il s'installe à St Charles et travaille comme commerçant de fourrures jusqu'à sa mort [...].
Cette propriété a été acquise par l'Académie du Sacré-Cœur en décembre 2010."
Érigé en 2017 par Rollin Jackson, Jr. (Projet Eagle Scout - Troupe 72)".
• Panneau, « Catherine and Jean-Baptiste Point du Sable”
"Commerçants de fourrures et fermiers"
Pioneer Court near the Chicago River, Chicago IL 60611
• Inscription:
“Considérés comme les fondateurs de Chicago, Catherine (1756 - 1809) et Jean Baptiste (1745 - 1818) Point du Sable ont établi un poste de traite des fourrures sur ce site dans les années 1770 ou au début des années 1780, environ un demi-siècle avant l'incorporation de Chicago. Cette entreprise commerciale a contribué à façonner la vision du gouvernement américain sur le potentiel de cette région et donc sa décision de construire le premier Fort Dearborn en 1803 de l'autre côté de la rivière, à l'intersection actuelle de Michigan Avenue et de Wacker Drive".
"On ignore beaucoup de choses sur la vie des du Sable. Les spécialistes affirment que Jean Baptiste est probablement né à Saint Dominique (aujourd'hui Haïti) dans les Antilles. Au moins l'un de ses parents était esclave ; il est décrit comme afro-français. Catherine était Potawatomi ; son nom amérindien est inconnu. Les femmes autochtones qui épousent des commerçants de fourrures et se convertissent au catholicisme, comme elle l'a fait, construisent des réseaux de parenté qui relient les colonies de fourrures dans la vallée des Grands Lacs et du Mississippi, et les relations de Catherine sont essentielles à la réussite commerciale de son mari. Lorsque la famille du Sable quitte Chicago en 1800, sa ferme prospère comprend une grande maison, un fournil, un fumoir, un poulailler, une écurie, une grange, deux mules, 30 bovins, 38 porcs et 44 poules. Le poste de Du Sable, avec sa clientèle variée de commerçants indiens, français et américains, a établi une tradition commerciale qui allait constituer la base de l'économie de Chicago pour les décennies à venir".
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Jean-Baptiste Beaubien
L'homme le plus riche de Chicago
Noël LeVasseur
Premier résident de Bourbonnais, Illinois
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Ci-dessus :
En haut à gauche : Plaque, ancienne maison de Jean Baptiste Beaubien.
En bas à gauche : Noël Le Vasseur
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Jean-Baptiste Beaubien
• Jean-Baptiste Beaubien (né à Détroit, Michigan, le 5 septembre 1787 et décédé à Naperville, Illinois, le 5 janvier 1864) est devenu un résident précoce de ce qui est aujourd'hui Chicago, Illinois, et est souvent considéré comme le fondateur de Chicago. Jean Baptiste Beaubien est issu d'une importante famille canadienne-française locale. Ses parents étaient Joseph Cuillerier Beaubien et Marie-Josephette Douaire De Bondy.
• Au cours de sa vie, Beaubien se marie quatre fois, à partir de 1804. Il survit à trois de ses épouses et peut avoir eu jusqu'à 20 enfants.
• En 1825, Beaubien était devenu l'homme le plus riche de Chicago, avec une propriété évaluée à 1 000 $ selon le premier rôle d'imposition de Chicago.
• Il a joué un rôle important dans le développement de la ville. Beaubien a organisé la première élection municipale en 1825 et la première élection générale en 1826. De plus, avec ses frères et ses fils, il a fait partie des 500 citoyens qui ont constitué la ville de Chicago en 1833, portant fièrement le nom de "Chicagoans".
• Plaque, “Jean Baptiste Beaubien”
78 E Washington St, Chicago, IL 60602
• Inscription:
"Sur ce site, alors au bord du lac, Jean Baptiste Beaubien, deuxième civil de Chicago, construit en 1817 un "manoir" dans lequel il emmène son épouse, Josette LaFramboise. Ils y demeurèrent jusqu'en 1845.
Érigé en 1937 par le Chicago's Charter Jubilee".
Noël Le Vasseur & Watseka ("Josette") Bergeron
• Noël Le Vasseur (25 décembre 1798 - 12 décembre 1879) était un commerçant de fourrures franco-canadien qui devint le premier colon permanent non amérindien de la région et est connu comme "le père du comté de Kankakee". Il a épousé une Indienne Potawatomi, nommée Watch-e-kee, qui a exercé une grande influence dans la région. La dernière phrase de sa nécrologie dans le journal Watseka Republican du 25 décembre 1879, page 6, se lit en français : "Avec lui disparait l'un des plus courageux pionniers de l'Ouest".
• Panneau, « Noël Le Vasseur (1799-1879)»
147 S Main St, Bourbonnais, IL 60914
• Inscription:
“Père du Bourbonnais, voyageur, trafiquant de fourrures et premier colon permanent de Bourbonnais Grove. Noël Le Vasseur et son épouse Watch-e-kee sont arrivés ici en 1832. Il acheta de grandes étendues de terre aux Indiens Potawatomi et encouragea des centaines de familles canadiennes-françaises à émigrer de la province de Québec à Bourbonnais Grove, formant ainsi le noyau de la population du village. La maison des LeVasseur, premier bâtiment en briques du comté, se trouvait à 75 mètres au nord-est de cette borne. Ces briques ont été récupérées de la maison qui a été démolie en 1885".
Érigé en 1979 par la Bourbonnais Grove Historical Society, les résidents et les amis du village de Bourbonnais..”
• Watseka ou Watchekee Bergeron (vers 1810-1878) était une femme indigène Potawatomi née dans l'Illinois et nommée d'après le protagoniste d'une légende Potawatomi. Son oncle, Tamin, était le chef des Indiens Kankakee Potawatomi. Elle était également connue sous les noms de Josette ou Zozette Bergeron.
• À l'âge de 10 ou 11 ans, Watseka s'est fiancée à Gurdon Saltonstall Hubbard, et ils se sont mariés lorsqu'elle avait quatorze ou quinze ans. Cependant, leur mariage est dissous la même année. Plus tard, à l'âge de dix-huit ans, Watseka épouse Noel Le Vasseur. Décrite comme "belle, intelligente et petite", elle a trois enfants avec Le Vasseur, qui a appris à parler la langue potawatomi.
• En 1836, Watseka s'installe à Council Bluffs, dans l'Iowa, avec sa tribu, après avoir été chassée de ses terres ancestrales en 1832 à la suite du traité de Camp Tippecanoe. En 1840, elle épouse Francis Xavier Bergeron, un Canadien français.
• Sa biographie, publiée par le Citizen Potawatomi Nation Cultural Heritage Center, est la suivante : "Le Canadien français Francis Xavier Bergeron est arrivé dans la région des Grands Lacs alors qu'il était jeune homme et a rencontré Watseka lors d'un de ses voyages de retour dans la région. En 1840, elle reçoit le nom de Josette ou Zozetta lors de son baptême. Elle a eu quatre enfants : Jean Batiste, Catherine (Kate), Matilda et Charlie. Elle est décédée à Council Bluffs, dans l'Iowa.
• Watseka, une ville du centre-est de l'Illinois, porte son nom. Le chapitre du comté d'Iroquois des Filles de la Révolution américaine a également été nommé en son honneur. Catherine (Kate), fille de Watseka et de Bergeron, a épousé Joseph L. Melott, un Français. Ensemble, ils ont joué un rôle important dans la fondation de la communauté de Mission Hill, qui s'appelle aujourd'hui Wanette, dans l'Oklahoma.
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Julien & Potosa Dubuque
Fondateurs de Dubuque, Iowa
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Ci-dessus :
En haut : Photo : Une conception d'artiste de 1907 de Julien Dubuque et de sa femme Potosa.
Domaine public, https://en.wikipedia.org/w/index.php?curid=36391180
En bas à gauche : Monument de Julien Dubuque, Service des parcs nationaux, Domaine public
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Julien & Potosa Dubuque
• Julien Dubuque (janvier 1762 - 24 mars 1810) est un Canadien français d'origine normande. Il obtient la permission du peuple Meskwaki d'extraire du plomb et se voit accorder des terres par les Espagnols en 1796. Dubuque reste dans la région jusqu'à la fin de sa vie et se lie d'amitié avec le chef local des Meskwakis, Peosta. On suppose que Dubuque a épousé la fille de Peosta, Potosa, bien que cela soit discuté. Après sa mort, les Meskwaki construisirent une crypte en rondins pour Dubuque, qui fut plus tard remplacée par un monument en pierre. Le nom "Potosa" est souvent associé à l'origine de Potosi, Wisconsin, une ville fondée pour l'extraction du plomb.
• Cette région est historiquement importante pour la culture de la traite des fourrures entre Indiens et Français et la première mention de l'exploitation de mines de plomb par un commerçant français, Nicolas Perrot, en 1690. En 1788, Julien Dubuque se voit accorder par les Indiens Mesquakie le droit d'exploiter leurs terres pour le plomb. Dubuque s'installe près du village de Kettle Chief, juste au sud de l'endroit où se trouve aujourd'hui le monument Julien Dubuque. C'est là que Dubuque a fondé la première colonie euro-américaine dans ce qui est aujourd'hui l'Iowa.
• La mine de Julien Dubuque, Mines of Spain, est un site historique national situé à l'extrémité sud de Dubuque, IA, auquel on accède par l'autoroute 52 sud, à l'intersection de la route 61. En 1796, le gouverneur espagnol de la Nouvelle-Espagne, Francisco Luis Hector, barónde Carondelet, concéda officiellement à Julien Dubuque une zone de 189 miles carrés pour son exploitation minière. En reconnaissance de cette concession, Dubuque a nommé ses mines en l'honneur de l'Espagne.
• Lorsque Julien Dubuque mourut en 18010, les Mesquakie l'enterrèrent avec les honneurs de la tribu sous un mausolée en rondins, à l'emplacement du monument actuel. Le monument Julien Dubuque a été construit en 1897 et se dresse au-dessus du fleuve Mississippi. Il surplombe la propriété des Mines d'Espagne dans la ville qui allait porter son nom.
• Panneau, “Julien Dubuque & Les Mines d'Espagne”
1810 Monument Dr, Dubuque, IA 52003
• Inscription (extraits):
“Julien Dubuque est né le 10 janvier 1762 à Trois-Rivières, près de Québec, au Canada. En 1788, il établit un poste de traite et une fonderie de plomb à l'embouchure du ruisseau Catfish. Il participe activement à la traite des fourrures et à l'extraction du plomb avec la tribu Mesquakie (Sac & Fox) qui vit dans les environs. Selon la légende, Dubuque aurait épousé Potosa, fille du chef Peosta. Julien Dubuque mourut le 24 mars 1810 et fut enterré par les Mesquakie (ou Meskwaki) avec les honneurs tribaux surplombant Catfish Creek et les Mines d'Espagne. En 1897, l'Association des anciens colons a érigé le monument en pierre calcaire de 25 pieds de haut qui existe aujourd'hui et qui est connu sous le nom de Monument Julien Dubuque"...[...]
... "Le droit de Dubuque à la terre a été obtenu à l'origine des Mesquakie par un accord daté du 22 septembre 1788 et signé à Prairie du Chien, dans le Wisconsin. Le 10 novembre 1796, Julien Dubuque obtient une concession officielle de terres du gouverneur espagnol, le baron de Carondelet, à Saint-Louis. La concession espagnole comprenait 73 324 acres de terre. Elle s'étendait sur onze miles au nord et au sud de Catfish Creek et sur neuf miles à l'ouest. Cette région, indiquée sur les cartes du début du XVIIIe siècle comme "mines de plomb" (mine de plomb), devint connue sous le nom de "mines d'Espagne"...[...]
• Panneau, “Les mines d'Espagne de Dubuque –
Le Dubuque historique”
8991 Bellevue Heights Rd, Dubuque, IA 52003
• Inscription (extraits):
“La ville de Dubuque a été nommée en l'honneur de Julien Dubuque, un Canadien français basané qui est arrivé dans la région vers 1785. Dubuque fit la cour à Potosa, la fille de Peosta, un chef indien Fox dont le village se trouvait à l'embouchure de Catfish Creek, juste en dessous de l'actuelle ville de Dubuque. En 1788, les Indiens Fox donnèrent à Dubuque le droit d'exploiter les mines de plomb dans ce qui est aujourd'hui le comté de Dubuque" [...]
La ville historique de Dubuque - la ville clé de l'Iowa - faisait partie de ce qui est devenu la Louisiane française lorsque Joliet et Marquette y sont passés en 1673. Perrot a enseigné aux Indiens Miami comment extraire le plomb ici en 1690. La France a cédé la Louisiane à l'ouest du Mississippi à l'Espagne en 1762, plaçant cette région sous l'autorité de l'Espagne. Des Français y ont extrait du plomb pendant la Révolution américaine. Les Indiens Fox accordent à Julien Dubuque le droit d'exploiter les mines de plomb en 1788 et ce droit est confirmé par une concession de terre espagnole en 1796. Dubuque, le premier colon permanent de l'Iowa, est mort en 1810. Sa tombe se trouve sur une falaise surplombant le Mississippi en aval de Dubuque. De robustes mineurs de plomb ont rédigé le Miner's Compact (le premier code de lois de l'Iowa) sur ce site en 1830. La colonisation blanche permanente a commencé en 1833, après le retrait des Indiens Fox. Le premier relevé des limites de la ville a été effectué cet automne-là. Dubuque est une ville qui a connu de nombreuses premières : la première église, le premier meurtre et la première pendaison publique (1834), le premier journal et la première banque (1836). La ville a été constituée en 1836. Dubuque, ville et comté, comptait 31 164 habitants en 1860."
Erigé en 1967 par la State Historical Society of Iowa et l'Iowa State Highway Commision".
• Le monument Julien Dubuque est situé sur le bord de la falaise au-dessus de Catfish Creek dans la zone de loisirs des Mines d'Espagne.
• Monument et tombe, Julien Dubuque
1810 Monument Dr, Dubuque, IA 52003
• Inscription:
"Julien Dubuque
Mineur de mines d'Espagne
Fondateur de notre ville
Décédé le 24 mars 1810"
• Une plaque est également apposée sur le trottoir à Shenandoah, dans l'Iowa :
501-599 W Sheridan Ave, Shenandoah, IA 51601
• Inscription:
(Le panneau fait partie de l'Iowa Walk of Fame de Shenandoah)
"Julien Dubuque
Premier colon blanc de l'Iowa"
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Michigan
Joseph & Magdelaine LaFramboise
Daniel de Marsac, Fondateurs de Lowell, Michigan
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Ci-dessus :
En haut à gauche : Joseph LaFramboise (1765-1806)
En haut à droite : son épouse Magdelaine Laframboise
En bas à gauche : Maison de Magdelaine La Framboise, île de Mackinac
En bas à droite : Daguerréotype de Daniel de Marsac
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Joseph & Magdelaine La Framboise
• En 1795, Joseph LaFramboise et son épouse franco-indienne, Magdelaine, établissent un poste de traite sur la Grand River, marquant ainsi la création de la première structure commerciale durable dans l'ouest du Michigan. Fait impressionnant, à l'âge de 15 ans, Magdelaine parlait couramment l'odawa, le français, l'anglais et l'ojibwé. Joseph et Magdelaine étaient tous deux de fervents catholiques. Tragiquement, Joseph est assassiné en 1806. Cependant, Madame La Framboise persévère et gère avec diligence le poste de traite. Sa réputation impeccable auprès des tribus locales lui permet de maintenir une route commerciale régulière vers et depuis l'île de Mackinac.
• Panneau “Joseph and Magdelaine LaFramboise”
11000 Bowes Rd, Lowell, MI 49331
• Inscription (extraits):
“Joseph LaFramboise Sr. (1765-1806)”
“Le premier poste de traite de la région de Lowell a été construit par Joseph LaFramboise qui a fait du commerce le long de la rivière Grand dès 1793. [...] En tant que commerçant, LaFramboise apportait des marchandises de l'île de Mackinac en échange de peaux de castor, de loutre, de vison, d'hermine, de rat musqué et de renard qu'ils avaient piégées et tannées. Joseph LaFramboise est l'un des six frères originaires de Trois-Rivières, au Québec, qui font du commerce dans le Nord-Ouest. Ils ont de bonnes relations dans le commerce. Joseph est un partenaire commercial connu de Charles Langlade, un Métis influent de Michilimackinac qui fait du commerce à Grand Haven depuis 1795. Dès les années 1780, Joseph fait du commerce dans l'ouest du Michigan et au Wisconsin. Il construit une vingtaine de postes, de la rivière Kalamazoo à la baie de Grand Traverse, qui constituent sa "chaîne de fourrures". Le quartier général de sa chaîne de fourrures était le poste de traite en rondins qu'il construisit près de Lowell, car la Flat River était la rivière la plus riche en fourrures du Michigan à l'époque. Chaque printemps, il retourne à l'île de Mackinac avec les fourrures acquises au cours des mois d'hiver, lorsque la fourrure est à son meilleur. Joseph épouse Magdelaine Marcotte en 1794. Son mariage avec Magdelaine lui a permis d'établir des liens avec les bandes Odawa le long de la rivière Grand et lui a donné un statut dans le monde des commerçants de l'île de Mackinac".
En 1806, alors que la famille et les voyageurs reviennent en bateau de l'île de Mackinac, Joseph est tué.”
• Marker “Joseph and Magdelaine LaFramboise”
11000 Bowes Rd, Lowell, MI 49331
• Inscription (extraits):
“Magdelaine LaFramboise (1780-1846)”
“Magdelaine (Magdelene, Madelene) est née en 1780 de Jean Baptiste Marcot(te) et de Marie Neskesh, fille du chef Odawa Returning Cloud (Kewinaquot) [...] Magdelaine a épousé le commerçant de fourrures français Joseph LaFramboise en 1794. Le couple a eu deux enfants, une fille Josette (1795) et un fils Joseph Jr (1804). Madame LaFramboise est la première femme d'affaires du Michigan. Après le décès de Joseph en 1806, Madame obtient une licence de commerçant et prend la relève en tant que commerçante de fourrures. Elle visite les avant-postes et soutient les œuvres de cœur et les engagements. On a dit "qu'il n'y avait pas à l'époque de meilleur commerçant de fourrures qu'elle". [...]
