The American Society of Le Souvenir Français Inc.
Bulletin mensuel - Vol. III. No 9 - Septembre 2023
Le Duc de Lauzun and sa Légion de Hussards
Illustration de couverture: Bataille du "Hook" par John Trumbull, comté de Gloucester, Virginie
EDITORIAL

Madame Catherine Colonna, ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, nous a fait l'honneur d'inaugurer notre sculpture du Petit Prince, le mercredi 20 septembre, en présence de S.E. Monsieur Laurent Bili, ambassadeur de France aux Etats-Unis.
Nous publierons donc une édition spéciale envoyée séparément : "Une soirée avec Le Petit Prince" illustrée des photos officielles de cet événement tant attendu!

Conformément à la ligne éditoriale de nos Bulletins, nous nous efforçons de présenter certains aspects, souvent ignorés ou méconnus, de la longue histoire de la présence française en Amérique. Ce mois-ci, en prévision d'un autre événement majeur pour notre association, nous rendons hommage à Armand-Louis de Gontaut Biron, Duc de Lauzun et à sa Légion de hussards qui ont joué un rôle si important dans la Guerre d'Indépendance. 

Le 18 octobre, nous dévoilerons avec fierté deux plaques dédiées à la bataille relativement peu connue du "Hook" et au siège de Gloucester, en Virginie, qui ont empêché l'armée anglaise commandée par Lord Cornwallis de Yorktown de s'échapper du siège franco-américain, et qui est également le site de la deuxième reddition de l'armée britannique devant le marquis de Choisy, exactement une heure après la première reddition devant George Washington et le comte de Rochambeau.
L'un de ces panneaux raconte l'action importante du duc de Lauzun et de sa légion de hussards - la plus importante action de cavalerie de toute la guerre d'Indépendance.

Comme d'habitude, vers la fin de ce bulletin, nous annoncerons plusieurs événements à venir et des "Save the Dates" (Notez sur votre agenda) d'autres associations mémorielles et patriotiques américaines qui devraient intéresser nos membres et sympathisants.

Nous vous remercions de votre soutien! Comme vous pouvez le constater, chaque don, aussi modeste soit-il, permet de réaliser des projets concrets qui sont là pour durer, permettant ainsi de remplir notre mission qui est de célébrer et de perpétuer les liens historiques d'alliance et d'amitié entre les Etats-Unis et la France.

Au nom du Conseil d'administration,

Thierry Chaunu, Président,
Société Américaine du Souvenir Français, Inc.
Armand Louis de Gontaut Biron, Duc de Lauzun
Illustration:
Armand Louis de Gontaut (1747-1793), Duc de Lauzun, plus tard Duc de Biron
Par Joseph-Désiré Court - Domaine Public,
Photo:
Parterre d'Eau dans les jardins de Versailles, et façade Ouest du Château de Versailles
Par G CHP - Own work, CC BY-SA 2.5,
• Armand Louis de Gontaut, duc de Lauzun, puis duc de Biron, est né à Paris le 13 avril 1747 de Charles Antoine Armand de Gontaut-Biron, duc de Biron et de Gontaut, marquis de Montferrand, et de son épouse Antoinette-Eustache née Crozat du Châtel, fille de Louis François Crozat et petite-fille du banquier Antoine Crozat (qui fut le premier propriétaire terrien dûment enregistré de la Louisiane française, de 1712 à 1717). Armand Louis portait le titre de duc de Lauzun, qui lui avait été transmis par la femme de son oncle, la nièce d'Antoine Nompar de Caumont, duc de Lauzun. Le bruit courrait à l'époque que son véritable père n'était autre qu' Étienne François, duc de Choiseul, amant de sa mère et ami intime de son père...

• Une jeunesse privilégiée dans l'entourage du roi...
Il grandit à la cour de Versailles, son père étant un ami intime du roi Louis XV, et se retrouve même sur les genoux du roi lorsqu'il est tout jeune, car le roi l'aime beaucoup. Il acquiert toutes les manières aristocratiques et sophistiquées de la Cour et développe rapidement un goût pour l'autre sexe, devenant la coqueluche de marquises plus âgées. Lors d'un bal, alors qu'il attend d'être présenté à l'épouse qu'il a choisie, il engage, à l'âge de 14 ans, une conversation avec une invitée, tombe immédiatement amoureux et découvre peu après qu'il s'est trompé lorsque sa jeune épouse promise se présente.

• Une carrière militaire précoce...
À l'âge de 14 ans, en 1761, il commence son service comme enseigne dans les gardes françaises. Il est promu lieutenant en 1764, puis capitaine en 1767. Il participe à la campagne de Corse en 1769 et est fait chevalier de l'ordre de Saint-Louis. Il est promu colonel de la Légion royale (1774), lieutenant de camp du régiment des dragons royaux (1776), colonel du corps des volontaires étrangers de la marine (1778) et brigadier des dragons.

• Un marriage tout aussi précoce:
Le 4 février 1766, le duc épouse Amélie de Boufflers, née le 5 mai 1751. Amélie est l'unique enfant de Charles-Joseph de Boufflers (1731-1751) et de Mary Anne Philippine de Montmorency Logny (1732-1797). Bien que mariés, le duc et son épouse ont vécu séparément et n'ont pas eu de descendance reconnue comme légitime. Il est à noter qu'Amélie était considérée comme un parangon de timidité douce et virginale, alliant finesse et simplicité. Le duc, quant à lui, est un compagnon apprécié et fréquemment invité par toute la haute société de l'époque.

• Un dandy avant la lettre... et dispendieux..,
Il voyagea beaucoup à travers l'Europe, s'adonnant à des activités frivoles et, selon ses Mémoires, s'engageant dans diverses liaisons amoureuses. Malheureusement, il dilapide sa fortune, ce qui l'amène à céder ses biens à Henri Louis, prince de Guéméné (grand chambellan et capitaine-lieutenant de la garde ordinaire du roi) en 1777, en échange d'une rente de 80 000 livres. Mais le prince fait faillite et la rente est réduite de plus de moitié. 

• Un favori de la jeune reine Marie-Antoinette...
La reine appréciait certainement la compagnie de jeunes hommes fringants, tels que Lauzun et le comte suédois Axel de Fersen (qui fut également aide de camp de Rochambeau). Lauzun a fait allusion à un épisode romantique avec la reine, ce que la plupart des historiens rejettent.

• Mais aussi un officier militaire très compétent... 
À cette époque, il se fait remarquer par son essai État de défense d'Angleterre et de toutes ses possessions dans les quatre parties du monde, ce qui lui vaut d'être nommé à un commandement contre les Anglais en 1779, où il remporte quelques succès. Il est alors sélectionné pour une expédition au Sénégal et dans d'autres possessions côtières anglaises, sous le commandement de Louis-Philippe de Rigaud, marquis de Vaudreuil, au cours de laquelle il reprend la ville de Saint-Louis en janvier 1779, peu avant de se rendre en Amérique du Nord sous les ordres de Rochambeau en 1780. Bien que la forteresse du Cap Blanc, dont il s'empare le 30 janvier 1779, soit reprise peu après son départ la même année, de Vaudreuil reçoit la Grand-Croix de Saint-Louis en 1789, tandis que Lauzun reçoit le titre de colonel de hussards et devient colonel propriétaire d'un régiment étranger qui porte son nom. 

• ...À nous l'Amérique !...
Le 1er mars 1780, Lauzun est nommé brigadier (général) et participe à la guerre d'Indépendance américaine. Dans l'armée française de l'époque, le Brigadier des Armées du Roi était un grade d'officier général, créé en 1657. Il était intermédiaire entre le grade de Mestre de camp et celui de Maréchal de camp.
La Légion de Hussards de Lauzun:
L'ancêtre de la Légion Étrangère
Eugene Leliepvre, Costume Militaire Ancien Regime, Planche 12, Hussard du Marais. 
Une illustre unité de l'armée française,
et précurseur de la Légion étrangère française

• Le 1er septembre 1778 est créé le Corps des Volontaires-Étrangers de la Marine , affecté au service de la Marine et des Colonies et composé de 3 légions. Créé par le ministre de la Marine Gabriel de Sartine, il s'agit de la dernière unité combattante créée sous la monarchie. 

• Ce corps, constitué de légions mixtes, est composé de soldats mercenaires hongrois, polonais, allemands, russes, danois, italiens, suédois et irlandais commandés par des officiers français et doit fonctionner comme une armée autonome miniature très mobile. 