Madame était profondément religieuse et énergique. Elle enseignait le catéchisme aux enfants de la région, dirigeait une pension pour les enfants odawas afin qu'ils puissent aller à l'école, aidait les pauvres, payait les salaires des prêtres de Mackinac et, enfin, donnait une parcelle de terrain pour l'église Sainte-Anne. Sa seule demande était qu'elle et sa fille soient enterrées sous le maître-autel de l'église. Madame LaFramboise est décédée en 1846, à l'âge de soixante-six ans.
Érigé par le Lowell Area Historical Museum".
Daniel Marsac
• Daniel Marsac est arrivé dans la région en 1828 et a établi un campement sur la
rivière au sud de Grand Rapids. Plus tard, il s'installa à Lowell, puis à l'embouchure de la rivière Flat.
• Lowell a été colonisé pour la première fois dans les années 1840 par Daniel Marsac qui y a construit un poste de traite et l'a appelé Dansville. En 1851, il fut rebaptisé Lowell, d'après le nom du canton, après le passage du chemin de fer.
• Pendant les premières années de son poste de traite, Marsac réside aux côtés de Wabiwindego, le chef populaire de la communauté odawa résidant le long de la rivière Grand.
• Daniel Marsac demande en mariage Jenute, une femme odawa, qui finit par accepter après avoir d'abord refusé. Ensemble, ils donnent naissance à une fille prénommée Marie.
• Daniel Marsac retourne à Détroit et épouse une autre femme, Colette. Il estime que sa précédente union avec Jenute n'a pas d'importance puisqu'elle n'a pas été officiellement enregistrée.
• À la suite de l'accord foncier conclu par le gouvernement en 1836, Daniel poursuit une carrière d'agriculteur dans les environs, car les personnes ayant une descendance autochtone sont admissibles à l'attribution de terres. Après le traité de Washington de 1855, les populations indigènes ont eu la possibilité de choisir une parcelle de terre dans une réserve. Bien que beaucoup se soient déplacés, ils ont rencontré des difficultés en raison du manque de ressources naturelles et d'opportunités d'emploi, ce qui les a finalement amenés à revendre leurs terres au gouvernement.
• Panneau "Commerçants de fourrure - Confluence des rivières”
11000 Bowes Rd, Lowell, MI 49331
• Inscription:
[...] "Le poste de LaFramboise est le premier poste connu près de la rivière Flat. Joseph LaFramboise a fait du commerce sur la rivière Grand dès 1783. Il y établit un poste en 1796, l'année même où il épouse Magdelaine Marcotte, une Indienne française. Après la mort de Joseph en 1806, sa femme (connue sous le nom de Madame LaFramboise) poursuit son activité, devenant ainsi la première femme d'affaires du Michigan. Elle travaille comme commerçante indépendante jusqu'en 1818, date à laquelle elle devient agent de la puissante American Fur Company, basée à Mackinac et appartenant à John Jacob Astor. Les registres de la compagnie indiquent qu'elle gagnait jusqu'à 10 000 dollars par an. L'emplacement précis de ce poste est inconnu. En 1821, Madame LaFramboise se retire dans sa maison de l'île de Mackinac"[...]
" Madame Magdelaine LaFramboise dirige le premier poste de traite des fourrures à Lowell après la mort de son mari. Elle n'a que 26 ans lorsqu'elle devient la première femme commerçante du Michigan. Elle connaît les Odawa, les Ojibwa, le français et l'anglais. Elle avait à son service des bateliers, des comptables et même un domestique. Elle passait l'hiver ici à faire du commerce de fourrures et l'été dans sa maison de l'île de Mackinac, que l'on voit sur la photo ci-dessus. Elle a deux enfants, Josette et Joseph. Les deux enfants étudient à Montréal. Josette a épousé le capitaine Benjamin Pierce, frère du président Franklin Pierce [...].
"Daniel de Marsac, fondateur de Lowell, 1831
Daniel de Marsac construit un poste de traite en rondins au confluent des rivières Flat et Grand en 1831 et s'y installe. Il épouse d'abord la jeune fille indienne Jenute. Ils ont un enfant, Marie, qu'il emmène à Détroit pour l'éduquer (à l'âge de 4 ans). Elle tombe bientôt malade et meurt. Marsac se marie ensuite avec une Française et a 10 enfants. Il abandonne le commerce, trace 80 acres sous le nom de "Dansville" et ouvre une taverne en rondins avant de quitter la ville pour devenir fermier.
[...] La traite des fourrures à Lowell :
"Au milieu des années 1700, des commerçants français de Michilimackinac s'étaient établis sur la rivière Grand à Grand Haven. Au cours des quatre-vingts années suivantes, de nombreux autres postes seront disséminés le long de la rivière Grand, représentant des commerçants français, britanniques et américains, approvisionnés à la fois par Détroit et Michilimackinac. L'importante population odawa de Flat River fait de cette région un site économiquement important à sécuriser. Les animaux à fourrure, et en particulier l'hermine blanche, étaient abondants dans cette région.
Des marchands de fourrures comme Charles Langlade ont traversé cette région au milieu du XVIIe siècle, mais le premier poste de traite permanent a été construit ici par Joseph LaFramboise vers 1796 et utilisé par Madame LaFramboise jusqu'en 1821. Louis Campau construisit un poste de traite en 1826 et l'utilisa jusqu'en 1831. Daniel Marsac commença à faire du commerce en 1829 et construisit une cabane en 1831. C'est en 1831 que l'on dit que Lowell a commencé car Marsac y vivait toute l'année. Lewis Robinson et Philander Tracy construisent un entrepôt de fourrures en 1836. John Hooker utilisa le poste de Marsac jusqu'en 1854, date à laquelle les Odawas quittèrent Lowell pour la réserve du comté d'Oceana".
Erigé par Lowell Area Historical Museum".
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Solomon Laurent Juneau
Fondateur de Milwaukee, Wisconsin
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Ci-dessus :
À gauche : portrait peint de Solomon Juneau (1793-1856), homme politique du Wisconsin, par Samuel Marsden Brookes (1816-1892), domaine public,
À droite : "Juneau Monument", Juneau Park, 900 N Prospect Ave, Milwaukee, WI 53202
Statue de Richard Henry Park, 1887.
Photo : Par Lonibug - Travail personnel, Domaine public
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Solomon Laurent Juneau
• Solomon Laurent Juneau, également connu sous le nom de Laurent-Salomon Juneau, (né à Repentigny, Québec le 9 août 1793 - mort à Keshena, WI le 14 novembre 1856) est un commerçant de fourrures et homme politique canadien français qui a fondé Milwaukee, dans le Wisconsin.
• En 1816, Juneau arrive à Fort Michilimackinac et commence à travailler comme commis dans le commerce des fourrures. Il devient ensuite agent de l'American Fur Company. En 1820, Juneau épouse Josette Vieau, qui est d'origine métisse et française.
• En 1831, Juneau apprend l'anglais et se fait naturaliser. En 1835, il construit le premier magasin et la première auberge de Milwaukee.
• En 1837, il fonde le journal Milwaukee Sentinel.
• De 1846 à 1847, il devient le premier maire et le premier maître de poste de Milwaukee.
• Avec Josette, Juneau fonde également le village de Theresa. Elle décède en 1855 et Juneau la suit un an plus tard. Lors de ses funérailles, six chefs Menominee servirent de porteurs de cercueils.
- Le cousin de Juneau, Joseph Juneau, est le fondateur de Juneau, en Alaska. (Nous raconterons son histoire dans la suite de notre série).
• Le monument de Juneau est une œuvre d'art publique réalisée par l'artiste américain Richard Henry Park et située dans le parc Juneau, à Milwaukee, dans le Wisconsin. La base de la statue est en pierre calcaire. Le socle est surmonté d'une statue en bronze de Solomon Juneau. De chaque côté de la base se trouvent des reliefs en bronze. La statue mesure 1,5 m de large et 4,6 m de haut.
• Monument de Juneau
Juneau Park, 900 N Prospect Ave, Milwaukee, WI 53202
• Inscription:
"Solomon Juneau, premier colon blanc de Milwaukee, MDCCCXVIII
Solomon Juneau, premier maire de Milwaukee, MDCCCXXXXVI"
• Panneau, “ Milwaukee historique ”
200 E Wisconsin Ave, Milwaukee WI 53202
• Inscription (extraits):
“Au début des années 1800, un jeune Canadien français nommé Solomon Juneau est venu travailler à Milwaukee et a rencontré et épousé la fille de son patron, Josette Vieau, qui était d'ascendance française et menominee. Le couple a construit une cabane pour sa famille à l'angle nord-ouest de Water Street et de Wisconsin Avenue. Au moins 13 de leurs enfants ont survécu à l'enfance.
Juneau a acheté 133 acres au cœur du centre-ville de Milwaukee pour 165,81 dollars en 1835, ce qui était déjà très bon marché à l'époque. Les premières structures, un mélange aléatoire d'habitations, de magasins, de tavernes, de scieries et de boutiques, se sont regroupées le long de Water Street, près de Michigan Street et de Wisconsin Avenue. [...]
Le 31 janvier 1846, plus de deux ans avant que le Wisconsin ne devienne un État, Milwaukee fut constituée en ville. Solomon Juneau en fut le premier maire". [...]
• Panneau, “ La demeure de Solomon Juneau ”
201 S Milwaukee St, Theresa, WI 53091
• Inscription:
«Né en 1793, Solomon Juneau, agent franco-canadien de l'American Fur Company et fondateur de la ville de Milwaukee, a établi l'un de ses postes de traite périphériques dans cette région, le long de la branche est de la rivière Rock, au début des années 1830. Il le nomme "Theresa" en l'honneur de sa mère. En 1847, après avoir contribué au développement de Milwaukee et avoir été maire, Juneau se tourna vers le joli endroit près de la rivière Rock où il avait un comptoir commercial et construisit cette maison néo-grecque, que lui et sa femme Josette appelaient leur "retraite d'été". En 1848, Juneau délimite le village de Theresa, ouvre un magasin général et construit bientôt un barrage pour son moulin à grains et sa scierie. En 1852, la famille Juneau s'installe définitivement à Theresa. Josette meurt en 1855 et Solomon Juneau décède un an plus tard. La Juneau House est la dernière maison de Solomon Juneau qui subsiste. Elle a été déplacée à 200 pieds de son emplacement d'origine et est entretenue par la Theresa Historical Society en tant que maison-musée.
Érigé en 1997 par la Société historique de l'État du Wisconsin. (Numéro de repère 345.)”
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Wisconsin
Michel Cadotte, Jean Brunet, Alexis LaFramboise
Early settlers in Wisconsin
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Ci-dessus :
En haut à droite : Couverture du livre "A Fur Trade Family on Lake Superior", Wisconsin Historical Society Press ; 1ère édition (29 mai 2020)
En haut à droite : Daguerréotype de Jean Brunet
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Michel Cadotte
• La Pointe était à l'origine le site d'un comptoir français fortifié de 1693 à 1698 et de 1718 à 1759. La ville actuelle a commencé à se développer à la fin du 18e siècle sous la direction de Michel Cadotte.
• Michel Cadotte est né le 22 juillet 1764, deuxième fils d'un père français et d'une mère anishinaabe, dans l'actuelle ville de Sault-Sainte-Marie, au Michigan.
Son père, Jean-Baptiste Cadotte, père, est commerçant de fourrures. Le grand-père paternel de Michel était un Français nommé Cadeau, qui était venu au lac Supérieur à la fin du XVIIe siècle dans le cadre d'une mission d'exploration française. La mère de Michel était membre du puissant clan Owaazsii (Bullhead) des Anishinaabeg. Elle est souvent décrite dans les documents historiques comme ayant un statut élevé dans la région et comme une personne exceptionnellement gentille. Convertie au catholicisme, elle s'appelait probablement Marianne ou Anastasia. Ses parents ont envoyé Michel et son frère Jean Baptiste Jr. à Montréal pour qu'ils y soient scolarisés dans des écoles catholiques françaises.
• La ville de Cadott, Wisconsin, dans le comté de Chippewa, Wisconsin, a été nommée en son honneur.
• Panneau “Michel Cadotte”
N136 Old Fort Road, La Pointe WI 54850
• Inscription:
A French-Canadian trader built a post on this site around 1792. It was his wife Madeline, daughter of Chippewa chief White Crane, who gave the island its present name. The official French fort at La Pointe was built in 1718, some 500 feet to the west. Its commanders were Saint-Pierre, Linctot, La Ronde, Marin and Beaubassin, the last of whom retired in 1759."
"Erected in 1926 by Rachael Brock Woods.
• Statue de Michel Cadotte
Plaque, “Site du comptoir commercial de The Cadotte”
Riverview Park, west side of SR27 between Mills and Oak St Cadott, WI 54727
• Inscription:
“En 1787, Michel Cadotte, célèbre commerçant de fourrures de l'île Madeline, avait un poste de traite à proximité, sur la rivière Jaune. C'est là que naquit Michel Jr. et un autre fils, Jean Baptiste, serait enterré sur la rive de la rivière. Robert Marriner construisit un barrage aux "chutes Cadotte" en 1865 et nomma plus tard le village Cadott en l'honneur des commerçants de fourrures franco-indiens. Érigé en 1975. (Panneau numéro 121.)”
Jean Brunet
• Jean Brunet, né en Gascogne en 1791, prétendument issu de la noblesse, est arrivé en Amérique en 1818 et s'est d'abord installé à Saint-Louis. Considéré comme un homme "de grande valeur", il a servi comme officier dans l'armée américaine et a participé à la construction de Fort Crawford.
• Il s'installe ensuite à Prairie Du Chien puis, en 1828, dans l'actuelle ville de Chippewa Falls. L'esprit pionnier de Jean Brunet se ravive au fil du temps et l'incite à s'aventurer encore plus au nord, le long de la rivière Chippewa. Cette région était jusqu'alors restée intacte et largement inexplorée.
Brunet finit par s'arrêter à une chute située 30 miles en amont de la rivière. C'est là qu'il construit un bâtiment en rondins qui lui sert non seulement de résidence, mais aussi de poste de traite, de dépôt de ravitaillement et de lieu de rassemblement privilégié pour les voyageurs de la région.
• En 1837 et 1838, Jean Brunet siège à la législature du Territoire du Wisconsin. Peu après, Brunet se rendit à 25 miles (40 km) en amont de la rivière où il s'installa définitivement. Il s'engagea dans le commerce avec les autochtones et dirigea une auberge populaire. Il fut également le premier juge de la région de Chippewa Falls. La ville de Cornell s'appelait à l'origine Brunet Falls et un parc d'État, Brunet Island State Park, a été nommé en son honneur.
• Panneau, “Jean Brunet”
51 Park Rd, Cornell, WI 54732
• Inscription:
“Jean Brunet est l'un des pionniers les plus remarquables de la vallée de Chippewa. Né en France en 1791, Brunet a immigré dans ce pays en 1818 et s'est installé à Chippewa Falls en 1828. Il a construit les premiers barrages sur la rivière Chippewa à Chippewa Falls et Brunet Falls, qui est aujourd'hui la ville de Cornell. Il a été notre premier juge et membre de la législature du comté de Chippewa lorsque celle-ci se réunissait à ce qui s'appelle aujourd'hui Burlington, dans l'Iowa. Brunet a piloté le premier radeau de bois depuis les chutes jusqu'à Prairie du Chien et a piloté le premier bateau à vapeur sur la rivière. Il dirigea la première halte et le premier portage à Cornell, où il exerça son activité de marchand de bateaux, de bœufs et de fournitures pour l'exploitation forestière. Le long des rives de la rivière Chippewa, il fait du commerce avec les Indiens et leur apprend à travailler le fer et le bois, ainsi qu'à adorer Dieu. Grand artisan de la paix entre les Indiens et les Blancs, il est aimé et respecté par les Indiens comme aucun autre homme ne l'a été avant ou après lui. Le comptoir de Brunet était situé sur la rive ouest de la rivière, juste en dessous du barrage existant. Ezra Cornell, qui est considéré comme le fondateur de Cornell, lui rendait souvent visite. On peut encore trouver quelques vestiges de la fondation. Les chutes Brunet, bien que non visibles, sont situées juste au nord du pont. Brunet est mort en 1877 et est enterré à Chippewa Falls. Sa femme est enterrée dans le cimetière d'Estella, au sud-est de Cornell."
Érigé par la Chippewa County Historical Society. (Panneau numéro 41.)”
Parmi les nombreux autres premiers colons français du Wisconsin, nous pouvons ajouter :
• Alexis Laframboise, en 1785, venant de Michilimackinac (aujourd'hui dans le Michigan), établit un comptoir commercial ; il est considéré comme le premier résident d'origine européenne dans la région de Milwaukee.
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Antoine LeClaire, Fondateur de Davenport, Iowa
et parmi les premiers colons du Wisconsin
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Antoine Le Claire
• Antoine Le Claire (ou "LeClaire" ; 15 décembre 1797 - 25 septembre 1861) était un interprète de l'armée américaine, un propriétaire terrien, un homme d'affaires, un philanthrope et le principal fondateur de Davenport, dans l'Iowa. Son père, François Le Claire, est arrivé aux Amériques avec Lafayette. Sa mère était une Amérindienne de la tribu Pottawatomie.
• Le Claire parlait l'anglais, le français, l'espagnol et une douzaine de langues amérindiennes !
• Il a travaillé sur le traité de Black Hawk par lequel le gouvernement américain a acheté des terres aux Amérindiens, et pour cela, le chef Keokuk a donné une généreuse portion de terre à l'épouse d'Antoine Le Claire, Marguerite, elle-même petite-fille d'un chef Sauk.
• Le Claire construit sa maison à l'endroit exact où l'accord a été signé, comme l'a stipulé Keokuk, sous peine de perdre le terrain.
• Le Claire a fondé Davenport le 14 mai 1836, en l'honneur de son ami le colonel George Davenport, qui était en poste à Fort Armstrong pendant la guerre.
• La ville voisine de LeClaire porte également son nom.
• Panneau “ Davenport historique”
Aire d'autoroute No 14, Westbound, Interstate 80, Bettendorf IA 52722
• Inscription (extraits):
“...En 1836, George Davenport et Antoine LeClaire, ainsi que six associés [...] acquièrent et aménagent un lotissement de 36 blocs le long du Mississippi... Le prix d'achat d'une grande partie du cœur de l'actuelle ville de Davenport était de 2 000 dollars. La ville a été constituée par l'Assemblée législative en 1839"..." William F. (Buffalo Bill) Cody est né dans une ferme non loin de ce point de vue en 1846, l'année même où l'Iowa a été admis en tant qu'État". Érigé en 1966 par la State Historical Society of Iowa et l'Iowa State Highway Commission."
• Plaque, “La première demeure de Milwaukee”
“Comptoir commercial de LeClaire”
100 East Wisconsin, 100 E Wisconsin Ave, Milwaukee, WI 53202
• Inscription:
«La première maison à l'est de Milwaukee a été construite sur ce site en 1800 par Antoine LeClaire en tant que comptoir commercial. Il s'agit de la maison en rondins située à gauche de cette vue :
La cabane en rondins, la palissade et le magasin sur la droite ont été construits par Solomon Juneau en 1825.
En 1835, Juneau construisit un grand entrepôt qui fut remplacé en 1851 par le bloc de briques de Ludington et ce dernier par le bâtiment actuel en 1891.
Cette plaque a été érigée sous la supervision du Old Settlers Club du comté de Milwaukee par le capitaine Frederick Pabst en 1903".
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Joseph Nicollet
Cartographe de l'Ouest américain
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Ci-dessus :
En haut à gauche : Portrait de Joseph Nicolas Nicollet
En bas : détail d'une carte de Nicollet, "Bassin hydrographique du cours supérieur du Mississippi d'après des observations, des relevés et des informations astronomiques et barométriques". Par J. N. Nicollet, au cours des années 1836, 37, 38, 39 et 40 ; assisté en 1838, 39 et 40, par le lieutenant J. C. Fremont, du Corps des ingénieurs topographes et avec l'autorisation du Département de la guerre - U. S. Congress, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=9463226
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Joseph Nicolas Nicollet
• Joseph Nicolas Nicollet (24 juillet 1786 - 11 septembre 1843) était un géographe, astronome et mathématicien français. Nicollet est connu pour avoir cartographié le bassin supérieur du Mississippi dans les années 1830. Il a mené trois expéditions dans la région située entre le Mississippi et le Missouri, principalement dans le Minnesota et les Dakotas.
• Avant d'émigrer aux États-Unis, Nicollet était professeur de mathématiques au collège Louis-le-Grand et professeur/astronome à l'Observatoire de Paris. Les changements politiques et académiques en France ont incité Nicollet à venir aux États-Unis.
• Son œuvre maîtresse, la Carte du bassin hydrographique du haut Mississippi, a été publiée en 1843 et couvrait une région deux fois plus petite que l'Europe. Les cartes de Nicollet étaient considérées comme parmi les plus précises de l'époque, corrigeant les erreurs commises par Zebulon Pike, et elles ont servi de base à toutes les cartes ultérieures de l'intérieur des États-Unis. Ce sont également les seules cartes à utiliser des noms de lieux régionaux amérindiens et parmi les premières au monde à indiquer l'altitude au moyen d'une technique appelée "hachurage". La tour Nicollet, construite en 1991 et située à Sisseton, dans le Dakota du Sud, est un monument à la mémoire de Nicollet et de son œuvre.
• Le nom de Nicollet est appliqué à plusieurs endroits de la région qu'il a explorée, notamment Nicollet Island, Nicollet Avenue à Minneapolis, Nicollet County et la ville de Nicollet, tous situés dans le Minnesota.
• Il est enterré au cimetière du Congrès à Washington D.C.
• Panneau, “L'Expédition Nicollet”
Circle Trail, 36 W Reservation Avenue, Pipestone, MN 56164
• Inscription:
“En 1838, le gouvernement américain chargea Joseph N. Nicollet et cinq autres personnes - dont le lieutenant John C. Fremont - de cartographier le tringle de terres situé entre le Missouri et le Mississippi.
À Pipestone, Nicollet écrit : "Vers 10 heures, Fremont, Flandin et moi-même partons à cheval dans la vallée pour en étudier les caractéristiques physiques et géologiques. Afin de comprendre la relation entre la vallée et les prairies environnantes, nous voyageons beaucoup."
"Après avoir exploré cette saillie rocheuse, il nota : "Cette admirable colline attend le poète et le peintre, qui devraient la visiter lorsque les derniers rayons du soleil couchant tombent sur elle."
Érigé par Pipestone National Monument Minnesota et le Service des Parcs Nationaux.
• Panneau, “Joseph N. Nicollet”
Saint Anthony Falls Heritage Trail
13 Merriam St, Minneapolis, MN 55401
• Inscription:
“L'île Nicollet porte le nom d'un érudit et scientifique français qui a exploré le cours supérieur du Mississippi pour le compte du gouvernement américain en 1836. Accompagné de quelques amis ojibways et de deux voyageurs engagés, Joseph Nicollet campa près des chutes pendant plusieurs jours, puis remonta le fleuve en canoë avec son baromètre, son sextant, son chronomètre, ses cartes et ses carnets de notes. À partir de ses mesures, il a dressé la première carte fiable de la région".
Érigé par le St. Anthony Falls Heritage Board.
• Panneau, “Exploration de la vallée de la rivière”
1851 North Minnesota Avenue, Saint Peter MN 56082
• Inscription:
"Bien que les commerçants européens aient atteint cette région en 1695, elle n'a pas été systématiquement cartographiée avant la fin des années 1830. Le cartographe était Joseph Nicollet, un astronome et cartographe français qui a mené deux expéditions financées par le gouvernement dans ce qui est aujourd'hui le Minnesota et le Dakota du Nord et du Sud en 1838 et 1839. Son guide était Joseph Laframboise, un commerçant de fourrures métis. Laframboise est marié à une fille d'Ish-Tak-Ha-Ba (Sleepy Eye), chef de la bande du lac Swan des Sisseton Dakota. Nicollet passe beaucoup de temps dans la région du lac Swan et écrit sur les Dakotas dans son journal.
Apprendre des Dakotas
Nicollet dépendait des Dakotas pour obtenir de nombreuses informations géographiques. Dans ses mémoires de 1887, John C. Frémont, l'assistant de Nicollet, se souvient de l'avoir vu "entouré" de Dakotas et, "avec l'aide de l'interprète, leur faire décrire la forme du lac et le cours des ruisseaux qui se jettent dans la rivière à proximité, et après avoir répété les prononciations, inscrire leurs noms dans son carnet de notes".
Érigé par la Minnesota Historical Society"
• “ La Tour Nicollet "
Joseph N. Nicollet Tower and Interpretive Center
45352 SD Highway 10, Sisseton, SD 57262
• En 1991, la Joseph N. Nicollet Tower and Interpretive Center a été érigée à Sisseton, dans le Dakota du Sud, le long de la route que Nicollet avait empruntée lors de sa dernière expédition, du lac Devil's à Fort Snelling. Un banquier local et résident de Sisseton s'est intéressé de près à l'histoire et aux exploits de Nicollet après avoir lu Joseph N. Nicollet on the Plains and Prairies, une version traduite des journaux de Nicollet. Le banquier a réussi à réunir 335 000 dollars auprès de sept donateurs locaux pour construire le monument. La tour, haute de 80 pieds et comprenant 96 marches, a été construite principalement avec du Douglas taxifolié provenant de l'Idaho, renforcé par des piliers en béton et des boulons en acier. La tour offre une vue panoramique sur six comtés couvrant trois États, y compris la ligne de partage des eaux, le Coteau des Prairies et l'ancienne vallée glaciaire que Nicollet avait cartographiée. Le centre d'interprétation, qui comprend 2 400 mètres carrés de salles de classe et d'expositions, présente la carte de Nicollet et une peinture murale décrivant sa rencontre avec Wanata, le chef des Yankton Dakota.
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Minnesota
Louis Provencalle (dit Leblanc),
Alexandre Faribault, Fondateur de Faribault, MN
Joseph Renville
Parmi les premiers pionniers du Minnesota
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Ci-dessus :
Au milieu à droite : Maison historique Faribault House, photo de McGhiever
En bas à droite : Mission du Lac qui Parle, comté de Chippewa, Minnesota, États-Unis. Reconstruction en 1942 par la Works Progress Administration d'une mission datant de 1835, photo de McGhiever - Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=21776620
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Louis Provencalle dit Leblanc
• Louis Provencalle alias Leblanc est né vers 1773 à Québec, fils de Pierre Carbonneau dit Provencalle Sr. et d'une femme de la tribu indienne Chippewa. Louis était un voyageur et un commerçant dans le Territoire du Nord-Ouest. Il travaille pour plusieurs des premières compagnies de commerce, dont l'American Fur Company à Traverse des Sioux, sur la rivière Saint-Pierre (aujourd'hui Minnesota). Il est décédé en 1851 à Saint Peter, Nicollet County, Minnesota.
Nous mentionnons ce colon dans ce Bulletin, non seulement parce qu'un panneau historique honore sa mémoire, mais aussi parce que nous avons trouvé l'anecdote sur ses mathématiques assez amusante :
• Panneau, “Commerçant de fourrures Louis Provencalle”
1851 North Minnesota Avenue St Peter, MN 56082
• Inscription:
"En raison de son importance en tant que point de passage de la rivière, Traverse des Sioux était un point de distribution majeur pour le commerce des fourrures.
"Dès les années 1770, les Dakotas y faisaient le commerce de fusils, de couvertures et de bouilloires. Le Canadien français Louis Provencalle, qui travailla ici de 1826 à 1848 environ, fut un commerçant local de premier plan. Provencalle, sa femme dakota et leurs quatre enfants vivaient dans une cabane près de ce site. Leur cabane (esquissée ici après que la famille l'ait abandonnée) a servi de salle à manger, de cuisine et d'entrepôt pendant les négociations du traité de juillet 1851."
Pictogrammes
"Provencalle était doué pour l'arithmétique mais ne savait ni lire ni écrire. Il comptabilise ses crédits et ses débits à l'aide d'un système de pictogrammes. Chaque personne ou type de marchandise avait une marque ou un chiffre spécifique. Selon le missionnaire Samuel Pond, "ce mode de comptabilité avait un avantage sur les autres : les Indiens pouvaient facilement apprendre à lire cette écriture imagée et voir par eux-mêmes où en étaient leurs comptes". Par exemple, la corne courbée figurant au bas de cette page d'un des livres de crédit de Provencalle représente une corne à poudre décorée."
Érigé par la Minnesota Historical Society"
Alexandre "Alex" Faribault
• Alexander "Alex" Faribault (né le 22 juin 1806 à Prairie du Chien, Territoire du Michigan - décédé le 28 novembre 1882 à Faribault, MN) est un législateur territorial qui a fondé la ville de Faribault. Son père Jean-Baptiste Faribault était un commerçant de fourrures et sa mère était une Indienne dakota. Sa femme Mary était également issue d'une importante famille franco-dakota.
• La maison d'Alexander Faribault est considérée comme la plus ancienne structure à ossature de la région et se trouve toujours à son emplacement d'origine.
• Panneau & Maison “Alexander Faribault“
12 Central Ave N, Faribault, MN 55021
• Inscription:
"Alexander Faribault, homonyme de cette communauté, incarnait la coexistence culturelle. Enfant d'un père canadien-français et d'une mère à moitié Dakota, Alex a compris la valeur du multiculturalisme et du respect au-delà des frontières religieuses. À une époque où cet idéal était rare, Alex rêvait d'une communauté où toutes les nationalités et toutes les religions pourraient vivre côte à côte.
La communauté qu'Alexander a bâtie illustre bien ces valeurs : les autochtones dakotas, les colons américains, les réfugiés nordiques et les immigrants allemands, irlandais et canadiens-français ont tous élu domicile dans cette ville. La diversité, la compréhension et la tolérance s'accompagnent souvent de conflits. Alex a perdu sa maison, sa fortune, sa famille, sa réputation, sa vie, tout cela dans la poursuite de ce rêve : une communauté prospère fondée sur la coexistence, située au confluent des rivières Straight et Cannon..."
Joseph Renville
• Joseph Renville (1779-1846) était un interprète et un guide d'expédition. Il a contribué à la traduction de textes religieux chrétiens en langue dakota. Le père de Joseph Renville, Joseph Rainville (également connu sous le nom de De Rainville) (1753-1806), était un commerçant de fourrures canadien-français, et sa mère, Miniyuhe (Miniyuhewiŋ), était une parente du chef Dakota Mdewakanton de la famille Little Crow. Les années de formation biculturelle de Renville ont probablement été marquées par l'enseignement d'un prêtre catholique romain dans l'est du Canada.
• Panneau, “Fort Renville”, “Lac qui Parle Mission“
Kragero Township, Watson MN 56295
• Inscription:
“Le fort Renville, siège du commerce des fourrures dans cette région au cours des années 1820 et 1830, était situé au pied de cette colline. Joseph Renville, fils d'un commerçant français et d'une femme dakota, commença à faire le commerce des fourrures au Lac qui Parle en 1826. L'un des fondateurs de l'American Fur Company, qui dominait le commerce dans le haut Midwest, Renville exerçait une grande influence dans la région du Lac qui Parle et a joué un rôle essentiel dans l'établissement de la mission à cet endroit".
L'histoire dans le sol
"En 1940, des archéologues ont localisé les fondations de bâtiments à la mission de Lac qui Parle et sur le site de Fort Renville. Une étude ultérieure du poste de traite a permis d'identifier l'emplacement de la maison du commerçant, d'une cabane utilisée par le missionnaire Thomas Williamson et d'un entrepôt. Les archéologues ont également trouvé des traces d'une palissade en bois qui devait donner au poste de fourrures de Renville l'aspect d'un petit fort."
Érigé par la Minnesota Historical Society".
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Joseph Robidoux IV
Fondateur de St Joseph, Missouri
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Ci-dessus :
En haut à gauche : Copie en demi-teinte de la photographie de Joseph Robidoux IV
Auteur inconnu - Missouri History Museum
En haut à droite : Illustration de couverture, "Robidoux Chronicles : Ethno-histoire de la traite des fourrures franco-américaine"
par Hugh M. Lewis, Barnes & Noble
Au milieu : Joseph, Missouri, à l'époque de la mort de Robidoux en 1868. Bibliothèque du Congrès, Division de la géographie et des cartes, 73693489. Publié à l'origine par Merchants Lithographing Co, Chicago, 1868]. Domaine public, https://en.wikipedia.org/wiki/St._Joseph,_Missouri
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Joseph Robidoux IV
• Joseph Robidoux IV (1783-1868), était un commerçant de fourrures reconnu comme le fondateur de Saint-Joseph, dans le Missouri. Robidoux était l'aîné des six fils (son frère Antoine est devenu célèbre plus tard au Colorado). En 1799, à l'âge de 16 ans, Joseph commence à accompagner des marchands de fourrures sur le cours supérieur du Missouri, où ils commercent avec diverses tribus amérindiennes. En 1803, Robidoux est envoyé par son père pour organiser un poste de traite à Fort Dearborn, le site de l'actuelle ville de Chicago.
• En 1826, il établit un comptoir aux Blacksnake Hills. En 1843, Robidoux engage des architectes pour lui dessiner une ville sur ses terres autour de son comptoir, qu'il nomme Saint-Joseph. Ses premiers bureaux de traite sont connus sous le nom de Robidoux Row (inscrit au Registre national des lieux historiques). Il mourut à l'âge de 85 ans, en 1868. La ville actuelle de Saint-Joseph conserve les rues du centre-ville qu'il a nommées en l'honneur de ses enfants et de sa seconde épouse, Angélique.
• Panneau, “Joseph Robidoux, Fondateur de la ville 1783-1868”
Missouri riverfront park, accessed via Francis Street, St Joseph, MO 64501
• Inscription:
“C'est près de ce site que le commerçant français Joseph Robidoux a établi un poste de traite en 1826, alors qu'il s'agissait encore d'un territoire indien. Robidoux et sa famille dirigèrent un vaste empire de traite des fourrures.
L'achat de Platte en 1837 a ajouté les six comtés de l'angle nord-ouest à l'État du Missouri. Avec l'ouverture de la région aux colons, Robidoux a incorporé la ville de St. Joseph en 1843, en la nommant d'après son saint patron".
• Panneau, “Saint Joseph”
961-901 Penn St, St Joseph, MO 64503
• Inscription (extraits):
“Ville réputée pour le Pony Express, St. Joseph a d'abord été établie comme poste de traite pour l'American Fur Company par Joseph Robidoux, en 1826. Plus tard, il acquit le site et y construisit une ville en 1843. St. Joseph devint un point de ravitaillement pour les colons du nord-ouest du Missouri et les voyageurs sur la piste Oregon-Californie. C'était également une base de ravitaillement pour les postes de l'armée et les camps de chercheurs d'or de l'Ouest. C'est ici que se trouvait le terminus du premier chemin de fer à traverser le Missouri, le Hannibal and St. Joseph en 1859. Le wagon postal, mis au point par W. A. Davis de St. Joseph, fut utilisé pour la première fois sur cette ligne en 1862. Le 3 avril 1860, le Pony Express fut mis en service entre St Joseph et Sacramento, en Californie, par la société de transport Russell, Majors et Waddell. Exploité comme un relais, il répondait au besoin d'un service postal rapide vers l'Ouest et popularisait la route terrestre centrale. Environ 1982 miles ont été parcourus régulièrement en 10 jours et 190 stations de relais, 420 chevaux et 80 cavaliers ont été utilisés. Le record est de 7 jours et 17 heures. Le Pony Express a cessé de fonctionner en octobre 1861. Le télégraphe atteignit alors la côte..."