• Les hussards étaient des soldats équestres qui étaient déployés au combat pour désorganiser les tirailleurs ennemis, prendre le contrôle des positions d'artillerie et poursuivre les troupes en retraite. 

• En 1779, Lauzun est nommé à la tête d'un commandement contre les Britanniques et dirige les troupes qui réussissent à reprendre le fort Saint-Louis au Sénégal. Par la suite, il lève en quelques mois une armée de hussards et d'infanterie composée de volontaires, ce qui est un exploit en soi, afin de servir en Amérique. 

• Le 5 mars 1780, la 2e Légion des Volontaires Étrangers de la Marine est rebaptisée 2e Légion des Volontaires Étrangers de Lauzun car elle est attribuée à Armand Louis de Gontaut, duc de Lauzun, qui est officiellement reconnue comme propriétaire, - d'où son appellation de Légion de Lauzun. Elle était composée d'une compagnie de grenadiers, d'une compagnie de chasseurs, d'une compagnie de fusiliers, de deux escadrons de hussards, d'une compagnie d'artilleurs et de détachements de pionniers. Cette unité est présente aux États-Unis d'Amérique de juillet 1780 à mai 1783. 

• A son arrivée à Rhode Island, Lauzun emmène avec lui 600 de ses hommes, le reste étant empêché de quitter la France par manque de navires de transport. Bien que ne disposant que d'une partie de ses effectifs, Lauzun joue un rôle important dans la guerre d'Indépendance américaine en menant l'avant-garde de l'armée de Rochambeau. Les deux compagnies de fusiliers restées en France participent en février 1782, sous les ordres du comte Armand de Kersaint, aux opérations de prise de la Guyane hollandaise occupée par les troupes anglaises.

• Nous présenterons dans les pages qui suivent quelques-uns des épisodes les plus importants auxquels la Légion de Lauzun a participé, notamment la reconnaissance de Fort Knyphausen (qui fait aujourd'hui partie du Bronx à New York City), la bataille du Hook à Gloucester, en Virginie, et la protection qu'elle a assurée à la jeune nation pendant les négociations de paix en cours à Paris après le siège victorieux de Yorktown. La plupart de ces sites et campements, mais pas tous, sont commémorés par des panneaux, des plaques et des stèles.

• Enfin, le 14 septembre 1783, après son retour en France, l'unité fut rebaptisée Régiment de Hussards de Lauzun. Elle poursuivit une illustre carrière tout au long des guerres de la Révolution française et de l'Empire, en participant à de nombreuses batailles, notamment : 1792 : Valmy et Jemmapes (en tant que 6ème Régiment de Hussards) ; 1800 : Mosskirch, Biberach, Kirchberg et Hohenlinden ; 1805 : Austerlitz ; 1806 : Iéna ; 1807 : Eylau et Konigsberg ; 1809 : Eckmuhl et Wagram ; 1812 : Borodino, Moskawa et Berezina ; 1813 : Bautzen, Leipzig et Hanau ; 1814 : Arcis-sur-Aube ; 1815 : Ligny, Waterloo et Versailles, avec les honneurs de bataille de Jemmapes, Iéna, Eckmuhl, Moskowa et Hanau, tout au long du XIXe siècle, et est toujours une unité de l'armée française aujourd'hui.
La longue route vers Yorktown
Premier galop en Amérique:
Panneau, "Duc de Lauzun" à Lebanon, Connecticut
Panneau situé à: 169 West Town Street, Lebanon CT 06249
La légion de Lauzun dans le Connecticut

• Il est intéressant de noter qu'aucun cheval n'a été embarqué sur les navires de l'amiral de Ternay. Il n'y avait tout simplement pas de place, les troupes, l'artillerie et les vivres occupant tout l'espace disponible ; il fut décidé que les chevaux seraient achetés localement une fois en Amérique !

• Dès son débarquement en juillet à Newport, la Légion de Lauzun établit un camp situé à Castle Hill, à près de 2km en avant du reste de l'armée française, dans le but de protéger les approches du littoral. Toutes les troupes françaises avaient besoin de se reposer après plusieurs semaines en mer.
Comme Lauzun l'écrit : "...une escadre de quatorze à quinze vaisseaux de guerre, commandée par l'amiral Arbuthnot, vint croiser dans la passe de Rhode-Island. Nous eûmes avis de New York que l'on y embarquait une grande partie de l'armée ; nous nous attendîmes à être attaqués à tout instant... Malgré le mauvais état de nos troupes, nous travaillâmes sans relâche à faire des redoutes et à nous fortifier". 

• Finalement, les chevaux, venus surtout de Pennsylvanie, équipèrent les hussards. La Légion de Lauzun passa le reste de l'automne à réparer des bâtiments, à entraîner les chevaux, et à s'installer. Une délégation d'Indiens des Six Nations en visite fut ravie et impressionnée de voir les hussards, parmi les autres défilés offerts par l'armée française. 

• Finalement, Rochambeau demande à Lauzun d'établir son quartier général dans la ville de Lebanon, dans le Connecticut, afin d'avoir accès à une grande quantité de nourriture pour les mois d'hiver. Lauzun regrette beaucoup de devoir quitter Newport et écrit : "Le défaut de fourrages l'obligea [Rochambeau] à m'envoyer dans les forêts du Connecticut, à quatre-vingt milles de là... Comme je parlais anglais, je fus chargé d'une infinité de détails mortellement ennuyeux mais nécessaires. Je ne quittai pas Newport sans regrets ; je m'y étais fait une société fort agréable".

• Comme le duc de Lauzun parle couramment l'anglais (il a séjourné plusieurs mois à Londres), il est chargé de nombreuses missions de liaison et rencontre régulièrement George Washington, qui apprécie le zèle et l'énergie du duc.
Rochambeau écrivit dans ses Mémoires militaires, historiques et politiques (1809) : “...Le duc de Lauzun-Biron, qui commandait ce cantonnement, s’y rendit par son aménité très agréable aux Américains, et réussit parfaitement dans toutes les affaires qu’il eut à traiter...”

• Après une longue période d'inactivité et d'ennui tout au long de l'hiver, la Légion reçoit enfin, le 9 juin 1781, l'ordre de partir vers le sud à travers le Connecticut, en suivant ce qui est officiellement appelé aujourd'hui "La Route Révolutionnaire Washington-Rochambeau". Sa fonction première était de servir de détachement en avant-guarde et de rester à dix ou quinze miles au sud de l'armée principale pour protéger le flanc contre toute force britannique située dans les nombreuses villes "Tories" (loyalistes) du sud du comté de Fairfield.
• Inscription du panneau (extraits) :

"Rochambeau envoya une unité de cavalerie dans le Connecticut en raison du coût élevé du fourrage dans le Rhode Island. Le 20 novembre 1780, Armand-Louis de Gontaut Biron, duc de Lauzun, arriva à Lebabon avec environ 220 hussards ou cavalerie légère de style hongrois, et tous les chevaux de l'artillerie de Rochambeau. C'est la preuve éclatante du soutien français qui viendra du Connecticut. La légion de Lauzun, comme on l'appelle, comprenait un total d'environ 300 hussards plus une composante d'infanterie de 300 autres hommes qui étaient des grenadiers et des chasseurs, ainsi qu'une compagnie de canonniers..."
 [...] 
"Dans ses mémoires publiés à titre posthume, Lauzun écrit : "La Sibérie seule peut être comparée à Lebanon, qui n'est composé que de quelques cabanes dispersées dans d'immenses forêts..." Comparé aux cours royales de France, Lebanon, était bel et bien un coin perdu pour l'homme sophistiqué qu'était Lauzun. Bien que connu pour son extravagance, sa galanterie et son charme, Lauzun était un brillant officier entièrement dévoué à ses troupes. Ses premiers exploits militaires lui valent d'être nommé par le roi propriétaire de sa propre légion pour l'expédition en Amérique. Pendant le siège de Yorktown, la légion de Lauzun mena la charge qui mit en déroute les hussards britanniques à Gloucester, VA".
Tombe d'un Soldat français
Panneau: Situé sur la route de Colchester (Route 207), Lebanon, CT, à ¾ mile de la First Congregational Church.

L'histoire ci-dessous est tirée d'un article du New York Sun publié en 1879 et est considérée comme fictive par beaucoup d'historiens. Cependant, le panneau signalétique est bien réel et il est établi que de nombreux soldats français sont enterrés le long de la route de 690 miles (1.110 Km).
• Comparée au reste de l'armée française, qui impressionnait unanimement tous les observateurs contemporains par sa stricte discipline, la légion de Lauzun était composée de ce que nous appellerions aujourd'hui d' "individus hauts en couleur", une unité de combat militaire redoutable, mais également encline à quelques maraudes...

Extrait tiré de: Histoire du comté de New London, Connecticut : With Biographical Sketches of Many of its Pioneers and Prominent Men, Duane Hamilton Hurd, J.W. Lewis & Company, 1882:
"Alors que la légion de hussards de Lauzun était cantonnée à Lebanon, au cours de l'hiver 1781, des déprédations furent commises par sa troupe sur les volailles, les cochons et les moutons des habitants, l'un de ces derniers ayant même été enlevé de la bergerie du bon vieux Parson Williams. Lorsque ces plaintes parvinrent aux oreilles du duc, compte tenu du fait que les habitants de toute la ville avaient rivalisé d'hospitalité et fourni les provisions les plus abondantes à l'ensemble du corps, leur chevaleresque commandant fut profondément mortifié et résolut de les supprimer sommairement...
Quelques-uns des hussards soupçonnés, par crainte des conséquences, désertèrent le camp et s'enfuirent dans la campagne. L'un des meneurs fut repris peu après et ramené au camp à la tombée de la nuit. Une cour martiale fut immédiatement ordonnée et le soldat fut jugé le soir même, reconnu coupable de désertion et condamné à être fusillé. Il fut fusillé au lever du soleil le lendemain matin en présence de tout le corps d'armée qui avait reçu l'ordre d'assister à l'exécution. Cet exemple sommaire mit fin à toutes les déprédations ultérieures".

• L'extrait ci-dessous d'une étude réalisée en 2000 par l'historien renommé Robert A. Selig, Ph.D., illustre parfaitement la difficulté pour l'historien de retrouver le lieu exact :
"Un site potentiel de fouilles pourrait se trouver à Lebanon, sur le site de l'hôpital français mentionné par Mathieu Dumas dans une lettre à David Trumbull datée du 11 novembre 1780, s'il peut être localisé. Dumas a écrit que l'hôpital se trouvait dans la maison d'un certain M. Bushnell. En 1780, il y avait deux Bushnell à Lebanon. L'un, Ebenezer Bushnell (ou Bushmal sur la carte ecclésiastique de Lebanon de 1770-72), vivait sur ce qui est aujourd'hui West Town Street, à la limite de la ferme du gouverneur Trumbull, adjacente au terrain de la caserne. L'autre, orthographié Bushnal sur la carte, vivait à l'ouest de la maison de réunion sur la State Route 207 en direction de Colchester, à environ 3/4 de mile de l'église et juste au-dessus du site où se trouve le panneau signalétique indiquant la tombe d'un soldat français. Les deux maisons auraient été des lieux propices à l'installation d'un hôpital." Extrait de
"La cavalerie de Rochambeau : La légion de Lauzun dans le Connecticut 1780-1781 - Les quartiers d'hiver de la légion de Lauzun à Lebanon et sa marche à travers l'État en 1781" - Les conférences de Rochambeau à Hartford et Wethersfield Historical And Architectural Survey, Project Historian : Robert A. Selig, Ph.D.
Panneau, “La cavalerie arrive au Connecticut”
168-68 W Town St, Lebanon, CT 06249
• Extraits du paneau :

"L'armée française prend ses quartiers d'hiver à Newport. Rochambeau envoie une unité de cavalerie dans le Connecticut en raison du coût élevé du fourrage dans le Rhode Island. Le 20 novembre 1780, Armand-Louis de Gontaut Biron, duc de Lauzun, arriva à Lebanon avec environ 220 hussards ou cavalerie légère de type hongrois, et tous les chevaux de l'artillerie de Rochambeau. C'est la preuve éclatante du soutien français qui viendra du Connecticut. La légion de Lauzun, comme on l'appelle, comprenait un total d'environ 300 hussards plus une composante d'infanterie de 300 autres hommes qui étaient des grenadiers et des chasseurs, ainsi qu'une compagnie de canonniers. Quelques hussards et tous les fantassins de Lauzun sont restés à Newport. Les légionnaires étaient principalement des sujets du roi de France Louis XVI, tandis qu'environ un quart était recruté en Irlande, en Russie, au Danemark, en Hongrie et dans les différents États du Saint-Empire romain germanique".
[...]
"Le Lebanon Green, d'une longueur d'un kilomètre, était un centre d'activité. Les soldats français y construisaient des fours pour cuire leur pain et y effectuaient des exercices quotidiens. Les hussards basés à Lebanon effectuaient des patrouilles de reconnaissance et servaient de messagers entre Newport et Hartford. Certains hussards séjournaient à Colchester, où les chevaux de l'artillerie étaient mis à l'écurie".
Le campement de Lauzun à New Haven, Connecticut
Photo: Le long du trottoir du parc, en face du 562 Chapel St, New Haven, CT 06511
• Inscription:

"Route de Rochambeau 1781 - 82
 Dans les environs
 Troupes françaises sous
 deLauzun
 en route vers Yorktown
 ont campé en juin 1781
 Erigé par l'Etat
 et la
 Société historique de Wallingford coopérant"
Lauzun encampment in Monroe, Connecticut
Panneau, campement de la légion de Lauzun à Monroe, CT, 27-28 juin 1781
2 Fan Hill Rd, Monroe, CT 06468
• La légion de Lauzun campa ici en route vers Yorktown, du 28 au 30 juin 1781, en route vers White Plains.

• Inscription :

"La route de Rochambeau
 1781 - 82
 Dans les environs
 Troupes françaises sous
 Duc De Lauzun
 En route de Newport à Yorktown
 Campé pendant
 du 29 juin au 1er juillet 1781
 Érigé par les Fils de la Révolution américaine
 Gen. Gold Selleck Silliman Branc Bridgeport, CT".


• Après avoir quitté la ville de Monroe, CT, il y a une anecdote touchante qui s'est déroulée à Ridgebury, qui était l'étape suivante à environ 22 miles plus au sud sur le chemin de White Plains :
Le 1er juillet 1781, Rochambeau et ses officiers s'arrêtent pour boire de l'eau à la propriété de Stephen Norris, qui se trouve toujours le long de la route reliant Danbury et Ridgefield. Ce matin-là, Abigail Norris a accouché de son sixième enfant. En l'honneur des Français, l'enfant porte le nom du duc de Lauzun : Delazon. La pierre tombale de Delazon Norris, âgé de neuf ans, se trouve encore aujourd'hui dans le cimetière de Ridgebury...
La Légion de Lauzun à White Plains, NY
Panneau, Légion de Lauzun, "personnages hauts en couleur" White Plains, NY 3 juillet 1781
Tibbits Park, North Broadway and Main Street, White Plains, NY 10601
• Inscription (extraits) :

"La Légion de Lauzun a également fourni des personnages hauts en couleur. Dirigés par Armand-Louis de Gontaut, duc de Lauzun, les soldats de la Légion parlaient huit langues différentes, mais ne juraient qu'en hongrois."
[...]
"Tout ce dont je me souviens du duc de Lauzun se résume à ces détails... il était très poli, avait une belle personne, portait des moustaches, était généreux avec son argent et résidait dans une maison où John Norton habite maintenant" (Zippora Davis, épouse d'Abraham Davis).
[...]
"Le commandant de la Légion, le duc de Lauzun, choisit la maison de John Falconer comme quartier général afin d'être proche de ses hommes campés sur Chatterton Hill. La maison était située sur "the Village Street", aujourd'hui North Broadway, en face de l'actuelle Main Street."
Coup de Main à Fort Washington, New York, NY
Sabretache de la Compagnie Générale des Volontaires Étrangers de la Marine et des escadrons de hussards de la Légion de Lauzun. Notez l'"Ancre de Marine", car l'unité faisait officiellement partie des "Volontaires étrangers de la Marine".
L'action s'est déroulée entre les 179e et 180e rues ouest.
"Coup-de-main" dans le Bronx, New York

• Le Département de la Défense des États-Unis définit officiellement un "coup-de-main" [en français dans le texte] comme "une opération offensive qui tire parti de la surprise et de l'exécution simultanée d'opérations de soutien pour obtenir un succès en un seul coup".