[...] Le géographe Maximilien, prince de Wied, en 1833, le prêtre missionnaire Père De Smet, en 1838, et l'ornithologue Audubon, en 1843, furent les premiers à être impressionnés par la beauté du site.
Érigé en 1953 par la Société historique de l'État du Missouri et la Commission des autoroutes de l'État".
• Panneau, “Joseph Robidoux à Roy's Branch”
961-901 Penn St, St Joseph, MO 64503
• Inscription (extraits):
“Joseph, fondateur de St. Joseph, était le chef d'une famille franco-canadienne de marchands de fourrures qui envoyait des hommes commercer avec les Indiens le long de la rivière Missouri et jusqu'à l'ouest du Wyoming, du Colorado et du Nouveau-Mexique actuels. Depuis son premier voyage sur le Missouri en 1799, à l'âge de 16 ans, jusqu'à sa mort en 1868, Robidoux a été témoin de nombreux changements dans cette région. Il a été le premier colon permanent à Blacksnake Hills et a ensuite encouragé d'autres colons à venir s'installer dans la ville nouvellement créée de St. Avant de mourir, il a vu sa ville atteindre une population d'environ 19 000 habitants. Le petit ruisseau qui traverse les falaises et se jette dans la rivière Missouri près d'ici est connu sous le nom de Roy's Branch. Il a été nommé en l'honneur du commerçant de fourrures et trappeur Jean Baptiste Roy. Les membres de la famille franco-canadienne Roy s'étaient installés le long du Mississippi près de St. Louis au milieu des années 1700 et étaient impliqués dans le commerce des fourrures le long de la rivière Missouri. Jean Baptiste Roy faisait encore du commerce dans cette région dans les années 1830. [...]
À l'automne 1826, le gouvernement américain autorise le marchand de fourrures Joseph Robidoux à établir un petit poste de traite à l'embouchure de Roy's Branch. L'angle nord-ouest de l'actuel Missouri étant le territoire indien de Platte, aucun colon n'était autorisé à s'y installer. Cependant, Robidoux obtient un permis spécial pour vivre et travailler dans le territoire..." [...]
Les fonds de la rivière à cet endroit sont appelés French Bottoms car un certain nombre de familles françaises, dont certaines étaient au service de Joseph Robidoux, s'y sont installées. [...] Les Canadiens français ont également contribué au succès de l'expédition de Lewis et Clark. Habitués à voyager sur le fleuve Missouri, ils ont aidé à tirer, percher, ramer et faire naviguer le bateau à quille et les deux pirogues sur le fleuve. Ils connaissaient également les points de repère, dont beaucoup avaient été nommés par des Français, ainsi que les lieux et les coutumes des différentes tribus indiennes".
Érigé par le National Park Service, la Missouri Lewis & Clark Bicentennial Commission, la ville de St. Joseph et le St. Joseph CVB".
• Robidoux Pass, également connu sous les noms de Roubadeau Pass, Roubedeau Pass, Roubideau Pass, Roubidoux Pass et Roubadeau Pass Gap, est un col qui traverse les Wildcat Hills près de Scottsbluff, Nebraska, à environ 9 miles (14 km) à l'ouest de Gering, Nebraska. Emprunté par des milliers d'émigrants vers l'ouest entre 1843 et 1851, le col est classé National Historic Landmark depuis 1961.
• La région a été nommée en l'honneur des membres de la famille Robidoux qui, dans les années 1840, tenait un comptoir commercial à l'est de la brèche, puis un autre à Scottsbluff. Il comprenait des ateliers de forge et de grog, ainsi que d'autres marchandises.
Une erreur s'est glissée dans la plaque, il s'agit de Joseph Robidoux IV, et non de son père Joseph Robidoux III, décédé en 1809.
• Panneau, “Le col de Robidoux”
Roubadeau Pass Road, Robidoux Road, NE
• Inscription (extraits):
“Le col de Robidoux a été nommé en l'honneur de Joseph Robidoux III de St. Joseph, Missouri, qui y a établi un poste de traite et une forge en 1849, juste à temps pour assister au début de la grande ruée vers l'or en Californie... [...] ... Plusieurs facteurs rendent le col de Robidoux historiquement unique. L'approche orientale, entourée de falaises pittoresques, ressemblait pour les émigrants en difficulté à une "vallée enchantée". Dans le col lui-même, il y avait des sources abondantes, décrites comme étant parmi les meilleures de toute la route vers la Californie, et des arbres à proximité pour le bois de chauffage et la réparation des chariots. Depuis le col, en regardant vers l'est, on a une vue spectaculaire de la vallée de la North Platte et du Chimney Rock, qui ressemble à une fée au loin. Du sommet du col, les émigrants, qui regardaient vers l'ouest en direction du sanctuaire de Fort Laramie, bénéficiaient d'une magnifique vue panoramique culminant avec le pic Laramie, dont certains pensaient à tort qu'il s'agissait de leur première vue des montagnes Rocheuses.
Érigé en 1994 par l'Oregon-California Trails Association".
• Panneau, “Le Comptoir commercial de Robidoux”
Robidoux Road, Gering, NE 69341
• Inscription (extraits):
“En 1849, Joseph Robidoux III de St. Joseph, Missouri, autorisé à faire du commerce avec les Indiens, ordonna le déménagement de sa troupe des environs de Fort Laramie vers ce passage stratégique de Scotts Bluff, où il y avait du bois et de l'eau en abondance. Des preuves provenant de plusieurs journaux d'émigrants, ainsi que des objets trouvés sur le site, confirment l'emplacement de son nouveau poste à un point situé à environ 300 mètres au nord-nord-est d'ici, à l'intersection du grand ravin alimenté par une source à votre droite, qui coule vers le nord, et du plus petit drainage qui descend vers l'est depuis la crête du col.
...L'intention première de la famille Robidoux étant de commercer avec les Indiens pour obtenir des peaux de bison, elle fut probablement d'abord consternée par l'invasion soudaine de son domaine par une grande armée d'émigrants en chariots couverts en partance pour les champs d'or de la Californie. Cependant, ils semblent s'être rapidement adaptés à cette évolution. Les négociants font des affaires avec les émigrants, principalement en leur fournissant des services de forgeron, mais il y a aussi un commerce dynamique de produits de base et de whisky. L'abandon fréquent des chariots et des surplus de matériel et de fournitures par les émigrants surchargés constitue une autre aubaine pour les négociants et vient enrichir l'inventaire de Robidoux. Malgré ces biens inattendus, la famille Robidoux abandonne son comptoir à la fin de l'année 1850 pour en construire un autre à environ 1,5 km au sud-est, sur les falaises d'un endroit aujourd'hui appelé Carter Canyon, qui est rarement visité par les émigrants et qui a probablement été abandonné peu de temps après. Un visiteur célèbre du site de Carter Canyon fut le père Pierre Jean DeSmet à l'automne 1851, après le grand rassemblement des tribus indiennes à Horse Creek pendant les négociations du premier traité de paix de Fort Laramie. Au début de la saison d'émigration de 1851, le poste de Robidoux Pass fut rouvert pour commercer avec les émigrants. Cependant, plus tard dans la saison, la famille Robidoux abandonna complètement le col et établit des postes sur la piste à l'est et à l'ouest de Scotts Bluff, le premier à la fourche de la piste près de l'actuelle Melbeta, le second à l'endroit où les deux branches de la piste se rejoignent à Horse Creek, près de l'actuelle Lyman, Nebraska".
Érigé en 1994 par l'Oregon-California Trails Association".
• Panneau, “Le Comptoir commercial de Robidoux”
Nine (9) miles west of hiways 71/21, Carter Canyon Rd, Gering, NE 69341
• Inscription (extraits):
“... Engagée dans le commerce avec les Indiens des plaines, la famille Robidoux établit un poste sur ce site en 1851.
Parfois appelée "quartiers d'hiver", cette entreprise fait suite à un poste et à une forge antérieurs détenus et exploités par les Robidoux, commerçants libres, juste au nord d'ici, sur la piste de l'Oregon.
Les frères Robidoux, Joseph, Antoine, Louis et Isadore, se sont rendus ici et plus loin dans l'ouest pour trapper et commercer avec les nombreuses tribus dès 1822.
Les recherches indiquent qu'Antoine, fils de Joseph III, a résidé ici avec sa femme indienne et ses enfants jusqu'en 1853, occupant le poste de commis de poste..."
Érigé en 1993 par le Comité du tourisme de Gering, la ville de Gering et l'Oregon Trail Community Foundation".
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Kansas et Nebraska
Georges Guittard, Jean-Pierre Cabanne,
Louis-Baptiste Chartran, Laurent Bernard,
Logan Fontenelle, Jean-Baptiste Didier
Louis Vieux
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Ci-dessus :
En haut à gauche : Affiche du Pony Express, annonçant la livraison rapide du courrier à San Francisco. Auteur actuel inconnu (Pony Express) - Smithsonian National Postal Museum, Public Domain,
En bas à gauche : Le parc de l'orme Louis Vieux près du passage de Vermillon Creek sur la piste de l'Oregon. À proximité se trouvent des sépultures de soldats, le cimetière de la famille Louis Vieux et le cimetière du choléra.
En bas à droite : Louis Vieux, photo de studio vers 1869
Sa tombe est le monument le plus haut du cimetière, et son épitaphe se lit comme suit : "À la mémoire de Louis Vieux. Décédé le 3 mai 1872. Agé de 62 ans, 5 mois et 3 jours. Ses actes méritoires dans nos cœurs vivront au-delà de la tombe. Requiescat in pace, Amen".
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• Plusieurs pionniers français et canadiens-français ont également ouvert des postes de relais pour commencer à desservir les vagues d'immigrants européens en route vers le Far West.
Nous en présentons sept ci-dessous :
George Guittard
• "Le relais de poste de Guittard "
Panneau, «En selle avec Guittard sur la piste du Pony Express »
716 21st Rd, Beattie, KS 66406
• Inscription (extraits):
"George Guittard: George Guittard, ancien magistrat français, est arrivé en Amérique en 1833. En 1857, il se rendit dans l'ouest avec sa famille de cinq personnes, voyageant par chemin de fer jusqu'à Saint-Louis, par bateau à vapeur jusqu'à Saint-Joseph et par attelage de bœufs jusqu'au Kansas. Leur ranch sur Vermillion Creek (Robidoux) est devenu le premier établissement permanent du nord-est du comté de Marshall. Le fils Xavier a été maître de poste pendant 42 ans. Il distribuait le courrier par des trous de pigeon à l'intérieur de l'entrée ouest de Guittard Station. En 1859, George Guittard construisit un pavillon de 12 pièces sur deux étages pour répondre aux besoins des personnes de plus en plus nombreuses qui passaient par là en chariot, en carrosse ou à cheval. Guittard Station servait d'auberge pour rafraîchir les voyageurs, vendre des provisions et de l'eau, faire paître et abriter les animaux, et aider à réparer les chariots et les voitures [...] Un cheval frais, de l'eau et de la nourriture faisaient de Guittard Station une halte bienvenue après une course rapide à travers la prairie verte et ondoyante.
Pony Express En 1845, il fallait six mois pour envoyer un message de la côte est à la Californie. [...] Il fallait faire quelque chose pour distribuer le courrier plus rapidement ! C'est ainsi qu'est né le Pony Express, créé le 27 janvier 1860. Les cavaliers du Pony Express galopaient d'un relais à l'autre, transportant le courrier et les télégrammes entre le Missouri et la Californie en seulement 10 jours. [...] Il ne reste aucun vestige de la station.."
• Piste du Pony Express
“1860 - 61
Relais de poste de Guittard
Est 80 rods*
Oregon Trail”
Erigé par le National Park Service et
National and National Pony Express Association.
Note: * ancienne unité de mesure linéaire, 5,5 yards ou 16,5 pieds (5,029 mètres) soit 402,33 mètres
Jean Pierre Cabanne
• Jean Pierre Cabanne, né à Pau, Béarn, France le 18 octobre 1773 - mort à St. Louis, MO le 27 juin 1841, était un marchand et négociant français. Après avoir acquis une solide éducation et une formation dans l'industrie des marchandises, il émigre en Amérique. D'abord impliqué dans le commerce du sucre à Charleston, en Caroline du Sud, il s'installe ensuite à la Nouvelle-Orléans, puis à Saint-Louis, au Maryland, où il se lance dans le commerce des fourrures.
• En 1801, il s'engage activement dans le commerce avec les Indiens Kanza et, en 1805, il obtient des licences lui permettant de faire du commerce officiel avec des tribus situées aussi loin au nord que le pays des Sioux, le long de la rivière Missouri. Il consacre une partie de chaque année à l'exploration des régions sauvages. Jean Pierre Cabanne collabore avec des négociants en fourrures renommés tels que Pierre Chouteau Jr. et, en 1822, il établit le Cabanne's Trading Post sur la rivière Missouri, entre Omaha et Fort Atkinson, qui deviendra plus tard Fort Robidoux à North Omaha (NE). Il est associé à la société Pratt, Chouteau & Co. pendant plusieurs années avant de fusionner avec l'American Fur Company en 1826, période au cours de laquelle il accumule une fortune substantielle.
• En 1830, il participe brièvement au commerce de Santa Fe et, en 1840, il cofonde avec Bernard Pratte une société d'opposition appelée Pratte and Cabanne.
• En outre, Jean Pierre Cabanne a joué un rôle essentiel dans la création de la Banque du Missouri et a été l'un des premiers fondateurs de la ville de Saint-Louis.
• Son héritage se perpétue à travers ses descendants qui résident toujours dans la ville.
• Panneau, “John Pierre Cabanne”
2800 Hummel Rd, Omaha, NE 68112
• Inscription:
"Le poste de traite des fourrures de John Pierre Cabanne se trouvait à 385 pieds au sud-est de cet endroit.
Érigé en 1927 par le chapitre Mary Katharine Goddard des Filles de la Révolution américaine (DAR)".
Louis-Baptiste Chartran
• Louis-Baptiste Chartran (né en 1795 et mort en 1854) était un commerçant de fourrures métis et est l'homonyme de la ville de Chadron, au Nebraska. Il est le fils aîné de Jean Baptiste Chartran et de Marguerite Desrosiers dit Dutremble. Louis a épousé Thérèse Compagnot à Cahokia (Western Illinois) et a eu un fils, également Louis, né à Cahokia. La famille Chartran avait quitté Montréal au milieu des années 1800 pour s'installer dans la région de Cahokia. Il fut tué près de Fort Laramie en 1854, et son corps fut exposé dans le tipi de Bull Tail. C'était un commerçant et un interprète accompli. Tous ceux qui l'ont connu l'ont décrit comme "un homme très bon".
Louis-Baptiste Chartran, Fondateur de Chadron, Nebraska
• Panneau, “Le comptoir commercial de Chadron Creek”
US-385, 16129 Gold Rush Highway, Chadron NE 69337
• Inscription:
“Les employés de Lancaster P. Lupton construisirent un comptoir sur le ruisseau près d'ici en 1841 pour commercer avec les Indiens Sioux. De 1842 à 1845 au moins, ce poste fut géré par Louis B. Chartran, d'abord pour Sibille et Adams, puis pour Pratte & Cabanne. Ces sociétés, qui avaient successivement leur siège à Fort Platte, à environ quatre-vingt-cinq miles au sud-ouest, se livraient à une concurrence acharnée avec Pierre Chouteau Jr & Co, propriétaire de Fort Laramie. En raison de cette concurrence, les marchands de fourrures furent très actifs dans cette région au cours des années 1840, apportant de l'alcool, des couvertures, des fusils, des munitions et d'autres marchandises à échanger contre de belles robes de bison tannées par les Indiens. Ce ruisseau figure sur les premières cartes de la région sous le nom de "Chartran's Creek", en hommage au commerçant Louis Chartran. Les colons français du Missouri le prononçaient "Shattron", d'où le nom moderne de "Chadron". Aujourd'hui, ce ruisseau s'appelle Chadron Creek, et c'est de ce ruisseau que la ville de Chadron a reçu son nom.
"Erected by The Museum of the Fur and Trade Nebraska State Historical Society" (Erigé par le musée de la fourrure et du commerce de la société historique de l'État du Nebraska)
Laurent Bernard
• Panneau, “La colonie française de Julian”
111 West Street, Julian, NE 68379
• Inscription:
“Les premiers Français présents dans cette région étaient des trappeurs et des négociants le long de la rivière Missouri. Les colons français permanents ont commencé à arriver dans les années 1850. Parmi les premiers colons, on trouve Julien Bahuaud et les familles Laurent Bernard, Jean Bize et Jean Lavigne. Par la suite, une quarantaine de familles françaises se sont installées dans la région, ainsi que des colons d'autres ethnies.
Un bureau de poste a été établi en 1880 dans la maison de Thomas Tobin, à environ un kilomètre au sud de ce qui est aujourd'hui le centre-ville de Julian.
En 1887, le Nebraska Southern Railway (plus tard le Missouri Pacific) construisit une ligne reliant Auburn à Nebraska City. Une nouvelle ville fut créée le long de cette ligne le 7 novembre 1887 et prit le nom de Julian, du nom de son principal colon. On a dit plus tard que les responsables des chemins de fer avaient nommé la ville "Julian" parce qu'ils n'arrivaient pas à prononcer "Bahuaud". Julien Bahuaud est assassiné en 1899 ; le crime n'est pas résolu jusqu'à ce que le meurtrier avoue 14 ans plus tard.
Le bureau de poste a été déplacé et Julian a été incorporé le 15 juin 1896. Elle devint la plus grande communauté d'immigrants principalement français du sud-est du Nebraska, atteignant une population de 206 habitants en 1900."
Érigé en 2019 par le Comité de préservation de Julian et la Société historique de l'État du Nebraska."
Logan Fontenelle
• Logan Fontenelle (6 mai 1825 - 16 juillet 1855), également connu sous le nom de Shon-ga-ska (Cheval blanc), était un commerçant qui a servi pendant des années d'interprète lors des négociations entre les États-Unis et les chefs Omaha en 1853-1854 au sujet de la cession de terres aux États-Unis avant l'établissement d'une réserve. Sa mère était une fille de Big Elk, le chef principal, et son père Lucien Fontenelle, originaire de la Nouvelle-Orléans, était un négociant en fourrures franco-américain respecté. En 1855, une bande de Sioux tua et scalpa Fontenelle et cinq membres de son groupe, qui participaient à la chasse au bison d'été d'Omaha, le long de Beaver Creek.
• Les Américains pensaient que Fontenelle occupait le poste de chef, mais en raison de son père blanc français, il n'était pas reconnu comme membre de la tribu. Le peuple Omaha suit un système patrilinéaire, ce qui signifie que Fontenelle ne pouvait devenir chef que s'il avait été officiellement adopté par un membre de la tribu, qui le considérait comme un "homme blanc".
• La ville de Fontanelle, au Nebraska, porte son nom (mal orthographié à l'origine), de même que plusieurs avenues, parcs et écoles du Nebraska.
• Panneau, “Logan Fontenelle - Juillet 1855”
Logan Fontenelle Historical Marker, Petersburg, NE 68652
• Inscription:
”Près de cet endroit en juillet 1855
Logan Fontenelle
célèbre chef franco-indien de la tribu
de la tribu Omaha, a été tué lors d'une bataille avec les Sioux".
Petersburg Com'l Club, juillet 1955"
Érigé en 1955 par le Petersburg Commercial Club.”
Jean-Baptiste Didier
• Lorsqu'on lit ce qui suit, on ne peut qu'imaginer à quel point sa vie (ainsi que celle de tous ses compatriotes immigrés aux États-Unis) a dû être mouvementée... Et quand on pense qu'il a vécu jusqu'en 1918, on ne peut s'empêcher de se demander si l'on n'aurait pas recueilli à l'époque des interviews approfondies, comme on le fait aujourd'hui avec les anciens combattants....
"John B. Didier, l'un des plus anciens pionniers de l'État, est décédé jeudi matin [26 septembre 1918] au domicile de sa fille, Mme August Last, dans le canton de Barada, à l'âge de 91 ans et 6 mois..." C'est ce que rapporte l'édition du Falls City News du 1er octobre 1918, p.2, c,3...
• Panneau, “ La cabane en rondins de Didier 1854 ”
Brownville City Park, Brownville, NE 68321
• Inscription (extraits):
"John B. Didier, commerçant de fourrures français
- 25 décembre 1827 - Naissance de John B. Didier, II de John et Anna B. Didier en France
• 1827 - Arrivée en Amérique, installation à Cincinnati, Ohio
• 1849 - Déménagement à St. Louis, MO, où il travaille pour Pierre Chateau Jr.
• 1852 - Supervise le poste de traite des fourrures à cinq miles en dessous de Fort Laramie, Wyoming
• 19 août 1854 - Il assista au massacre de Grattan - tous les soldats furent tués. Leurs dépouilles se trouvent au cimetière national de Fort McPherson, dans le Nebraska. John survit et rapporte la bataille et les pertes à M. Chateau.
• 1854 - Vient au Nebraska, construit la cabane de 1854, y vit 63 ans.
• 1855 - Mariage avec Mary Peneaux Beauvais Red Nose Didier Desera à Brownville, NE, par le juge Whitney.
• 1918 - John meurt le 27 septembre et est enterré à Barada, NE.
[...]
Histoire de la cabane en rondins : La cabane d'origine a été construite par John B. Didier en 1854 dans ce qui est aujourd'hui le comté de Richardson, au Nebraska, à dix miles et demi au sud de Brownville. La cabane était située dans la section 3, canton 3, au nord de la rangée 16. Les archives indiquent qu'il était le deuxième colon blanc dans cette région.
Érigé par la Brownville Historical Society".
Louis Vieux
• Louis Vieux (30/11/1809 - 03/05/1872) est né à Milwaukee, dans le Wisconsin. Louis Vieux est le fils du célèbre commerçant Jacques Vieau et de son épouse Potawatomi, Angélique Roy. Dans les années 1800, il avait la réputation d'être un homme d'affaires avisé et un chef Potawatomi. Il dirigea avec succès un bac le long de la rivière Vermillion, dans la réserve potawatomi du Kansas, où il faisait payer aux voyageurs de la piste de l'Oregon un dollar par équipement pour traverser, gagnant parfois plus de 300 dollars par jour.
• Panneau, « Vieux cimetière de Louis Vieux »
Oregon Trail Road, Louisville, KS 66547
• Inscription:
“D'origine indienne Pottawatomie et française, Louis Vieux a été un des premiers habitants de cette région. Probablement né près du lac Michigan, Vieux, avec une partie des Pottawatomies, s'est installé dans l'Iowa, puis à Indianola (Kan), près de Topeka. En 1847 ou 1848, Vieux s'installe dans cette région qui deviendra le comté de Pottawatomie, situé sur la piste de l'Oregon, près du passage de la rivière Vermillion. La famille Vieux, avec ses sept enfants, vit dans une cabane en rondins et Vieux construit et exploite un pont à péage sur la rivière. Il faisait payer aux voyageurs de la piste de l'Oregon un dollar par équipement et on estime qu'il gagnait jusqu'à 300 dollars par jour pendant la haute saison des voyages en chariot. En 1861, Vieux est l'un des signataires d'un traité autorisant les Pottawatomie à détenir des terres en commun ou à établir des concessions individuelles de 80 acres par personne ou plus, en fonction de leur position dans la tribu. Vieux servit d'agent commercial et d'interprète et représenta occasionnellement la tribu à Washington, D.C. Près d'ici se trouve le cimetière Vieux où des membres de la famille Vieux et d'autres premiers colons ont été enterrés. (panneau numéro 107.)
• Panneau, «Le gué de Louis Vieux »
Intersection of Camp Creek Road and U.S. 24, Belvue KS 66407
• Inscription (extraits):
“À quelques kilomètres au nord-ouest, la piste Oregon-Californie traversait la Vermillion Creek en direction du Pacifique depuis les villes de départ sur la rivière Missouri.
Le passage a été nommé en l'honneur de Louis Vieux, un chef Potawatomi de lignée française et amérindienne qui y établit un pont à péage dans les années 1850. Faisant payer un dollar par tenue, il aurait gagné jusqu'à 300 dollars par jour en période de forte activité. De plus, il fournit aux émigrants du foin et du grain.
[...]
Sur une colline voisine, on peut voir les tombes de Louis Vieux, de certains membres de sa famille et d'autres premiers colons dans le cimetière Vieux".
Érigé par la Société historique de l'État du Kansas et le ministère des Transports du Kansas. (Panneau numéro 19.)
Visitez le Site Historique de Louis Vieux!
Hwy 24 N on Oregon Trail Rd St. Marys, KS 66536
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Arkansas
Antoine Barraque, Fondateur de New Gascony, AR
Jean-Pierre Emmanuel Prudhomme
Premier colon blanc, Hot Springs, AR
Joseph Bonne, Fondateur de Pine Bluff, AR
Auguste Le Noir de Serville, Patriote Franco-Américain
Parmi les premiers colons de Pine Bluff, AR
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Ci-dessus :
En haut à droite : Portrait d'Emmanuel Prudhomme, Coll. Sandra Prud'homme Haynie. En 1822, lors d'un voyage à Paris pour acheter des meubles pour leur nouvelle maison, Jean Pierre Emmanuel Prud'homme et son épouse Catherine Lambre font peindre leur portrait. Propriétaire d'une plantation en Louisiane, il est représenté tenant le coton dans sa main pour symboliser sa réussite dans la culture de cette plante.
En bas à gauche : Panneau en l'honneur d'Auguste Le Noir de Serville
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Antoine Barraque
• Antoine Barraque est né le 15 avril 1773 dans le sud-ouest de la France. Éduqué à Paris, il a servi dans l'armée française sous Napoléon Bonaparte, participant aux batailles de Marengo, d'Austerlitz, d'Iéna, de Lodi et de Moscou.
• Après la fin de l'empire napoléonien, Antoine Barraque s'installe dans l'Arkansas, où il arrive en 1816 à l'âge de 43 ans. L'année suivante, il épouse Marie-Thérèse Dardenne, la fille de son ami Joseph Dardenne, un autre immigrant français, et d'une femme quapaw.
• Antoine Barraque fonde alors, le 29 novembre 1832, la colonie qu'il appelle New Gascony, du nom de la région française de Gascogne. Il s'agit d'une communauté non incorporée dans le canton de Bogy, dans le comté de Jefferson en Arkansas, à 21 km à l'ouest de Pine Bluff, le siège du comté.
• Il est décédé le 30 décembre 1828 dans le canton de Richland, dans le comté de Jefferson, en Arkansas.
• Panneau, « Rue Barraque »
201 W Barraque St, Pine Bluff, AR 71601
• Inscription:
"Cette rue a été nommée en l'honneur d'Antoine Barraque (1773-1858), originaire de France, soldat de Napoléon et l'un des premiers colons de la région. Fondateur de New Gascony dans ce comté, il était un homme de propriété et un sous-agent indien. Bénéficiant de la confiance et de l'affection de la nation Quapaw, il conduisit cette tribu dans son nouveau foyer, conformément au traité de 1824. Citoyen distingué des débuts du comté de Jefferson, Antoine Barraque a des descendants qui vivent toujours à Pine Bluff."
Érigé par la Commission d'histoire du comté de Jefferson.
Jean-Pierre Emmanuel Prudhomme
• Jean-Pierre Emmanuel Prudhomme (1762-1845), né et décédé à Natchitoches, LA, était un propriétaire de plantation, patriote de la guerre révolutionnaire, qui a servi dans l'expédition de Galvez. Son grand-père Jean-Philippe Pierre Prudhomme, en tant que soldat dans l'armée française, a été stationné en Louisiane, y est resté et est le fondateur d'une grande dynastie.
• "Emmanuel a eu une vie longue et intéressante. Il est né le 2 janvier 1762 à Natchitoches, LA, du Dr Jean Baptiste et de Marie Joséphine Prudhomme. Il était l'un des 8 enfants et le père de 8 enfants...[...] Emmanuel était un planteur. Ses premières récoltes furent le tabac et l'indigo qu'il vendit à la France pour la teinture des uniformes des soldats français [...] Au début des années 1800, de nombreux habitants avaient développé des relations étroites avec les Indiens. Emmanuel souffrait d'un mal non diagnostiqué qui lui causait des douleurs considérables. Il s'agissait peut-être d'arthrite. Les Indiens Natchitoches, qui étaient amis avec Emmanuel, lui parlèrent d'un endroit où se trouvaient des "eaux curatives" et lui proposèrent de l'y emmener. En 1807, Emmanuel accepta leur offre et, avec un serviteur et les provisions nécessaires, se dirigea vers les sources aujourd'hui connues sous le nom de Hot Springs, Arkansas. Il fut l'un des premiers hommes blancs à visiter ces "eaux curatives". Il y construisit une modeste maison et s'y rendit fréquemment pendant quelques années".
Extrait d'un discours prononcé le 23 octobre 2010 devant l'Association pour la préservation du patrimoine historique de Natchitoches par Kathy Prudhomme Guin, arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-petite-fille de Jean Pierre Emmanuel Prudhomme (1762-1845)
• Panneau, “Le premier colon blanc de Hot Springs”
128a Central Ave, Hot Springs, AR 71901
• Inscription:
"Le premier Blanc à s'installer près des sources thermales fut Emmanuel Prudhomme, de Louisiane, qui vint en 1807 pour des raisons de santé. Il s'est baigné dans les sources et a vécu dans les cabanes primitives temporaires qui avaient été construites avant son arrivée".
Érigé par la ville de Hot Springs".
Joseph Bonne
• Joseph Bonne, né en 1793, a été baptisé par un prêtre en visite à Arkansas Post. Des documents datant de 1801 montrent que "cinquante miles en amont de la rivière Arkansas sur la réserve Bonne vivaient Joseph Bonne, Michael Bonne et d'autres contribuables nommés Bonne".
• Joseph Bonne fut l'interprète du gouvernement américain lors de la signature de la concession quapaw à St. Louis, Missouri, le 21 août 1818. En raison d'une grande inondation en 1819, Bonne et sa femme, Mary Imbeau, s'installent à cinq miles en amont, à l'endroit qui s'appellera plus tard Pine Bluff. Bonne construit une cabane en rondins avec un appentis qui lui sert de maison... ainsi qu'une taverne avec des chambres pour les voyageurs.
• La colonie a été officiellement nommée "ville de Pine Bluff" par le tribunal du comté le 16 octobre 1832. À l'époque, la ville comptait 50 habitants. Aujourd'hui, elle compte 55 000 habitants.
• Panneau, « La cabane de Joseph Bonne»
225 W Barraque St, Pine Bluff, AR 71601
• Inscription:
“En 1818, un trappeur français, Joseph Bonne, débarqua sur la rive sud de la rivière Arkansas avec son chien et son fusil, près de l'emplacement du palais de justice original du comté de Jefferson. Conduits sur cette haute falaise après que les eaux de crue aient menacé sa maison à Arkansas Post, Bonne et sa famille ont construit une cabane et sont devenus l'un des premiers colons blancs de la région qui est devenue Pine Bluff. La cabane en rondins construite à la main par Bonne devint le premier siège du gouvernement, et l'histoire rapporte que Joseph Bonne tint la première taverne de la région".
Érigé en 1976 par la Commission d'histoire du comté de Jefferson".
Auguste le Noir de Serville
• Auguste le Noir de Serville, soldat dans l'armée française, a servi sous les ordres du comte de Rochambeau pendant la guerre d'Indépendance américaine et a été blessé à Yorktown le 14 octobre 1781 dans la région aujourd'hui connue sous le nom de Redfield. Tué par la chute d'un arbre en 1828, De Serville a été enterré avec tous les honneurs militaires, et ses funérailles ont été suivies par des notables politiques et militaires. Malheureusement, l'emplacement exact de sa tombe est inconnu.
• Panneau, « Auguste La noir de Serville» (sic)
Jefferson County courthouse, 101 W Barraque St, Pine Bluff, AR 71601
• Inscription:
"Pour honorer
Auguste La noir de Serville
Héros de la Révolution américaine
Marine française sous les ordres du comte de Grasse
Blessé à Yorktown, VA le 14 octobre 1781
Décédé à Jefferson Co. Ark. 30 décembre 1828
Érigé en 1929 par le chapitre de Pine Bluff, D.A.R".
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Autres colons notoires:
Pierre Menard, Oklahoma
Pierre Navarre, Ohio
François Navarre, Michigan
Alexis Coquillard, Fondateur de South Bend, Indiana
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Ci-dessus :
En haut à droite : Pierre Menard par Mason, Edward G. (Edward Gay), 1839-1898 - "Early Chicago and Illinois" Newberry Digital Exhibitions 2019-05-10, Public Domain
Au milieu à gauche : Cabine de François Navarre par Lossing
Au milieu à droite : Portrait de François Navarre par Lossing
En bas à gauche : Pierre Navarre, vers 1850
En bas à droite : Alexis Coquillard, par History of St. Joseph County, Domaine Public,
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Pierre Menard
• Pierre Ménard (7 octobre 1766 - 13 juin 1844) est un commerçant de fourrures et une personnalité politique américaine. Pierre Ménard est né à Saint-Antoine-sur-Richelieu, près de Montréal. Son père est Jean Baptiste Ménard, soldat français dans le régiment de Guyenne.
• Panneau, “La colonie de Manard”
On route US 62, Fort Gibson OK 74434
• Inscriptions (extraits):
“Site de la colonie de Manard sur le Bayou Menard. Nommé en l'honneur de Pierre Menard (1766-1844). Menard, négociant en fourrures, marchand et membre de la famille Chouteau, fut le premier gouverneur territorial de l'Illinois. Il fut le premier gouverneur territorial de l'Illinois. Les sources de Manard ont été identifiées comme un lieu de conseil cherokee avant 1828. Poste de traite fondé par Bartholet & Heald en 1832. Agence cherokee fondée par Montfort Stokes en 1837. Lieu de sépulture de HT Martin (1822-1868), premier maître de poste de la nation cherokee de l'Ouest. Site d'une escarmouche pendant la guerre de Sécession, le 27 juillet 1862, impliquant le major américain WM A Phillips et des gardes indiens qui rencontrèrent et mirent en déroute les Confédérés de Watie, commandés par le lieutenant-colonel Thos Fox Taylor. Arrêt de diligence et site du braquage du courrier américain par le gang Cook le 14 juillet 1894, et de l'assassinat de Joseph Glad par le hors-la-loi Jim French en 1894."
Érigé en 2000 par la Société historique de l'Oklahoma".
Pierre Fréchette Navarre
• Pierre Fréchettte Navarre (1787-1874) est considéré comme le premier colon blanc de l'actuel comté de St. Joseph. Petit-fils d'un officier français en poste dans la région en 1745, Pierre épouse une femme Potawatomi nommée Keshewaquay et a dix enfants. Il construisit une maison en rondins, la première du comté. - Pierre était très respecté par la tribu Potawatomi, à laquelle il vouait une loyauté sans faille. En fait, lorsque les Potawatomis ont été chassés de la région de Michiana, il a voyagé vers l'ouest avec la tribu, mais est ensuite rentré chez lui. La cabane originale de Navarre a été préservée et peut être visitée aux jardins botaniques de Toledo.
- Navarre Park, Navarre Elementary School et Navarre Avenue ont été nommés en son honneur.
• Panneau, « Peter Navarre”
1001 White St., Toledo, OH 43605
• Inscription (extraits):
“Peter Navarre, 1790-1874. Considéré comme le premier citoyen de l'East Side, Peter Navarre, avec son frère Robert, s'installe pour la première fois à l'est de la rivière Maumee en 1807. Commerçant de fourrures de profession, Navarre était rompu à la survie en milieu sauvage et avait une connaissance approfondie de la vie des Amérindiens. Il mourut le 20 mars 1874 et fut enterré au cimetière Mt. Carmel, de l'autre côté de la rivière, à East Toledo, la ville qu'il aimait tant.