• Le 2 juillet 1781, le général Washington demande à Rochambeau si Lauzun et ses soldats peuvent aider à surprendre les Britanniques à Fort Knyphausen, près de Morrisania-Kingsbridge (qui fait aujourd'hui partie du Bronx, appelé Fort Washington). Ils furent rejoints par le colonel Sheldon et ses troupes qui connaissent bien la région. Cependant, leur plan échoua car un déserteur avait prévenu les Britanniques de l'arrivée de Lauzun.

• Cette action est décrite par Lauzun : "Il (Washington) joignit à mon régiment un régiment de dragons américains (2nd Continental Dragoons), quelques compagnies de chevau-légers, et quelques bataillons d'infanterie légère américaine. Il avait envoyé par un autre chemin, à environ 6 miles sur la droite, le général Lincoln, avec un corps de trois mille hommes, pour surprendre le fort Kniphausen [sic], que j'empêcherais d'être secouru. Il ne devait se montrer que lorque mon attaque serait commencée, quand je lui ferai dire de commencer la sienne....Il s'amusa à fusiller avec un petit poste qui ne l'avait pas vu, et découvrit tout le corps que je devais surprendre. Il rentra dans le fort, fit une sortie sur le général Lincoln, qui fut battu, et qui aullait être perdu et coupé de l'armée, si je ne m'étais pas promptement porté à son secours. Quoique que mes troupes fussent harassées de fatigue, je marchais sur les Anglais ; je chargeai leur cavalerie et mon infanterie fusilla avec la leur. Le général Lincoln en profita pour faire sa retraite en assez mauvais ordre".

• Après cette action, la Légion de Lauzun alla camper à Phillipsburg, NY, avec le reste de l'armée française.

• Un marqueur ou une plaque commémorant cette action est en cours de planification en septembre 2023.
Panneau, “Une armée victorieuse est passée ici”,
Newark, Delaware
Musée Pencader, 2029 Sunset Lake Road, Newark, DE 19702
• Inscription (extraits) :

"1781 fut une année capitale pour les Etats-Unis. Une armée française, dirigée par le général Rochambeau, était arrivée dans le Rhode Island en juillet 1780... Après avoir rejoint l'armée du général Washington au nord de New York, les armées alliées se dirigèrent vers le sud en direction de la Virginie, en passant par le Delaware du 1er au 8 septembre. La marche vers le sud s'est faite en passant par Philadelphie, Wilmington, Christiana, Elkton et Baltimore".
"Précédant l'armée de plusieurs jours, des unités de cavalerie légère française de la Légion de Lauzun escortaient des cartographes français chargés de tracer la route vers le sud et des intendants français chargés d'acheter de la nourriture pour 4 000 soldats français et des pâturages pour 1 000 chevaux et bœufs lors de leur passage dans le Delaware... Finalement, l'armée française - dont le nombre était égal à la population de Wilmington - a mis deux jours à passer, heure après heure de troupes en marche et de chariots tirés par des bœufs. "
"Vive la liberté, la fraternité, l'égalité, la justice et la paix !"
Pont de la Légion de Lauzun, Washington D.C.
P Street NW, traversant Rock Creek dans 23 Street NW, Washington DC 20503
Pont de la rue P, avec le pont Dumbarton en arrière-plan
Par Jack Boucher - Bibliothèque du Congrès des États-Unis, domaine public,https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=24724852
• Le P Street Bridge, également connu sous le nom de Lauzun's Legion Bridge, est un pont en arc en béton d'une longueur de 336 pieds (102 m) qui facilite le passage de P Street au-dessus de Rock Creek et de Rock Creek Park, reliant les quartiers de Georgetown et de Dupont Circle dans le nord-ouest de Washington, D.C. Le pont d'origine a été construit en 1855 et a été remplacé par la structure actuelle en 1935. Après un projet de rénovation de 3,5 millions de dollars qui a duré un an, le pont a été rouvert le 15 juillet 2004, marquant la première révision majeure depuis sa construction initiale en 1935.

- En juin 2006, la Dupont Circle Advisory Neighborhood Commission (2B) s'est réunie pour discuter d'une proposition concernant la désignation cérémonielle d'un pont en commémoration du 225e anniversaire de la fin de la guerre d'Indépendance américaine. Le 14 octobre de la même année, le P Street Bridge a été officiellement rebaptisé Lauzun's Legion Bridge, en l'honneur de la Légion de Lauzun (en français : Volontaires-étrangers de Lauzun), une unité spécialement constituée le 5 mars 1780 à partir de divers détachements de l'armée et de la marine françaises commandés par Armand Louis de Gontaut, Duc de Lauzun, lors du siège de Yorktown. La cérémonie de changement de nom s'est déroulée en présence d'invités de marque tels que l'ambassadeur de France Jean-David Levitte, le révérend Jacques Bossière et des représentants des D.C. Daughters of the American Revolution et des D.C. Children of the American Revolution.
Lauzun en Virginie
Illustration : Dans ce tableau représentant la reddition de l'armée de Lord Cornwallis aux forces françaises et américaines après le siège de Yorktown (28 septembre - 19 octobre 1781) pendant la guerre d'Indépendance américaine, le duc de Lauzun est clairement reconnaissable (détail, en médaillon). En 1817, le gouvernement des Etats-Unis a chargé John Trumbull de peindre des tableaux patriotiques. Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1379717
Extrait de notre panneau (qui sera inauguré le 18 octobre 2023) 
rédigé par Robert A. Selig, Ph.D. :

[...] "Le 18 août 1781, les armées alliées quittent New York pour la Virginie. L'infanterie américaine et française s'embarque à Plum Point près d'Elkton, à Baltimore et à Annapolis et navigue dans la baie de Chesapeake. Le 14 septembre, les hussards et l'artillerie de la légion quittent Baltimore pour la Virginie. Au sud de Fredericksburg, les hussards reçurent l'ordre, le 18 septembre, de se rendre à Gloucester Court House en passant par King and Queen Court House. 
Après avoir parcouru environ 210 miles depuis leur départ de Baltimore, les hussards rejoignirent la milice du général Weedon à son camp de Ware Church le 24 septembre. Trois jours plus tard, l'infanterie de Lauzun, partie de Plum Point et débarquée à College Creek, rejoint les hussards à Gloucester Court House. 
Répondant à la demande de Washington du 23 septembre de montrer à Lauzun "tout le respect et l'attention que son caractère exige", Weedon promet de "saisir toutes les occasions d'améliorer ses conseils dans la mesure où ils sont liés au service". 
Lauzun devait aider Weedon dans ses efforts pour réduire les activités de recherche de nourriture des Britanniques, mais dans la même lettre, Washington lui demandait de "s'efforcer de le faire avec toute sa diligence, sans précipiter ses troupes dans un trop grand danger". 
Le combat et le danger, cependant, étaient exactement ce que Lauzun recherchait." [...]
Panneau, " Attaquer avec une "Vigueur décisive"
7418 Battery Dr, Gloucester Point, VA 23062
Le marqueur est situé à l'entrée du parc Tyndall's Point.
La bataille du Hook :

• Le 2 octobre, le général Weedon de l'Armée continentale apprend qu'un groupe britannique à la recherche de fourrage serait sur place le lendemain et demande à 150 hussards de Lauzun de diriger chacune des deux colonnes alliées avançant sur les routes de York et de la rivière Severn dans la matinée du 3 octobre.

• Après avoir été informé par une fermière locale que son ennemi anglais, le colonel Balastre Tarleton, venait de passer par là, Lauzun, après avoir entendu ses soldats échanger des tirs avec les Britanniques, s'est lancé au galop dans la mêlée. Dans la bataille qui s'ensuit, Tarleton est démonté par l'un de ses propres soldats, ce qui incite Lauzun à tenter de le poursuivre. Cependant, Tarleton fut secouru par quelques-uns de ses dragons. L'engagement impliqua trois tentatives de chaque côté pour percer les lignes de l'autre, l'une de ces tentatives s'étant avérée réussie. Les deux camps ont subi un petit nombre de victimes. En fin de compte, Lauzun est sorti victorieux en profitant de l'occasion pour faire avancer la ligne américaine, à une distance d'environ un mille et demi des lignes britanniques. Dans les semaines suivantes, tandis que Rochambeau et Washington assiégèrent Yorktown, Lauzun et le marquis de Choisy patrouillèrent les lignes à Gloucester Point, empêchant Tarleton et ses hommes de chercher de la nourriture. Cela contribua à l'efficacité du siège de Yorktown.

• La Légion eut trois hussards tués et deux officiers et onze hussards blessés. Cinquante Britanniques furent tués ou blessés, dont Tarleton.

• Dans sa Citation du 4 octobre, le général George Washington a félicité :
« l'armée pour le brillant succès des troupes alliées près de Gloucester ».

• Inscription:

« … la cavalerie… les a attaqués, les a transpercés et… a eu un grand avantage sur eux. » Duc de Choisy à George Washington, 3 octobre 1781
 
« L'une des plus grandes batailles de cavalerie de la Révolution s'est déroulée à quelques kilomètres au nord de Gloucester Point. La bataille du Hook a ouvert la voie à la victoire américaine à Yorktown.
 
 « Les Britanniques assiégés avaient besoin de nourriture. Le général Cornwallis chargea le lieutenant-colonel Thomas Dundas de diriger une équipe de recherche de fourrage hors des défenses de Gloucester. De retour avec des moutons, du bétail et du maïs dans leurs chariots, le groupe fut attaqué près de Seawell's Ordinary par une importante force franco-américaine. La milice de Virginie avait été rejointe par des vétérans de la cavalerie et des marines français dirigés par deux officiers, le duc de Choisy et le duc de Lauzun. Dans la lutte qui s'ensuit, le colonel BanastreTarleton, à la tête de sa légion de troupes, est désarçonné mais est sauvé par ses hommes alors que les chariots lourdement chargés se dirigent vers les lignes britanniques. Les pertes des deux côtés furent peu nombreuses, mais les résultats de la bataille du 3 octobre 1781 furent cruciaux. Le général George Washington était ravi. Il félicita les officiers français pour leur « disposition judicieuse et leur vigueur décisive ». Les forces britanniques étaient piégées à Gloucester Point et ne pouvaient plus chercher de nourriture ou s’échapper vers le nord sans combattre."

 "Érigé par le National Park Service, Chesapeake Bay Gateways Network."
Trois panneaux, « Bataille du Hook »
2408 Hayes Rd, Hayes, VA 23072

2408 Hayes Rd, Hayes VA 23072

2377-2399 Hayes Rd, Hayes, VA 23072
« Aucun corps régulier n’aurait pu maintenir sa position plus fermement »

• Le sous-lieutenant Joachim de Perron, bien qu'il n'ait pas participé activement à cette épisode précis, est arrivé sur le champ de bataille quelques instants seulement après le retrait de Tarleton et écrivit :
« M. de Lauzun, à la tête de son avant-garde de 50 hussards était passé par l'emplacement de son camp pour reconnaître et positionner des postes, il aperçut l'ennemi, fort d'environ 150 chevaux en ordre de bataille devant le bois... il les chargea immédiatement bien que sa force soit inférieure ; et que lorsqu'il était arrivé presque à portée de pistolet d'eux, il eut reçu une volée d'un détachement d'infanterie embusqué dans le bois... qui tua trois hussards et blessa plusieurs chevaux, qu'il avait malgré les pertes éloigné les troupes devant lui et les avait mises en déroute dans les bois ; après quoi il s'était retiré en désordre pour les empêcher [ses propres forces] d'être encerclées »

• Les pertes de Lauzun figurent dans les registres de contrôle de la Légion. Deux hussards furent tués au combat et un troisième mourut des suites de ses blessures près de trois semaines plus tard. Il s'agit de Jacob Colin du Premier Escadron de Hussards, originaire de Rémeldorf en Lorraine, 24 ans et Pierre Didier du Deuxième Escadron de Hussards, 29 ans. Jean Scherrer du Deuxième Escadron de Waldighofen en sud Alsace, 26 ans que l'on croyait mort, est en réalité décédé des suites de ses blessures reçues le 3 octobre. La liste complète des noms des blessés n'est pas connue (au total il y a eu 13 morts) à l'exception de deux officiers blessés, qui furent Jean-Batiste Nicolas Louis du Tertre* (1746-1796), capitaine en second du premier escadron de hussards et Billy Dillon (1760-1788), frère du colonel Robert Dillon, capitaine en second de le deuxième escadron..

* Ancêtre de notre 1er Vice-Président Patrick du Tertre, également président de l'Association des Officiers Français de Réserve aux Etats-Unis (ACREFEU), et co-fondateur de TheFrenchWillNeverForget.org

• George Washington a répété cette information dans les Ordres Généraux du 4 octobre, lorsqu'il a informé l'armée que « La Légion du Duc de Louzern avait trois Hussards tués, les Capitaines Billy Dillon et Dutester avec onze Hussards blessés (les Officiers très légèrement), trois Chevaux tués et quatre blessés » (Fitzpatrick 1937a : 172).

• Inscription panneau #1:

“Ici, à Hook, le 3 octobre 1781, lors de la plus grande action de cavalerie de la guerre d'indépendance américaine, la Légion du duc du Lauzun et le bataillon de milice du lieutenant-colonel John Mercer ont vaincu la légion britannique du lieutenant-colonel Banastre Tarleton et un détachement du Royal Welch. Fusiliers. Cette action, impliquant jusqu'à 1 300 soldats, dont la moitié à cheval, mit fin aux opérations de recherche de nourriture que les forces de la Couronne menaient autour de Gloucester depuis début août et détruisit les espoirs de Lord Cornwallis de s'échapper par Gloucester. Les forces britanniques se retirèrent à l'intérieur de leurs ouvrages à Gloucester Town, aujourd'hui Gloucester Point. Leur reddition le 19 octobre, la dernière reddition des forces de la Couronne en Amérique du Nord, a eu lieu une heure après que les forces de Cornwallis aient déposé les armes de l'autre côté de la rivière, à Yorktown.
Érigé par la société historique du comté de Gloucester et les parcs, loisirs et tourisme 2016.”

• Inscription panneau #2:

« À ce stade, officiellement connu sous le nom de « Hook », le 3 octobre 1781, un engagement féroce eut lieu entre les forces britanniques sous le commandement de Tarleton et les Continentaux sous le commandement de Lauzun. Ce fut le dernier engagement des forces adverses avant la capitulation du général Cornwallis à Yorktown, le 19 octobre 1781. »

Un autre panneau, intitulé « Le dernier combat de Tarleton »
se trouve à proximité :

• Inscription panneau #3:

« Ici, au Hook, Tarleton, commandant la cavalerie de l'armée de Cornwallis, combattit une action avec les forces françaises de Choisy et la milice de Virginie, le 3 octobre 1781. La cavalerie du duc de Lauzun chargea Tarleton, qui se retira à Gloucester Point. Là, il fut bloqué par les Français et par la milice de Virginie.
Érigé en 1928 par la Conservation Development Commission. (Marqueur numéro 7-NA.) »
Lauzun revient en France pour annoncer la victoire à Yorktown
À gauche : Portrait de Louis XVI à l'âge adulte, par Joseph-Siffred Duplessis, Domaine public
À droite : Marie-Antoinette et ses enfants survivants, par Élisabeth Louise Vigée Le Brun - Domaine public
Lauzun est accueilli en héros

• Rochambeau choisit désormais Lauzun et Deux-Ponts pour porter la nouvelle de la capitulation au roi Louis XVI. Le duc de Lauzun n'était pas très heureux de quitter ses hussards et écrivit : « Je ne me souciais pas d'aller en Europe; Je lui conseillai d'y envoyer M. de Charlus, ce qui le racommoderait avec M. de Castries et ferait peut-être que son armée en serait mieux traitée. Je ne pus l'y décider; Il me dit que j'avais eu la première action, que je devais porter la nouvelle; que M. le comte Guillaume des Deux-Ponts avait eu la seconde et porterait les détails"...

• De son côté, Rochambeau écrit au ministre de la Guerre, le comte de Ségur :
"Monsieur, j'ai l'honneur de vous envoyer le duc de Lauzun qui apporte au roi la nouvelle de la capture de lord Cornwallis et de son corps de troupes. Le comte Guillaume de Deux-Ponts apportera le duplicata et la recommandation des Grâces. Ce sont les deux officiers supérieurs qui ont accompli les deux exploits les plus distingués, comme vous le verrez dans le journal qui vous en communiquera tous les détails. »

• À son arrivée à Brest, en France, le soir du 19 novembre, Lauzun se rendit rapidement à Versailles. Comme le documentent ses mémoires, Lauzun rapporte que sa nouvelle a été reçue avec une grande joie par le roi, qui s'est renseigné sur les détails et a exprimé sa gratitude. À la lumière de ce triomphe, Louis XVI a publié un décret prévoyant qu'un Te Deum serait célébré à Paris le 27 novembre et a en outre ordonné à tous les bourgeois et habitants de la ville d'illuminer les façades de leurs résidences en commémoration de cette victoire capitale.