En 1922, la ville de Toledo a déclaré le 9 septembre Peter Navarre Day, un jour férié officiel. Cette borne commémore le 200e anniversaire de la fondation d'East Toledo.
Peter Navarre, guerre de 1812. Pendant la guerre de 1812, Peter Navarre a joué le rôle d'éclaireur pour l'armée américaine et a fourni des renseignements sur les forces et les positions de l'ennemi. [...] Son habileté et son ingéniosité à traverser le territoire ennemi ont aidé les États-Unis à conserver cette région pendant la guerre".
Érigé en 2007 par l'East Toledo Historical Society, The Ohio Historical Society.
(Panneau numéro 50-48.)"
• Stèle, « Peter Navarre 1787-1874”
Mt. Carmel Cemetery, 2-98 W Manhattan Blvd, Toledo, OH 43608
• Inscription :
“Scout célèbre
Dont la loyauté, le courage et l'ingéniosité
ont aidé les États-Unis à conserver ce territoire
territoire pendant la guerre de 1812 - 1815.
Sa tombe se trouve à 400 pieds au sud de cet endroit.
Ce mémorial a été érigé le 6 octobre 1923.
par le chapitre Peter Navarre
Filles de 1812 de la N.S.U.S."
François (Francis) Navarre
• François (Francis) Navarre, né dans la paroisse de l'Assomption à Sandwich, en Ontario, de l'autre côté de la rivière de Détroit, au Michigan, a joué un rôle important dans les débuts de l'histoire de la région. Ses parents sont Robert Navarre et Marie Louise Marsac. Le 9 novembre 1790, à Détroit, Michigan, François épouse Mary Suzor, fille de Louis Francis Suzor et de Mary Joseph LeBeau.
• Il a joué un rôle essentiel en tant que premier colon blanc permanent dans la région de River Raisin. Il est arrivé dans la région vers 1780 et a fondé la ville de Frenchtown. Il a attiré près de 100 colons qui ont suivi son exemple, construisant des cabanes en rondins et coexistant harmonieusement avec les tribus amérindiennes locales pendant une longue période.
• Il met en place un gouvernement civil et un système judiciaire dans la région, ce qui lui vaut le titre de "père de Monroe". Il a également été capitaine, puis colonel, dans la milice de la rivière Raisin. Pendant la guerre de 1812, il a été capturé à deux reprises par les Britanniques, mais a réussi à s'échapper à chaque fois.
• Panneau, “Colonel Francis Navarre”
320 E Front St, Monroe, MI 48161
• Inscription:
"Premier Octroi Indien
de terres au
Premier colon blanc à Monroe
Col. Francis Navarre
1785
Premier enfant blanc né à Monroe
Quartier général du
Winchester 1813".
Visitez le River Raisin National Battlefield Park!
333 N Dixie Hwy, Monroe, MI 48162
"Les premiers colons de River Raisin étaient souvent appelés "les Français". Ils étaient les descendants des premiers colons qui ont quitté la France pour le Canada au milieu du XVIe siècle. Au fil des générations, de nombreux Canadiens français se sont installés à Détroit. Enfin, de nombreux Détroitiens d'origine canadienne-française se sont installés à River Raisin. Ils étaient francophones et conservaient fidèlement les traditions culturelles françaises, en particulier leur catholicisme fervent. Ainsi, au cours des siècles passés en Amérique du Nord, ces personnes ont été appelées "les Français". Les colons de River Raisin étaient également appelés habitants, et Canadiens, des colons francophones d'origine canadienne-française. La colonie elle-même était souvent appelée "Frenchtown" par les étrangers non francophones."
Le premier colon non autochtone est un Français, François (Francis) Navarre, âgé de 21 ans. Sa famille vivait à Détroit depuis de nombreuses années et jouissait d'une grande réputation dans le gouvernement et le monde des affaires. Navarre s'installa à River Raisin en 1785 et persuada un certain nombre d'amis et de parents de le rejoindre. Navarre est un dirigeant incontesté de la communauté, des affaires et de l'église lorsque les Britanniques, puis les Américains, contrôlent la colonie de River Raisin. Il a servi comme officier supérieur dans la milice de River Raisin, s'opposant aux Britanniques lors des batailles de River Raisin. Parfois appelé "le père de Monroe", François Navarre est décédé en 1826 et est enterré à Monroe's Old Burial Ground. "
Alexis Coquillard
• Alexis Coquillard, commerçant de fourrures et explorateur canadien-français, fondateur de South Bend, Indiana, est né à Détroit le 28 septembre 1795 et décédé le 8 janvier 1855. Ses parents, Alexis Cerat (Serat) dit Coquillard et Cécile Tremblay, ainsi que ses grands-parents paternels, Jean-Baptiste Cerat dit Coquillard (1716-1771) et Marie-Madeleine Jourdain (1719-1791), étaient tous originaires de Montréal.
• Après avoir servi pendant la guerre de 1812 contre les Britanniques, Coquillard s'installe dans la vallée de la rivière Saint-Joseph en 1823. Il joue un rôle important dans les traités conclus avec les Tippecanoe et les Chicago à la suite de l'accord de paix de 1814.
• Coquillard était un proche collaborateur du père Edward Sorin et a joué un rôle clé dans la création de l'université de Notre-Dame en 1842. Son neveu, Alexis T. Coquillard, fut l'un des premiers étudiants de l'université.
• En 1839, Coquillard a construit le premier moulin de South Bend. Il a ensuite construit une deuxième minoterie, connue sous le nom de Merchant's Mill, et a créé la Kankakee Race.
• Coquillard a épousé Frances C. Comparet de Détroit, avec qui il a eu un fils nommé Alexis T.
• Coquillard meurt d'une blessure à la tête causée par la chute d'une poutre lors d'un incendie à son moulin le 6 janvier 1855. Il rendit son dernier soupir le 8 janvier 1855, à l'âge de 59 ans, et fut enterré au cimetière de Cedar Grove, sur le campus de Notre-Dame.
• Panneau, "South Bend a été fondé sur ce lieu "
306 N. Michigan Street & La Salle Street, South Bend IN 46601
• Inscription:
"Sur ce site
South Bend
a été fondé
comme poste de traite des fourrures en 1823
par
Alexis Coquillard,
venu de Détroit, Michigan,
représentant l'American Fur Company".
Michel Brouillette
• Michel Brouillette (né au Québec vers 1745 - mort en 1797) a servi comme soldat de Virginie avec le général George Rogers Clark, célèbre pendant la guerre d'Indépendance.
• Panneau, “Le comptoir commercial de Brouillette”
11233 N Shirley St, West Terre Haute IN 47885,
• Inscription:
Recto :
"Brouillette Creek (prononcé "Brew-yet"), qui traverse le sud du comté de Vermillion et rejoint la rivière Wabash dans le nord du comté de Vigo, a été nommé en l'honneur de Michel Brouillette, commerçant français de fourrures originaire de Vincennes. Michel Brouillette, le père, est arrivé à Vincennes en provenance du Québec en 1761 et a établi un poste de traite près du confluent de Brouillette Creek et de la Wabash pour faire du commerce de fourrures avec les indigènes locaux".
Verso :
"Brouillette, membre de la milice de Vincennes, est impliqué dans les événements entourant Fort Sackville, Henry Hamilton et George Rogers Clark en 1778. Michel Brouillette, le fils, né à Vincennes en 1774, a poursuivi la traite des fourrures avec les Miami et les Kickapoo de la région. Michel Brouillette fut traducteur et éclaireur pour William Henry Harrison lors des négociations des traités fonciers et des soulèvements indiens qui conduisirent à la bataille de Tippecanoe."
Érigé en 2016 par la Société historique et antiquaire de Vincennes".
Michel Brouillet
• Michel Brouillet (également orthographié Brouillette), Jr. est né à Vincennes le 14 août 1774. Le père de Brouillette, Michel Brouillet, Sr. avait servi dans la milice de Vincennes en tant qu'officier. Brouillet Jr. a servi d'éclaireur pour William Henry Harrison pendant la campagne de Tippecanoe. Il avait une femme amérindienne et un fils qui devint un chef Pottawatomie.
• Il fit construire à Vincennes en 1809 une maison, aujourd'hui connue sous le nom de Old French House, qui est le meilleur exemple d'architecture créole française de tout l'Indiana. Les Français utilisaient des rondins de bois verticaux plutôt qu'horizontaux. Cette maison est la dernière maison créole à poteaux sur pilotis qui subsiste dans l'Indiana.
• Panneau, “Vieille demeure française”
509 North 1st Street, Vincennes IN 47591
• Inscription:
“Maison du marchand de fourrures français Michel Brouillet (1774-1838). La maison créole française (construite vers 1806) est typique de la technique de construction "poteaux sur pilotis" utilisée par les colons français dans la vallée du Mississippi au cours du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Restauration en 1974-1976. Situé dans le district historique de Vincennes.
Érigé en 1995 par l'Indiana Historical Bureau et Old Northwest Corporation. (Numéro du panneau 42.1995.1.)"
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Ci-dessus :
En haut à gauche : Photos : Société historique de Nicollet
https://nchsmn.org/wp-content/uploads/2020/05/Crossing-8-18-WEB.pdf
À droite : Église de la Sainte-Famille de Cahokia, Illinois, construite en 1799 (notez le drapeau royal français fleur-de-lysé suspendu au-dessus de l'entrée principale).
Photo de Kbh3rd https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=16366732
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Le Souvenir Français a été fondé à l'origine en France pour entretenir les tombes de tous les soldats français morts au combat. La mission première de notre Société ici en Amérique est d'honorer la mémoire des soldats, marins ou aviateurs français qui sont enterrés aux Etats-Unis. Notre seconde mission est d'honorer les Français qui ont accompli des hauts faits aux Etats-Unis. Nous incluons les Canadiens français ainsi que les métis franco-indiens ou franco-africains (créoles) qui ont laissé une trace. Il est donc normal que nous terminions ce bulletin par quelques cimetières sélectionnés. Ces sites sont riches d'enseignements et nous espérons pouvoir, à l'avenir, encourager la poursuite des recherches historiques universitaires sur ces familles.
• Stèle, « Fondateurs de Saint Louis, Missouri”
Cavalry Cemetery 5239 West Florissant Avenue, Saint Louis MO 63115
• Inscription :
“Sont enterrés ici les restes de nombreux hommes et femmes qui furent les fondateurs, le 14 février 1764, de la ville de Saint-Louis, parmi lesquels :
Nicolas Beaugeneau - Jean-Baptiste Bequette (forgeron) - Jean-Baptiest Bequette(meunier) - Margaret Bequette - Joseph Chancellier - Louis Chancellier - Auguste Chouteau - Jean Cote - Alexis Cotte - Francois Delin - Gabriel Dodier - Jean-Baptiste Gamache - Jean-Baptiste Herieux - Paul Kiercereau - Joseph Labrosse - Theodore Labrosse - Pierre LaClede - Julian Leroy - Joseph Mainville - Mrs. Joseph Mainville - Jean Baptiste Martigny - Alexis Picard - Antoine Villiere Pichet - Antoine Pothier - Louis Ride, Sr. - Antoine Riviere - Jean Salle - Roger Taillon - Joseph Michael Tayon
La famille Gamache et l'archidiocèse de Saint-Louis ont fait don de ce monument pour honorer les hommes et les femmes fondateurs de la ville de Saint-Louis. Nous souhaitons remercier M. Neil Moersch, Jenne Kostial et Sharon Kamprad pour leurs recherches inlassables et dévouées, ainsi que Monseigneur Dennis Delaney, directeur des cimetières catholiques de l'archidiocèse de Saint-Louis, pour son aide et ses conseils".
Érigé en 2009 par la famille Gamache et l'archidiocèse de Saint-Louis".
• Panneau, “L'ancien Cimetière Francais”
— Old Frenchtown Cemetery —”
French Town Cemetery, Frenchtown Road, Prairie du Chien, WI 53821
• Inscription:
“L'ancien Cimetiere Francais"
Béni par le Père Dunand le 6 mai 1817".
"Ici, sur un terrain longtemps utilisé par les Indiens,
les hommes du nord français ont enterré leurs proches".
“Tombes - Mr. & Mrs. Alexander Gardipi 1845 • Jean Joseph Rolette 1842 • Elizabeth Rolette 1843 • Mary Gaffney 1860 • Alice Shoemaker 1862
“Les tombes non marquées avec les dates d'inhumation lorsqu'elles sont connues comprennent: du Grand La Jour 1817 • Jean Amiote1817 • Catherine Antaya 1817 • Josete Antaya 1818 • Charles Bazin • Marie Blondeau 1827 • Lieut. Charles Brisbois 1847 • Benjamin Cadotte 1829 • Jn. Baptiste Cardinal 1823 • Marianne SoulignieCardinal 1824 • Caya 1819 • Francois Chenviere • Denis Courtois 1827 • Augustine Courville 1828 • Josette Crely 1829 • Joseph Duplese 1819 • Capt. Henry Monroe Fisher 1827 • Claude Gagnier 1836 • Francis Regis Gagnier 1827 • Dan Gallerneau • Pier Gauselin 1824 • Basil Giard 1817 • MeringuerHermeranger • Joe Kapi • Archange La Batte 1829 • J. Bte. Lemerie • Joe Leqree • Depier Lessard 1823 • Augustin Mason 1824 • Josdefe Marie Mercie 1819 • Claude Menard • J. Bte. Ouillemette 1828 • Jean Baptiste Paquette 1818 • Zavier Paquette 1818 • Michel Perian 1825 • Victoir Pizanne 1823 • Strange Poze Powers • John Prince • Jacques Reed • Thomas Rivard • Charles Rivaux • • Angelique Rolette 1825 • Laurent Rolette 1849 • Margaret Du Bois Rolette 1817 • Virginia Rolette 1839 • HyacientSt. Cyr • Abraham Trepagnier 1823 • Victorie Urtubise 1825 • Francois Vertefeuille”
Érigé en 1967 par la Crawford County Historical Society. (Panneau No 1.)”
• Panneau, “Cimetière St. Raphael de Frenchtown”
Frenchtown Cemetery, 6595 Frenchtown Rd, Belleville, WI 53508
• Inscription:
« Dernier lieu de repos des premiers émigrants français et de leurs descendants.
Venus directement de Saint Germain, dans l'est de la France, 32 familles sont arrivées dans la communauté de Montrose-Belleville au début des années 1850. Unique et isolé, le groupe a prospéré et s'est développé, comptant près de 500 personnes en 1900.
Pionniers typiques, ces personnes étaient persévérantes, industrieuses et fidèles aux enseignements de leur église.
"Jesus pardonnez à vos serviteurs pour lesquels Marie la divine patronne implore la clemence." *
Érigé en 1967 par la Société historique du comté de Dane. (Panneau No 9.)"
Note: * En français dans le texte
Sur le même site, un autre panneau présente plusieurs faits historiques intéressants :
• Inscription (extraits):
« Selon la tradition, le groupe français de Belleville est né de John Roy, originaire de Saint-Germain, en France. Roy, qui était marié à Cecelia Tourdot, a participé à la guerre du Mexique en 1848 et a très probablement reçu une concession de terre du gouvernement américain après sa libération, avant de venir s'installer dans le Wisconsin. Les familles d'August Tourdot, beau-frère de John Roy, et de Francis Larouque sont arrivées dans la région de Belleville au début des années 1850 [...] Les liens entre les familles ont incité d'autres groupes à émigrer. Le fait que Mme Gus Tourdot soit la sœur d'Eugène Fleury et que John Roy soit le frère de Mme Francis Tisserand est très probablement la raison pour laquelle les familles Fleury et Tisserand ont quitté la France pour l'Amérique en 1853 [...] Lorsque les groupes français sont arrivés, certains ont pu acheter des parcelles de 40 ou 80 acres aux propriétaires terriens " yankees " qui avaient apporté les terres du gouvernement 10 ou 15 ans plus tôt. La plupart d'entre eux, cependant, louent des terres et achètent leurs propriétés plus tard, lorsqu'ils deviennent plus solvables. Les premières années, le groupe reste très soudé. Le fait de ne parler qu'un "patois" français limitait les contacts sociaux avec leurs voisins anglophones. Les archives montrent qu'ils s'empruntaient régulièrement de l'argent et des biens matériels. Quatre Français, Xavier Garvoille, August Francois et les frères Olympe et August Genin, ont répondu à l'appel aux armes de leur pays et ont servi dans l'armée pendant la guerre de Sécession. Au fil des années, la communauté française s'agrandit et compte près de 500 personnes au début du siècle. Les mariages en dehors de leur propre groupe sont devenus courants, les colonies irlandaises, suisses et allemandes de la région fournissant souvent l'autre partenaire de l'union. Outre la complexité des relations interfamiliales, la foi catholique est un facteur d'unité important, qui les a certainement soutenus dans les épreuves. La construction de l'église Saint-James à Dayton, en 1869, est l'accomplissement de ce groupe français dans le canton de Montrose [...] Au milieu des années 1870, supposément à la suite de la mort d'un compatriote français, le groupe décide qu'il est temps d'avoir son propre cimetière. Eugène Pernot offrit un acre de terrain et le cimetière français devint une réalité...[...]"
• Panneau, “Le vieux cimetière francais”
Traverse Township, St Peter, MN 56082
• Inscription:
"L'ancien cimetière français
était situé au sud de ce ravin.
Les premiers colons et quelques Indiens
y ont été enterrés jusqu'en 1850 environ.
Érigé par
Traverse des Sioux Chapter, D.A.R., 1939"
• Panneau, « En mémoire de nos soldats patriotes»
116 Church St, Cahokia, IL 62206
• La paroisse a été fondée en 1699, lorsque deux prêtres de Québec sont venus y établir une mission. Celle-ci s'est poursuivie jusqu'en 1768. L'église actuelle a été construite en 1786, juste après l'arrivée du père Paul Saint-Pierre, et consacrée en 1799. Cette liste de patriotes, pour la plupart nés en France, qui se sont battus pour l'indépendance américaine, mérite que l'on fasse des recherches plus approfondies sur leur histoire.