• Le voyage de retour en Amérique fut très difficile. Après avoir quitté La Rochelle le 14 juillet 1782, Lauzun tomba malade avec la fièvre comme la plupart de l'équipage, il y eut une rencontre avec une frégate britannique qui fit de nombreux morts parmi les marins, et en arrivant à la Chesapeake le navire s'échoua et Lauzun et d'autres officiers réussirent avec peine à atteindre le rivage. Lauzun a écrit à propos de son expérience :
"J'avais encore de la fièvre, je pouvais à peine me soutenir , et je n'aurais jamais pu gagner une maison [...] Je m'acheminais doucement vers Philadelphie... les médecins français et américains s'accordèrent pour prononcer que je mourrais avant la fin de l'automne. [...] Les médecins avaient déclaré qu'il était impossible que je pensasse à joindre l'armée, lorsque M. de Rochambeau [...] m'écrivit de faire l'impossible pour venir au camp [.. .] Je me décidai sans consulter personne; je montai à cheval et partis pour le camp, autant valait mourir en chemin que dans Philadelphie. La route me fit du bien. J'étais déjà beaucoup mieux quand j'arrivai au quartier général".
Panneau, ”Une Légion française a monté la garde ici”
"Hiver 1782-1783"
818 N Market St, Wilmington, DE 19801
Sauvegarder la jeune République

• Alors que des négociations de paix avec les Britanniques se déroulaient à Paris, personne ne pouvait dire avec certitude si les hostilités ne reprendraient pas. A cette fin, il fut décidé que la Légion de Lauzun resterait encore quelques mois, à titre de précaution.

• Inscription du panneau (extraits) :

« Pendant la Révolution américaine, la Légion de Lauzun a passé l'hiver et le printemps 1782-1783 à Wilmington pour aider à protéger Philadelphie et Baltimore des attaques britanniques. Les troupes étaient hébergées à la Wilmington Academy, située là où se trouve aujourd'hui le Grand Opera House. La Légion a protégé la région, enrichi la ville et nous a donné de nombreux nouveaux citoyens. »... « En août 1782, Rochambeau et ses troupes traversèrent le Delaware en direction du nord jusqu'à Boston. Mais en octobre 1782 – un an après le siège de Yorktown – l’armée britannique occupait toujours New York et Charleston, en Caroline du Sud.
[...]
Wilmington accueille 600 soldats français
 « La Légion des volontaires étrangers de Lauzun fut envoyée à Wilmington, d'où elle put rapidement se déplacer pour défendre la capitale américaine, Philadelphie, ou l'artillerie de siège française, laissée à Baltimore. De décembre 1782 à mai 1783, quelque 280 hussards (infanterie à cheval — voir figure à gauche) plus 100 grenadiers, 100 chasseurs (infanterie légère) et 100 artilleurs vivaient à l'Académie de Wilmington et dans les maisons vacantes de la ville.
[...]
L'héritage économique et social de la Légion
 « Les Français ont aidé l'économie locale à se remettre des impôts de guerre en payant leur nourriture et leur logement avec des pièces d'argent – ​​« de l'argent réel ». Les Français payèrent des charpentiers locaux pour construire une écurie pour 280 chevaux derrière l'académie et organisèrent des exercices militaires plusieurs fois par semaine. Les officiers sont restés dans des familles locales et ont assisté aux réunions de la loge maçonnique locale.
Érigé par la Delaware State Society, Filles de la Révolution américaine ; Société nationale des Fils de la Révolution américaine."
La Légion de Lauzun quitte l'Amérique

• Le 9 mai 1783, la Légion commença son voyage de Wilmington, Delaware, à bord de cinq navires, à savoir la Gloire, la Danaë, l'Astrée, l'Active et Le St. James, et arriva finalement à Brest, France, environ un mois plus tard, le 11 juin. Par la suite, le 5 octobre de la même année, les deux compagnies d'artillerie de la Légion partirent de Baltimore, Maryland, à bord du Duc de Lauzun et de la Pintade, et arrivèrent à Brest le 10 novembre.

• La Légion laissa derrière elle deux de ses compagnies de fusiliers, qui furent ensuite été acheminées aux Antilles. En janvier et février 1782, ces compagnies, sous la direction du capitaine de vaisseau français Armand Guy Simon de Coëtnempren, comte de Kersaint, accompagnèrent son vaisseau amiral Iphigénie et quatre autres navires à Demerara (qui fait maintenant partie de la Guyane). L'expédition rencontra une résistance minime et les détachements du Régiment Armagnac et de la Légion lancèrent un assaut contre la garnison britannique, obligeant finalement le gouverneur Robert Kinston et son détachement militaire du 28e Régiment d'infanterie à se rendre. Cette victoire aboutit à la reddition d'Essequebo et de Berbice aux Français respectivement le 1er et le 5 février.

• Le 14 septembre 1783, le Régiment des Hussards de Lauzun, numéro 6, régiment de hussards réguliers, fut officiellement constitué à Hennebont (près de Lorient en Bretagne) dès son retour. La propriété du régiment fut conservée par Lauzun jusqu'au début de la Révolution française.
Lauzun lors de la Révolution française
Portrait: Armand-Louis de Gontaut, duc de Biron, général en chef de l'armée du Rhin (1747-1793), Georges Rouget, 1834, Domaine Public
Le duc de Lauzun (entretemps devenu duc de Biron)
se range du côté des modérés pendant la Révolution française

• Le duc aurait pu rester en Amérique. Le général George Washington fut impressionné par « la politesse, le zèle et l'attention » du duc de Lauzun et le complimenta à plusieurs reprises. En fait, Washington avait espéré que Lauzun servirait dans l'armée américaine en temps de paix après la guerre, mais Lauzun reçut l'ordre de s'embarquer pour la France le 11 mars 1783 et fut promu mestre de camp.

• En 1788, il devient commandant d'une brigade de cavalerie. Toujours en 1788, à la mort de son oncle, Louis Antoine de Gontaut, il prend le titre de duc de Biron.

• En 1789, les nobles du sénéchalat du Quercy l'élisent aux États généraux et il s'affilie à la cause révolutionnaire. Il rejoignit la faction dirigée par le duc Philippe d'Orléans et fut par la suite accusé d'avoir été le confident et l'agent secret de ce dernier. Lors de l'instruction du Châtelet portant sur les crimes de "lèse-nation" commis les 5 et 6 octobre 1789, lorsque le Roi et la famille royale furent contraints de quitter Versailles pour Paris, il fut accusé d'avoir été présent aux côtés des comploteurs révolutionnaires.

• En 1791, il fut nommé par l'Assemblée nationale constituante pour recevoir le serment de l'armée de Flandre, puis prit le commandement de l'armée. Le 9 juillet 1792, il est nommé commandant de l'armée du Rhin, chargée de surveiller les mouvements des troupes de la monarchie des Habsbourg, puis de l'armée d'Italie (25 décembre), et de l'armée des côtes de La Rochelle (15 décembre1792 - mai 1793).

• En mai 1793, il est réaffecté dans l'Armée révolutionnaire française des côtes de La Rochelle (également appelée armée de Vendée), engagée dans les combats contre l'insurrection vendéenne pendant la Terreur. Il remporte plusieurs victoires notables, dont la prise de Saumur et la bataille de Parthenay. Cependant, l'insubordination de ses troupes et les soupçons de ses supérieurs politiques rendirent sa position intenable et il présenta sa démission, abandonnant ainsi son commandement le 16 juillet 1793.

• C'était l'apogée de la « Terreur » et le fait qu'il soit aristocrate de naissance équivalait à un arrêt de mort. Il fut accusé d'incivisme, considéré comme équivalant à une trahison, par le tristement célèbre Jean-Baptiste Carrier. De plus, il fut accusé de faire preuve d'une indulgence excessive envers les insurgés. Le procureur de la République, le brutal et sanguinaire Antoine Quentin Fouquier-Tinville, l'accusa de conspiration contre l'unité et l'indivisibilité de la République, ainsi que contre la tranquillité de la sécurité intérieure et extérieure de l'Empire français, et de trahison des intérêts de la République. En conséquence, il fut emprisonné, condamné à mort par le Tribunal révolutionnaire et guillotiné le lendemain, le 31 décembre 1793.