• Inscription :
"Dédié à la mémoire de nos soldats et patriotes qui ont servi avec fidélité la cause de la Révolution américaine et de tous ceux qui ont contribué à la quête de la liberté.
Clement Alarie,-- Jean Bte Auarie,-- Gabriel Baron,-- Jean Ste, Baron, -- Angelique Beaulieu,-- Michel Beaulieu,-- Joseph Bissonet,-- George Buin,-- Nicholas Boismenu Sr.,-- Antoine Boyer,-- Marie Larcheveque Brady,-- Alexis Brissons,-- Charles But Bau,-- Joseph Buteau,-- Pierre Buteau,-- Jean Ste. Gabassier,-- Charles Cadron,-- Antoine Gesire,-- Joseph Cesire,-- Louis Chatel,-- Claude Chevalier,-- Prancois Chevalier,-- John Conn,-- Francis Danis Cup,-- Jean Bte. Deshayes,-- Jean Ste. Dusuque,-- Francois Trotter,-- Charles Duchar Me,-- Raphael Oagne,-- Charles Germain,-- Louis Gervais,-- Phillipe Gervais,-- Antoine Girardin,-- Pierre Oodin,-- Antoine Marmand,-- Joseph Labuxiere,-- Jean Bte. H. Lacroix,-- Joseph Lambert,-- Clement Landlois,-- Joseph Lapance,-- Pierre Laperche,-- Louis Lebrun,-- Louis Lecompt,-- Francois Lefevre,-- Joseph Leface,-- Pierre Martin,-- Francois Pancrasse,-- Joseph Felletier,-- Charles Pilet,-- Louis Filet,-- Michel Pilet,-- Paul Poupard,-- Pierre Roy,--Jean Bte. Saucier--
Ils sont enterrés ici, dans le cimetière original de la famille Holly, autour de la Croix de la Mission".
Érigé par le chapitre Cahokia Mound de la Société nationale des Filles de la Révolution américaine (DAR)."
• Panneau, « In Memoriam”
Pine Street Cemetery, 200 Pine Street, Gallipolis, OH 45631
• Le cimetière de Pine Street a été créé vers 1790. Les monuments les plus intéressants sont ceux des 500 premiers colons français. Le cimetière abrite actuellement une collection de pierres tombales datant de 1815. Certaines de ces vieilles pierres portent des épitaphes de mise en garde, délivrant des messages puissants et durables. Ces symboles de communication discrets occupent moins d'espace que les mots écrits
• Inscription:
“C'est ici que reposent une grande partie des cinq cents Français
qui ont fondé Gallipolis en 1790 et des centaines de leurs
de leurs descendants et d'autres qui ont gagné
au service de leur ville et de leur pays.
Leurs noms sont gravés dans la pierre
et leurs actes dans le cœur de leurs concitoyens qui les apprécient..”
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A suivre !
Fin de la deuxième partie de notre série
Bien avant la célèbre expédition Lewis & Clark, plusieurs explorateurs français s'étaient aventurés loin dans l'Ouest, tentant de trouver cette route directe vers la Chine, revendiquant des terres pour le roi de France. S'ils sont dûment reconnus sur de nombreux sites (dont certains ont été redécouverts au début du 20e siècle) par des plaques, des statues et des monuments, ils sont le plus souvent oubliés ou à peine mentionnés dans les manuels scolaires, aux États-Unis comme en France.
Ils avaient vécu pendant des générations avec les tribus indiennes locales, commerçant avec elles, mélangeant les lignées. C'était avant la "Conquête de l'Ouest" et le déplacement forcé de tant de tribus indigènes. Ces pionniers français de la frontière américaine ont fondé de nombreuses villes.
Dans la troisième partie de notre série, nous rendrons hommage à ces Français d'Amérique du Far West, des Rocheuses et du Texas, qui ont précédé ou fait partie des toutes premières cohortes d'immigrants, et dans la quatrième partie, nous atteindrons le Pacifique avec les tout premiers immigrants français en Californie, dans l'Oregon, dans l'État de Washington, en Alaska et à Hawai'i.
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Hommage au lieutenant James Alexander Bayne
Corps d'aviation Lafayette
"Mort pour la France
le 8 mai 1918, à Montagne-Fayel, (Somme)
Nous poursuivons notre série entamée en octobre dernier avec des hommages aux membres de l'Escadrille Lafayette, plus tard intégrée au Lafayette Flying Corps. Pour accéder à notre Bulletin consacré à l'Escadrille Lafayette, veuillez cliquer sur :
Ce mois-ci, nous rendons hommage au lieutenant James Alexander Bayne, qui est "Mort pour la France" pendant la Première Guerre mondiale.
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Photos ci-dessus, de gauche à droite :
Page du livret militaire du lieutenant Bayne avec la mention " Mort pour la France ".
"Caporal Jean Alexandre Bayne" en uniforme de l'armée de l'air française. Le livret militaire porte une inscription au crayon qui se lit comme suit : "promu lieutenant dans l'armée américaine le 5 mai 1918" (date de son décès).
Inhumé au monument de l'Escadrille Lafayette, Marnes-la-Coquette, France.
https://www.findagrave.com/memorial/171834714/james-alexander-bayne
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James Alexander Bayne est l'un des 269 Américains qui ont servi dans le LaFayette Flying Corps en France pendant la Première Guerre mondiale. Il est né le 19 novembre 1890 à Grand Rapids, dans le Michigan.
Après le lycée, James a poursuivi une carrière d'artiste à Chicago. Il a peint le premier bébé Kellogg's Corn Flakes qui figurait sur la boîte de céréales.
Il a été tué le 8 mai 1918 lorsque l'avion de chasse SPAD dans lequel il effectuait des essais en vol a entamé un piqué prononcé, après quoi les quatre ailes se sont détachées et l'avion s'est écrasé au sol.
Le lieutenant James Alexander Bayne est enterré au monument de l'Escadrille Lafayette, à Marnes-la-Coquette, dans la banlieue de Paris.
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ANNOUNCEMENTS AND SAVE THE DATES
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Our Hermione Fund raising appeal continues!
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• En novembre dernier, notre société a participé au lancement de la campagne de collecte de fonds aux États-Unis afin de sauver l'Hermione et de lui permettre de naviguer à temps pour le Semiquicentenaire des États-Unis. Il s'agit d'une campagne permanente et tous les dons sont déductibles des impôts.
• Réservez la date ! Le samedi 17 août, tout au long de la matinée, une présentation permanente de l'histoire de la frégate Hermione, suivie de questions-réponses avec le public, aura lieu à bord du trois-mâts Wavertree au South Street Seaport, dans le centre de Manhattan, dans le cadre du coup d'envoi des célébrations du bicentenaire de la tournée d'adieu à Lafayette.
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Célébrations du 75e anniversaire
du Train de la Reconnaissance française
"Merci Train"
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• Notre Bulletin de novembre 2022 racontait l'histoire incroyable et l'héritage permanent du "Train de la Reconnaissance Française", affectueusement appelé "Le Train Merci" (novembre 2022 : "Le Train Merci, 49 wagons de cadeaux français").
• 2024 est le 75e anniversaire du "Train de la reconnaissance", un geste d'amitié et de gratitude du peuple français envers les Américains qui ont offert 49 wagons remplis de cadeaux pour chaque État en 1949.
• Le Merci Train, le 40&8 National Box Car Association et de nombreuses autres organisations locales, les gardiens des différents wagons du "train Merci" dans plusieurs États organisent des célébrations tout au long de l'année. Nous sommes honorés d'aider à faire passer le message.
• Le Musée historique de Holly Hill prévoit avec notre Société, représentée par Brigitte van den Hove-Smith, Déléguée Générale Adjointe, South East USA, une commémoration spéciale à Holly Hill, Daytona Beach, FL au wagon de Floride le 11 novembre à 11h00, avec le Consulat Général de France à Miami. Restez à l'écoute pour plus de détails !
• Encore un "Save the Date" : Le 2 février 2025 pour la re-dédicace du wagon Hawai'i, actuellement en cours de restauration grâce à M. Jeff Livingston, historien, chef de projet 40 & 8, Hawaiian Railway Society, et à des bénévoles, ainsi qu'au soutien enthousiaste du chapitre Aloha, NSDAR, des Filles de la Révolution américaine, Laura Ingenluyff, vice-régente de l'État, Hawai'i NSDAR. Voir les photos ci-dessous que nous venons de recevoir, montrant les efforts incroyables qui sont déployés pour sauver cet artefact historique.
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Faits marquants du mois :
Travaux de préservation réalisés par des bénévoles dans l'Utah
Restauration en cours à Hawaï
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Ci-dessus : Photo de Michael Pannello du train Merci de l'Utah Boxcar chargé sur un camion
Ci-dessous : Photo de Laura Ingenluyff, State Vice Regent D.A.R., du wagon Merci d'Hawaï en cours de restauration.
Le wagon Utah Merci Boxcar (40 et 8 boxcar) a été chargé sur un camion le 1er mai à 8h00 pour être restauré à Cheyenne, Wyoming. Il a été confié aux mains très compétentes de M. Mike Pannell qui va entreprendre une restauration totale.
"Nous remercions tout particulièrement Christy McBride, Hope Eggett et l'ensemble du personnel d'Union Station pour leurs efforts. Nous remercions également de tout cœur le maire Nadolski, le conseil municipal d'Ogden, la Fondation Union Station et la Légion américaine Baker-Merrill Post 9 d'avoir apporté le financement nécessaire à la préservation de cet incroyable morceau d'histoire.
Une petite annonce : La Légion américaine vend encore des pièces commémoratives pour collecter des fonds supplémentaires. Seulement 20 dollars ! Les écussons du 75e anniversaire sont également disponibles. Un nombre limité est disponible à 10 $ chacun ou trois pour 25 $. Le paiement peut être effectué par chèque, VENMO, Cash App ou carte de crédit à l'adresse djk3002@yahoo.com. Pour plus d'informations, veuillez contacter David J. Knutson par courrier électronique à l'adresse suivante djk3002@yahoo.com
Photo ci-dessous :
Grâce à la participation active du D.A.R. State of Hawai'i et au travail de nombreux bénévoles, le wagon couvert du train Hawai'i Merci est en cours de restauration complète. Restez à l'écoute pour les mises à jour ! (Photo avec l'aimable autorisation de Jeff Livingston)
Notre Société applaudit le dévouement et les efforts de la Légion américaine et de toutes les associations patriotiques à travers les États-Unis qui sont les gardiens de ces wagons couverts. Leur travail de préservation et leur dévouement sont admirables.
http://mercitrain.org/
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Hommage à Lafayette
Proclamation (en anglais et en français) du
Commonwealth du Massachusetts
Le 1er mai 2024
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Célébration annuelle de la
Journée de l'Alliance avec la France
Chapelle commémorative de Washington, Valley Forge, Pennsylvanie
Dimanche 5 mai 2024
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Ci-dessus :
"Un service avec chorale commémorant l'alliance franco-américaine de 1778"
Valley Forge Memorial & Washington Memorial Chapel
2000 Valley Forge Park Rd, Valley Forge, PA 19481
Photos courtesy of Gardiner Pearson, past President, Washington Memorial Heritage
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• Comme chaque année, nous avons l'honneur d'assister chaque premier dimanche de mai à un service de célébration très spécial à la chapelle commémorative George Washington. L'invité spécial, et "star" de la journée, était Raphaël de Gouberville, descendant direct de Rochambeau (3e photo à partir du haut, à gauche, : en conversation après la cérémonie, aux côtés d'un "reconstituteur" en uniforme d'époque)
• Selon les instructions du Général George Washington, chaque année, le premier dimanche de mai, la Washington Memorial Chapel à Valley Forge commémore le Traité et sa célébration au campement de Valley Forge le 6 mai 1778 avec une messe pour remercier la France et le Roi Louis XVI. Le traité d'alliance, d'amitié et de commerce entre la France et les États-Unis, signé à Paris en février 1778, a bouleversé la lutte pour l'indépendance de l'Amérique pendant la révolution américaine.
• Cette année, le discours a été prononcé par le capitaine de corvette Serge Djeangoury, de la Marine Nationale, affecté au Naval Sea Systems Command (NAVSEA) à Washington et représentant l'ambassade de France.
• Comme chaque année, nous avons déposé à côté de l'étendard tricolore une gerbe avec le ruban du Souvenir Français. Une autre gerbe a été déposée par le Washington Memorial Heritage, organisateur de la célébration annuelle.
• Nous remercions le révérend père Tommy Thompson, recteur, le président David Lauhoff, l'ancien président Gardiner Pearson, le directeur exécutif Mark Thompsson, et nous saluons tous les autres dignitaires présents, ainsi que tous les reconstituteurs pour leur accueil chaleureux et leur amitié.
• La chapelle est à la fois un lieu de culte et un mémorial à George Washington et aux patriotes, ainsi qu'à l'armée continentale américaine. Elle vise à faire en sorte que les idéaux et les principes de la Révolution américaine soient compris et maintenus en vie par les Américains d'aujourd'hui et de demain. La mission de Washington Memorial Heritage, une association "non profit" de type 501 (c) 3, est de préserver la chapelle et de soutenir sa mission séculaire. Pour plus d'informations, veuillez contacter Board@wrmheritage.org
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Cérémonie annuelle
Journée du souvenir
Champ de Bataille des Flandres
Parc Clinton, New York
Mardi 14 mai 2024
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Ci-dessus :
En haut à droite : COL. Arnault Rouger, Conseiller militaire, Mission française auprès des Nations Unies, Thierry Chaunu, Paul Garabedian, Alain Dupuis, M. Damien Laban, Consul général de France par intérim à New York, Premier maître Franck Le Bris, Marine Nationale, Assistant du représentant militaire et de défense auprès des Nations Unies.
En bas à gauche :
M. Yves Wantens, représentant général du gouvernement des Flandres, accueillant les participants.
Photos : Daniel Falgerho, Fédération française des Anciens combattants
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A l'invitation du Consulat de Belgique et de M. Yves Wantens, représentant général du gouvernement des Flandres, la Fédération des Anciens combattants français et la Société américaine du Souvenir français, Inc. ont participé le 14 mai à l'émouvante commémoration annuelle de la bataille des Flandres, où des centaines de milliers de soldats français, britanniques, américains et alliés sont morts dans les fameux "champs de coquelicots". Cette cérémonie s'est déroulée au Clinton Park, à Manhattan.
M. Damien Laban, consul général de France par intérim à New York, a déposé une gerbe, escorté par le colonel Arnault Rouger, conseiller militaire à la Mission française auprès des Nations Unies, et Alain Dupuis, président de la Fédération des Anciens combattants français, également 2e vice-président, délégué général adjoint de notre Société.
(Traduction de l'inscription gravée sur le piédestal de la statue, extraite du poème "In Flanders Fields" de John McRae:
"...Si vous ne partagez des morts la foi rebelle,
Nos corps ne pourront pas dormir paisiblement
Sous les rouges coquelicots des cimetières flamands."
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Tout sur Rochambeau !
De l'Association de la Bataille du Rhode Island
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La série de conférences de l'Association de la bataille de Rhode Island, parrainée par le Sénat de Rhode Island et la Société générale des guerres coloniales, se poursuit en partenariat avec la Société historique de Portsmouth et le Musée de la maison Varnum pour proposer une série de conférences de l'historien Robert A. Selig à Portsmouth et à East Greenwich.
Série de conférences sur la bataille de Rhode Island : Robert A. Selig
"Les ingénieurs de Rochambeau au fort de Butts Hill".
Le 29 avril 2024 a eu lieu une conférence sur le rôle des ingénieurs français dans la mise à jour du fort de Butts Hill à Portsmouth, RI. Elle est basée sur les entrées concernant le fort de Butts Hill dans le livre d'ordre de Rochambeau avec des informations supplémentaires provenant des documents d'ingénieurs tels que Desandrouins, Oyre, Palys et d'autres. Cette recherche a été financée par la Massachusetts Society of the Cincinnati.
Dr. Selig est un consultant qui a obtenu son doctorat en histoire à l'Université de Würzburg en Allemagne en 1988. Il a publié plusieurs ouvrages sur la guerre d'indépendance américaine et est un spécialiste du rôle des forces françaises sous la direction du comte de Rochambeau pendant la guerre. En 2022, le gouvernement français a reconnu ses contributions en lui décernant l'Ordre national du Mérite. Il est historien de projet pour le National Park Service dans le cadre du Washington-Rochambeau Revolutionary Route National Historic Trail Project (WARO). Pour ce projet, il a effectué des recherches et rédigé des études et des inventaires de ressources pour les neuf États (et le district de Columbia) à travers lesquels les forces américaines et françaises ont marché en 1781 et 1782.
Cliquez sur le lien Youtube ci-dessous pour voir la conférence !
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Les 18 et 19 mai dernier, à Yorktown Heights (NY)
un merveilleux week-end
célébrant Rochambeau
et le campement de l'armée française
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Grâce à l'infatigable leadership de Lynn Briggs, président de la Yorktown Heritage Preservation Commission / Yorktown 250 Chair, New York State Washington Rochambeau Revolutionary Route Organization, la deuxième édition de cette remarquable célébration a connu un succès retentissant. D'autres photos et détails seront communiqués dans notre prochain bulletin.
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Une annonce du
Williamsburg-Yorktown American Revolution Round Table
5 juin 2024
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80e anniversaire du jour J - événements en préparation
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De nombreuses cérémonies officielles célébreront le 80e anniversaire du jour J, le 6 juin 2024, sur les plages de Normandie, à Paris, et lors de commémorations auxquelles participeront les consulats français dans toute l'Amérique.
• Vous vous souvenez peut-être qu'il y a trois ans, nous avons également soutenu la première à New York du documentaire incroyablement émouvant "The Girl Who Wore Freedom", du réalisateur Christian Taylor.
C'est le moment idéal pour le visionner à nouveau, ou pour la première fois ! Il est désormais largement disponible sur plusieurs plateformes telles que AppleTV ou Amazon Prime Video. Pour une liste complète, visitez le site : https://thegirlwhoworefreedom.com/
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"Opération Miroir 2024
"La Flamme de la Nation" de l'Arc de Triomphe, Paris
à la Tombe du Soldat Inconnu, Cimetière National d'Arlington
Samedi 24 mai à 14h00
• Dans le cadre du 80e anniversaire du Débarquement, la Flamme de la Nation qui brûle depuis le 11 novembre 1923 sur la tombe du Soldat Inconnu sous l'Arc de Triomphe, a été recueillie le 8 mai 2024, suite au ravivage quotidien de la flamme. Elle sera ensuite transportée physiquement aux Etats-Unis.
• 12 jeunes étudiants français accompagneront la flamme. Ils ont rejoint Cherbourg à bord d'un convoi de véhicules militaires de l'époque 1944, le long de la "Voie de la Liberté", depuis le village de Saint Symphorien-le-Château. Ils ont traversé la Manche pour faire escale à Southwick House, près de Portsmouth, en Angleterre, qui a servi de point de départ à l'armada alliée. La flamme sera présentée sur la Tombe du Soldat Inconnu au Cimetière National d'Arlington le 24 mai à 14h00.
• Ce geste témoigne de la reconnaissance de la France envers ses alliés, dont l'engagement a été déterminant dans la reconquête de sa liberté.
• Ce projet est placé sous le Haut Patronage de M. Emmanuel Macron, président de la République française.
• Le Souvenir Français à Paris, association placée depuis sa création en 1887 sous le Haut Patronage du Président de la République, est partenaire officiel de l'opération "Miroir".
https://laflammedelaliberte.com/
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3e division d'infanterie
Préparatifs du 80e anniversaire de l'opération Dragoon
l'opération Dragoon
Débarquement des alliés américains, français et britanniques
en Provence
15 août 1944
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Ci-dessus :
En haut à gauche : partenariat germano-franco-américain à St Paul Trois Châteaux, dans le département de la Drôme, dans le sud-est de la France, avec Eltmann, Allemagne, et la 3e division d'infanterie.
En haut à droite : Au Lycée du Golfe de St Tropez, le lycée de St Tropez et des communautés voisines. Nous avons fait une présentation de l'opération Dragoon, notre deuxième fois depuis 2018.
En bas : Salut au monument de la 3ID lors de la 466e Bravade de St Tropez, un grand honneur !
Photos : Monika & Tim Stoy
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Monika Stoy, présidente d'Outpost International, l'association de la 3e division d'infanterie, a partagé avec nous plusieurs photos de son voyage en Provence, où elle a assisté à plusieurs cérémonies du Jour de la Victoire en Europe et donné des conférences dans des lycées français à Aix-en-Provence et à Saint-Tropez, avant le 80e anniversaire du débarquement des Alliés en Provence en août 1944. La 3e division d'infanterie s'est également distinguée pendant la Première Guerre mondiale, d'où sa devise : "Le rocher de la Marne !
Vous trouverez ci-dessous une invitation à l'un de leurs prochains événements, le 15 juillet 2024, à la Tombe de l'Inconnu, au cimetière national d'Arlington.
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Célébration du jour J à Paris
par TheFrenchWillNeverForget.org
6 juin 1944 - 6 juin 2024
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• Nous sommes fiers d'annoncer que notre premier vice-président, Patrick du Tertre, qui est également co-fondateur de TheFrenchWillNeverForget.org, ainsi que Paul Bensabat, Jean-Pierre Heim et Christian Millet (in memoriam), préparent une grande fête à Paris, avec 1 944 écoliers brandissant des drapeaux américains et français au pied de la réplique de la Statue de la Liberté, le Pont de Grenelle, avec la Tour Eiffel en arrière-plan.
L'un des objectifs est de créer un clip vidéo et une photo emblématique qui seront diffusés largement et notamment aux Etats-Unis.
Vous trouverez tous les détails dans les 2 documents (chacun en anglais et en français) au lien :
Cette commémoration organisée par Les Français n'oublieront jamais a récemment obtenu du gouvernement français le prestigieux label "Mission Libération" et bénéficie du soutien total des élus locaux (mairies) et des plus grandes associations patriotiques de France, ainsi que de l'American Legion Post1 à Paris. Elle bénéficie également du soutien officiel du Souvenir Français en France.
Elle réunira des milliers de personnes et de hauts responsables.
Nous vous encourageons à associer votre nom et/ou celui de votre entreprise à ce qui sera la plus grande commémoration du Jour J à Paris, en faisant un don pour permettre aux Français n'oublieront jamais de boucler leur budget. Vous serez bien sûr reconnu comme l'un des promoteurs de l'événement et contribuerez ainsi à renforcer les liens d'amitié entre la France et les Etats-Unis. Les moyens de faire un don sont listés ci-dessous.
The French Will Never Forget est une association caritative 501c3, et tout don est déductible des impôts aux Etats-Unis.
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Une annonce de
United War Veterans Council
Voyage en France
Réception 10 juin 2024 à Château Thierry
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Hommage du Souvenir Français à Anna Marly
Compositrice du Chant des Partisans
Vendredi 7 juin 2024 à 10h00
Palmer, Alaska
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Tombe d'Anna Marly
Palmer Pioneer Cemetery , S Old Glenn Hwy, Palmer, AK 99645
• Nous sommes également fiers d'annoncer que le 7 juin à 10h00, notre Société rendra hommage à Anna Marly, la compositrice du "Chant des Partisans", en partenariat étroit avec le chapitre d'Alaska des Filles de la Révolution Américaine. Anna Marly est enterrée à Palmer, en Alaska. Son hymne a galvanisé la Résistance française. Elle est devenue citoyenne américaine en 1965.
Mme Sonia Lelarge,
Consul honoraire de France à Anchorage, Alaska
déposera une gerbe au nom du Souvenir Français
en collaboration avec
Les Filles de la Révolution Américaine, Alaska
• Anna B. Smiernow, née Anna B. Betulinskaya, connue sous le nom d'Anna Marly, (30 octobre 1917 - 15 février 2006) est née à Saint-Pétersbourg, Russie et est décédée à Palmer, Matanuska-Susitna Borough, Alaska. Sa mère a fui la révolution russe avec la petite Anna et a trouvé refuge à Nice, en France. Adolescente, Anna devient danseuse de ballet à Monaco et, jeune femme, chanteuse de cabaret à Paris lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate. Elle rejoint la France libre en 1940.
• Anna Marly est la compositrice du "Chant des Partisans" (Joseph Kessel et Maurice Druon en ont écrit les paroles) qui est devenu le deuxième hymne national de la France après La Marseillaise pendant la Seconde Guerre mondiale et, jusqu'à aujourd'hui, chaque fois que des cérémonies sont organisées en l'honneur de la Résistance française.
• Après la guerre et son divorce, elle s'est installée en Amérique latine, puis en Pennsylvanie avec son second mari, et s'est installée en Alaska après la mort de ce dernier, pour finir ses jours non loin d'un monastère orthodoxe russe. Elle a été naturalisée américaine en 1965.
• Elle a également écrit "La Complainte du Partisan" (connue en anglais sous le nom de "The Partisan"), qui a été reprise par Leonard Cohen et Joan Baez.
Nous sommes très touchés de la mobilisation du chapitre d'Alaska des " Daughters of the American Revolution" pour leur aide à l'organisation de cette cérémonie. Pour mieux connaître cette organisation nationale (plus de 600.000 membres!), visitez leur site: https://www.dar.org/
• Plaque apposée sur sa croix orthodoxe:
"Compositrice - Chanteuse
"Elle a fait de son talent une arme pour la France.”
---- Général Charles De Gaulle"
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PAST MONTHLY BULLETINS
BULLETINS MENSUELS PRÉCÉDENTS
NOTRE OBJECTIF : mettre en lumière un épisode ou un personnage historique, célèbre ou moins célèbre, de la longue histoire commune entre la France et les États-Unis, avec des illustrations et des anecdotes.
Vous pouvez accéder à tous nos bulletins mensuels 202 (en anglais et en français) en cliquant sur les vignettes ci-dessous ou en visitant notre site web : www.SouvenirFrancaisUSA.org
La traduction de l'anglais en français étant partiellement automatisée par un logiciel, veuillez nous excuser svp d'éventuelles fautes de grammaire, de conjugaison ou de syntaxe malgré nos efforts de relecture.
Merci de votre compréhension.
Vous pouvez cliquer sur toutes les photos du Bulletin pour accéder à des sites d'information complémentaires
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CALENDAR OF EVENTS 2024
List is subject to change. All dates to be confirmed
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CALENDAR OF EVENTS 2024
List is subject to change. All dates to be confirmed
CALENDRIER DES ÉVÉNEMENTS 2024-2025
La liste et les dates sont susceptibles d'être modifiées
2024 promet d'être une année bien remplie avec plusieurs projets et événements !
Ce sera le début du bicentenaire de la tournée d'adieu de Lafayette avec de très nombreux événements dès le mois d'août, pour célébrer sa tournée triomphale en tant qu'"invité de la nation" à travers 24 États et pendant 13 mois ! Ce bicentenaire est organisé par The American Friends of Lafayette et nous fournirons dans les prochains bulletins tous les détails.
• Dimanche 5 mai : célébration du "French Alliance Day" à la Washington Memorial Chapel, Valley Forge, PA
• Samedi et dimanche 18 et 19 mai : Festival Rochambeau, Yorktown (NY)
• Lundi 27 mai : Memorial Day
• Samedi 24 mai : "Opération Miroir" En l'honneur du 80ème anniversaire du Jour J
12 jeunes étudiants français porteront "La Flamme de la Nation" de l'Arc de Triomphe à Paris jusqu'au cimetière national d'Arlington, où une cérémonie aura lieu le 24 mai à 14 heures.
• Jeudi 6 juin : Célébration du débarquement allié du jour J en Normandie
• Jeudi 6 juin : TheFrenchWillNeverForget.org organise un événement mémorable devant la réplique de la Statue de la Liberté à Paris sur le Pont de Grenelle, avec la Tour Eiffel en arrière-plan, avec 1 944 écoliers brandissant des drapeaux américains et français. Avec le soutien du Souvenir Français de Paris et de plusieurs autres associations patriotiques françaises et américaines.
• Vendredi 7 juin : Dépôt de gerbe de la Société américaine du Souvenir français sur la tombe d'Anna Marly, Pioneer cemetery, Palmer, Alaska (compositrice du Chant des Partisans) par Mme Sonia Lelarge, Consul honoraire de France en Alaska, en coopération avec les Filles de la Révolution américaine.
• Mardi 18 juin : Appel du 18-Juin
• Vendredi 5 juillet : dépôt de gerbe annuel sur la tombe du général Lafayette au cimetière de Picpus, Paris, par l'ambassadeur américain.
• Vendredi 5 juillet : dépôt de gerbe annuel sur la tombe du général Lafayette au cimetière de Picpus, Paris, par l'ambassadeur américain.
• Week-end des 12-13-14 juillet : cérémonie annuelle de dépôt de gerbes devant la statue de Rochambeau à Newport, R.I., hommage aux tombes de l'amiral de Ternay, du chevalier Pierre Rousseau de Fayolle, du lieutenant Benjamin de la Villemarais à Trinity Churchyard et "Tribute to France".
• Samedi 13 juillet : célébration du Jour de la Bastille à Central Park
• Jeudi 15 août : 80e anniversaire du débarquement allié en Provence
• Vendredi 16 août : Coup d'envoi du Lafayette Farewell Tour Bicentennial sur Broadway
• Vendredi 18 octobre : stèle et bloc avec plaque de bronze honorant nominativement les hussards morts à la bataille de Hook, à installer entre nos deux bornes dans le parc de l'école élémentaire d'Abingdon.
• Samedi 19 octobre : célébration de la victoire franco-américaine à Yorktown, dédicace d'une plaque de bronze "Marins enterrés en mer" au Mémorial français.
• Dimanche 10 novembre : Dépôt de gerbe annuel au 463 "Morts pour la France", église Notre Dame à Manhattan.
• Lundi 11 novembre : Veterans Day / Armistice Day, 5th Avenue Parade à NYC, Washington DC, Houston, TX
• Lundi 11 novembre : cérémonie de dépôt de gerbes au wagon du train Merci à Holly Hill, Daytona Beach, Floride
Les dates exactes seront annoncées ultérieurement :
• Hommage sur la tombe de Varian Fry, cimetière de Green-Wood, Brooklyn, NY (Justes parmi les Nations)
• Cérémonie pour honorer la mémoire de 8 soldats français enterrés près de l'église Old St. Peter's dans le cimetière Old Hillside, Cortlandt, NY
• Réinauguration : Restauration du mémorial de La Pérouse à LaPerouse Bay, Maui, HI
• Inauguration de 4 plaques commémoratives en l'honneur des 4 "Compagnons de la Libération" américains : Général Dwight D. Eisenhower, John Hasey, James Worden, Jacques Tartière.
• Inauguration d'une plaque de bronze en l'honneur du premier ministre français "Le Tigre" Georges Clemenceau à New York, où il a passé quatre ans en tant que jeune journaliste entre 1865 et 1869.
• Inauguration d'une plaque de bronze à Gramercy Park, New York, en l'honneur de Varian Fry qui a vécu à Marseille en 1940 et 1941 et a aidé de nombreux juifs à s'enfuir en Amérique.
• Dédicace du Mémorial à 4 soldats du régiment Royal-Deux Ponts qui sont enterrés à proximité de la Maison Odell - Quartier Général de Rochambeau.
• Les autres sites d'exposition en France de l'exposition itinérante du Soldat inconnu à Paris seront annoncés au fur et à mesure qu'ils seront confirmés.
• Statue d'Alexis de Tocqueville, auteur du classique de 1835-1840 "La Démocratie en Amérique" (site universitaire à déterminer)
• Plaque de bronze à la mémoire de 3 soldats des régiments Auxonne, Saintonge et Soissonnais morts à West Point en 1782.
• Buste d'Antoine de Saint Exupéry à l'Intrepid Pier, New York
• Commémoration au monument d'Odet Philippe, Philippe's Park, Safety Harbor, FL (Fondateur de l'industrie du pamplemousse en Floride)
• Buste de Jean Ribault, site du naufrage du Trinity, près de Cap Canaveral, Floride
• Embellissement du panneau « Matanzas » sur le site du massacre de la colonie de Jean Ribault en 1565, Saint Augustine, FL.
Enfin et surtout, nous poursuivrons notre campagne nationale de collecte de fonds en partenariat avec d'autres organisations patriotiques et culturelles américaines pour aider la frégate Hermione à repartir et participer au prochain semi-quincentenaire (250e anniversaire) des États-Unis.
Aidez-nous à concrétiser ces objectifs grâce à votre soutien financier déductible d’impôt ! Vous êtes invités à préciser le(s) projet(s) que vous souhaitez aider.
Un grand "Merci" !
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NOS MISSIONS:
• Honorer et préserver la mémoire des soldats, marins et aviateurs français qui ont donné leur vie pour la liberté et qui sont enterrés aux États-Unis,
• Promouvoir la valorisation de la culture et du patrimoine militaire français aux États-Unis et des idéaux qui unissent nos deux nations, et transmettre la torche du Souvenir aux générations suivantes.
• Renforcer les liens historiques d'amitié depuis 1778 entre les peuples américain et français, et à cette fin: ériger ou entretenir des mémoriaux et monuments et encourager la recherche historique, les présentations publiques et les publications dans les médias.
• Le Souvenir Français, association nationale placée sous le haut patronage du Président de la République, est né en 1872 en Alsace-Lorraine occupée, et a été fondé en 1887 à Paris par le Professeur Xavier Niessen. L'association compte plus de 100 000 membres en France et dans plus de 45 pays.
• Aux États-Unis, l'American Society of Le Souvenir Francais (Souvenir Français- USA) a été représenté depuis la première guerre mondiale par un Délégué Général, parmi lesquels ont figuré le docteur Jules Pierre, M. Bruno Kaiser, le Colonel Roger Cestac, Christian Bickert, Mathieu Petitjean, et Jean Lachaud. L’association est présidée depuis le mois de novembre 2020 par le CC(H) Thierry Chaunu.
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Conseil d'Administration
American Society of Le Souvenir Français, Inc.
Membres (2024):
Françoise Cestac, Honorary President • Thierry Chaunu, President, and General Delegate, Le Souvenir Français in the United States • Yves de Ternay, Treasurer • Patrick du Tertre, 1st Vice President • Henri Dubarry • Francis Dubois • Alain Dupuis, 2nd Vice President & Deputy General Delegate, Le Souvenir Français in the United States • Daniel Falgerho, General Secretary • Clément Mbom, Education Advisor • Jean-Hugues Monier, Auditor • Harriet Saxon • Nicole Yancey
Délégués Régionaux:
Jacques Besnainou, Great Lakes and Midwest • Bruno Cateni, South
Prof. Norman Desmarais, New England • Alain Leca, Washington D.C. •
Marc Onetto, West Coast • Brigitte Van den Hove – Smith, Southeast • Nicole Yancey, Yorktown & Virginia, former Honorary Consul of France in Virginia
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Aidez-nous à mettre en œuvre plusieurs projets commémoratifs historiques honorant la mémoire de la France et des français
aux Etats-Unis!
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The American Society of Le Souvenir Français, Inc. est une association reconnue
"non-profit" par l'Administration fiscale fédérale américaine.
Les donations sont déductibles des impôts fédéraux.
Merci de nous contacter si vous souhaitez recevoir ce bulletin
dans sa version originale en anglais.
© 2024 Copyright American Society of Le Souvenir Français Inc. Tous Droits Réservés.
Contactez: Thierry Chaunu, President
500 East 77th Street #2017, New York, NY 10162
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