• Lorsqu'il vint le chercher à la prison, le bourreau le trouva en train de manger une douzaine d'huîtres et de boire du vin blanc...

"Citoyen", dit Lauzun, "permettez-moi de terminer". Puis, lui offrant un verre, il ajouta : " Prends ce vin ; il te faut du courage dans ton métier. "

Et Lauzun alla vers la mort le sourire aux lèvres.

Quelques mois plus tard, le 27 juin 1794, son épouse Amélie de Boufflers subit le même sort.
Epilogue: Un héros qui mérite plus de reconnaissance
Illustration: Lt.Col.vel.1781, wikifort
Un personnage attachant

• Le Duc de Lauzun, souvent surnommé « le beau Lauzun », « le divin Lauzun », « le brave Lauzun », « le bon Lauzun », se signala par sa valeur et sa conduite chevaleresque.

• Le duc de Lauzun est plus reconnu aux États-Unis qu'en France. S’il n’est que l’un des nombreux aristocrates qui furent exécutés pendant la Révolution française, il a laissé une impression indélébile de ce côté-ci de l’Atlantique. Il reste néanmoins une figure relativement négligée dans le contexte de la guerre d’Indépendance, et nous espérons que ses importantes contributions militaires seront davantage reconnues à l’avenir.

• Ses Mémoires, qui relatent les événements jusqu'en 1783, furent officiellement publiés sous son nom en 1822. Cette publication fut ensuite rééditée dans une édition révisée en 1858. De plus, un recueil de lettres prétendument écrites par le même individu en 1789, détaillant les actes des États généraux furent publiés en 1865.

• Son nom est gravé sur la face sud de l'Arc de Triomphe.

• Un navire de guerre américain porte le nom d'Armand Louis de Gontaut : l'USS Duc de Lauzun était un navire de transport armé de 20 canons qui servit la Marine continentale pendant une brève période entre 1782 et 1783. Avant que la France ne l'achète, probablement pour aider à renflouer les caisses de la jeune république, elle eut encore une mission : transporter Benjamin Franklin. Il fit également un voyage pour ramener quelques troupes françaises en France. Le 21 avril 1783, le Congrès autorise Robert Morris à négocier la vente du duc De Lauzun à son arrivée en France. Elle y fut vendue fin 1783.
Espérons qu’il y aura dans le futur un navire de la marine américaine, peut-être une frégate ou un sous-marin, nommé en l’honneur de cet ardent défenseur de la jeune nation !

• Comme illustré dans les pages ci-dessus, le pont P Street, un pont au-dessus du parc Rock Creek à Washington, D.C., a été rebaptisé Lauzun's Legion Bridge en 2006.

• Et un panneau, nommé « Duc de Lauzun » et dédié à ce grand soldat de France, sera dévoilé par votre Société le 18 octobre 2023 à 17h00 sur le terrain de l'école primaire d'Abingdon dans le comté de Gloucester, en Virginie.

• Son nom sera toujours associé aux débuts de la Légion étrangère française et au soutien français à la Révolution américaine contre l'Angleterre.

• Lauzun est une figure marquante de l'histoire, injustement méconnue. Il incarnait l'aristocratie de la Cour de Versailles. Cependant, il était aussi un guerrier intrépide et tenace, affichant une rare combinaison de raffinement et d'endurance physique. Il fut un ami sincère des États-Unis et un champion de la liberté et des valeurs démocratiques, soutenant la Révolution française à ses débuts. Malheureusement, il fut victime de la rage des révolutionnaires les plus extrémistes et eut une disparition prématurée à l’âge de 46 ans.

On ne peut s’empêcher de se demander ce qu’il aurait pu accomplir sur les champs de bataille lors des guerres napoléoniennes !...
L'officier le plus âgé de toute l'histoire de l'armée américaine :
...un vétéran de la Légion de Lauzun !
Portrait du Gen. John de Barth Walbach, Fort Monroe, Old Point Comfort, VA, 1846
Photo by Bo Gardiner 1 - Own work, CC BY-SA 4.0
• Antoine Jean Baptiste de Barth, baron de Walbach, plus tard connu sous le nom de Jean Baptiste de Barth Walbach, est né le 3 octobre 1766 à Muenster, Haut-Rhin, France. Walbach a reçu sa formation militaire à l'académie militaire de Strasbourg, Alsace, France. Il devient enseigne au Régiment Royal d'Alsace en 1782 et sert dans les hussards de Lauzun de l'Armée Royale française de 1784 à 1789.

• Lors de la Révolution française, il combattit aux côtés des royalistes et finit par immigrer en Amérique, où son père avait contribué à la fondation de la colonie d'exilés à Gallipolis dans l'Ohio.

• Walbach décida de rester aux États-Unis et mena une illustre carrière dans l'armée américaine. Il obtint le grade de général de brigade breveté. Il n’y avait pas d’âge de retraite obligatoire dans l’armée américaine à cette époque. En conséquence, Walbach resta en service actif jusqu'à sa mort à Baltimore, Maryland, le 10 juin 1857, à l'âge de 90 ans. Il a la distinction d'être l'officier le plus âgé de toute l'histoire de l'armée américaine !

• Pour honorer son héritage, plusieurs installations de l'armée américaine portent son nom.
NOS BULLETINS MENSUELS

NOTRE OBJECTIF : mettre en lumière un épisode ou un personnage historique célèbre ou moins célèbre de la longue histoire commune entre la France et les États-Unis, avec des illustrations et des anecdotes.

Vous pouvez avoir accès à tous nos anciens bulletins mensuels
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Veuillez excuser d'éventuelles erreurs typographiques ou grammaticales lors de la traduction en français, effectuée en mode électronique.
En prévision du 105e anniversaire de l'Armistice de 1918 et du défilé de l'Armistice sur la 5th Avenue en novembre, nous rendrons hommage le mois prochain à Norman Prince, volontaire de l'Escadrille Lafayette de la Première Guerre mondiale. Son nom est inscrit parmi les 463 conscrits et volontaires partis de New York pour combattre en France et morts pour la France, inscrits sur le mur de l'église Notre Dame de Manhattan.
NOUVELLES & ANNONCES
Un message de la
National Washington Rochambeau
Revolutionary Route Association, Inc.
Les Français arrivent !!

Vous êtes cordialement invité à un week-end d'histoire vivante – un événement "300e anniversaire +3" de la ville de Bolton, organisé par la Bolton CT Heritage Farm Commission et mettant en vedette un campement avec entraînement et exercices, par Le Régiment Bourbonnais !

Le campement et l'entraînement célèbrent le camp n°5, où le maréchal Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, comte de Rochambaeu et ses troupes campèrent à Bolton en route pour rencontrer le général Washington en 1781.

L'événement de 2 jours, le samedi 10/7 et le dimanche 10/8, est GRATUIT pour le public. Veuillez utiliser le dépliant ci-joint ou transmettre cet e-mail à vos listes de distribution. Des détails supplémentaires seront bientôt disponibles sur le site Web de la ville – https://town.boltonct.org/bolton-living-history-weekend. Nous espérons vous y retrouver!
Un message de
The Lafayette Trail, Inc.
Cher membre,
Nous sommes heureux d'annoncer la sortie de l'épisode 23 de Follow The Frenchmen, notre série vidéo sur le Lafayette Trail ! L'épisode se déroule à l'Académie militaire américaine de West Point, dans l'État de New York, que Lafayette a visité ce jour-là en 1824. Cliquez sur la photo ci-dessus pour le découvrir maintenant !
#followthefrenchmen ÉPISODE 23 | Académie militaire américaine à West Point, New York
La tradition de coopération militaire entre la France et les États-Unis constitue le fondement des relations bilatérales entre nos deux nations depuis plus de 240 ans.
Lafayette, héros de la guerre d'indépendance d'origine française, a servi comme général de division dans l'armée continentale pendant la guerre d'indépendance américaine. En 1824, il effectue une tournée triomphale aux États-Unis à l’invitation du Congrès. Son dernier voyage à travers la jeune république dura 13 mois. Il a été accueilli comme un vétéran, témoin dans tout le pays de l'affection omniprésente de ses camarades de l'armée américaine, de leurs familles et de leurs amis.
Le 15 septembre 1824, Lafayette est accueilli à l'Académie militaire des États-Unis à West Point, dans l'État de New York. Il revient le 2 juillet 1825 pour une seconde visite à l'académie.
Que signifiaient les visites du Français pour la communauté ? À quoi ressemblait West Point il y a 200 ans, par rapport à ce que nous pouvons voir aujourd’hui ? Comment l’armée célèbre-t-elle Lafayette et son amitié historique avec la France ? "Follow The Frenchmen" et découvrez-le maintenant !
Vous pouvez également visionner l'épisode 23 en visitant notre chaîne YouTube officielle.
Nous espérons que vous apprécierez cet épisode et avons hâte de partager bientôt notre prochain épisode avec vous !
De l'association des Vétérans de la 3ème Division d'Infanterie
Commémorations en France
Opération Dragoon du 79e anniversaire
Débarquement en Provence 1944
Sur les photos ci-dessus : cérémonies à Aix-en-Provence Saint Tropez, Avignon, Draguignan, entre autres.
Photos : Monika Stoy

Tout au long de l'été, le capitaine de la US Army (retired) C. Monika Stoy, présidente d'Outpost International, association de la 3e Division d'infanterie, sa mère Mme Haesook Choi et son mari, le lieutenant-colonel de l'US Army (retired) Timothy R. Stoy, à qui nous exprimons notre gratitude et notre admiration, car ils ont représenté la Division à de multiples cérémonies organisées dans toute la Provence pour les commémorations du 79e anniversaire de l'Opération Dragoon, le débarquement de la 7e armée américaine dans le sud de la France avec la 1re Armée française.
Leur devise est: "Rock the Marne!"
Exposition itinérante, Châlons-en-Champagne, 1-15 sept. 2023
Mémorial de Verdun du 1er au 7 octobre,
Château de Castries, du 10 au 30 octobre 2023
« Le Soldat Inconnu américain de la 1ère Guerre mondiale»
par
La Société de la Garde d'honneur / Tombe du Soldat Inconnu
Mémorial des femmes militaires, cimetière national d'Arlington
sous l'égide du Souvenir Français
“La France entière se prosterne avec moi devant ton cercueil, frère d'Amérique, ils peuvent te ramener dans la grande terre dont tu es sorti, mais ta famille française gardera toujours pieusement ta mémoire et la terre de France n'oubliera pas qu'elle c'est à elle que tu as confié tes derniers rêves."
André Maginot, Ministre des Pensions, Le Havre, 25 octobre 1921
Illustration ci-dessus : Une des 26 peintures de Dave Rappaport, artiste
Ci-dessus : cliquez sur la photo pour visionner un magnifique court métrage réalisé par Les Owen, à partir d'extraits d'archives colorisés de 1921, montrant le voyage du Soldat inconnu de Châlons-en-Champagne au Havre, puis à bord de l'USS Olympia, à sa dernière demeure au Cimetière national d'Arlington.
Vous pouvez également accéder à la version sous-titrée en français HERE
Photos ci-dessus, par Richard Azzaro, co-fondateur et ancien président de la Society of Honor Guard, Tomb of the Unknown Soldier :
En haut : vue de l'exposition présentée au stand Souvenir Français, Foire de Châlons-en-Champagne, Richard Azzaro et le président général du Souvenir Français, le contrôleur général des armées (2S) Serge Barcellini devant le Monument aux Morts, et (photo du bas) : Général Michel Billard, délégué général adjoint du Souvenir Français pour la Marne, Richard Azzaro, et le Colonel US Air Force (Ret) Pierre Oury.
• Le 25 octobre 1921, le ministre André Maginot épingla la Légion d'honneur sur le cercueil du soldat inconnu à l'embarcadère du Havre, quelques instants avant qu'il ne soit hissé à bord de l'USS Olympia pour le voyage de retour. Cette exposition de 26 aquarelles en noir et blanc de l'artiste Dave Rappaport retrace les moments clés de ce voyage poignant, du champ de bataille de l'Est de la France et de Châlons-sur-Marne, au Havre, les Français faisant la queue pour rendre hommage à ce soldat américain "Mort pour la France" et pour la cause de la Liberté.

• Inspiré par cette exposition qui a eu lieu au Military Women's Memorial au Cimetière National d'Arlington en novembre dernier, qui a coïncidé avec la visite d'État aux États-Unis du président français Emmanuel Macron (qui a déposé une gerbe sur la tombe du Soldat Inconnu et qui a posé une rose sur le mausolée du Major L'Enfant à proximité, à côté de la plaque inaugurée par votre Société au mois de juin précédent), nous avons travaillé main dans la main avec Richard Azzaro, co-fondateur et ancien président de la Société de la Garde d'Honneur, Tombe du Soldat Inconnu et Donna Houle, directrice principale de l'engagement et de l'impact commémoratifs au Mémorial des femmes militaires pour faire voyager cette exposition très émouvante et informative en France.

• Grâce au soutien et au mécénat du Souvenir Français à Paris, de son Président Général, le Contrôleur Général des Armées(2S) Serge Barcellini, et de M. Pierre-Marie Delaborde, Délégué Général, Souvenir Français de la Marne, cette exposition sera dévoilée pour la première fois à la Foire de Châlons-en-Champagne le 1er septembre, puis ira en octobre au Mémorial de Verdun - Champ de Bataille et ensuite au Château de Castries (résidence du marquis de Castries, ministre de la Marine de Louis XVI pendant la guerre d'Indépendance). Nous exprimons notre gratitude au général d'armée Elrick Irastorza, ancien chef d'état-major de l'armée de terre, président de la Fondation du Souvenir de Verdun, à M. Nicolas Barret, directeur, et à Mme Amélie Delobel, responsable collections et expositions au Mémorial de Verdun - Champ de Bataille, et le Dr Patrick Bernier et Jacques Fournier des Amis du Château de Castries pour avoir accepté d'accueillir cette exposition illustrant les liens durables d'alliance et d'amitié entre la France et les États-Unis.

• Nos remerciements vont également au Col US Air Force (Ret) Pierre Oury, membre de notre Société, United 4 Veterans, et United Airlines pour avoir accepté d'acheminer gracieusement les 26 tableaux jusqu'à Roissy, et à Jean-François Millet, fondateur et chairman du groupe Logfret Logistics pour le transport à titre gracieux entre Verdun à Castries.

Mémorial de Verdun - Champ de Bataille
Adresse:
1 avenue du Corps Européen BP 60048
Fleury-devant-Douaumont 55101 Verdun Cedex

Château de Castries
Adresse:
Chateau de Castries
Rue du Château, 34160 Castries
Du Lafayette Trail Inc.
Inaugurations de trois panneaux touristiques Lafayette
27 & 28 septembre 2023
Nous avons reçu ces annonces passionnantes de Julien Icher, Président :

Mercredi 27 septembre 2023, à 10 h HE :
Le Lafayette Trail, Inc. est heureux d'annoncer l'inauguration prochaine d'un nouveau panneau historique du Lafayette Trail à Mendon, New York. La cérémonie d'inauguration du panneau aura lieu au 1371 Pittsford Mendon Rd, Mendon, NY 14506.
De nombreuses places de stationnement hors rue seront disponibles pour les participants à proximité de l'emplacement du marqueur.

Mercredi 27 septembre 2023, à 15 h 30 HE.
Le Lafayette Trail, Inc. est heureux d'annoncer l'inauguration prochaine d'un nouveau panneau historique du Lafayette Trail à Lockport, New York. La cérémonie d'inauguration du panneau aura lieu au 13 Park Ave, Lockport, NY 14094.
Un stationnement limité dans la rue sera disponible pour les participants à proximité du site de dévoilement.

Jeudi 28 septembre 2023, à 10 h HE.
Le Lafayette Trail, Inc. est heureux d'annoncer l'inauguration prochaine d'un nouveau panneau historique du Lafayette Trail à Fredonia, New York. La cérémonie d'inauguration du panneau aura lieu au musée Darwin R. Barker situé au 7 Day St, Fredonia, NY 14063.
Un nombre limité de places de stationnement dans la rue sera disponible pour les participants à proximité du site de dévoilement.

Les 3 événements comprendront des discours de toutes les partenaires impliqués dans la préparation du panneau, le dévoilement proprement dit, ainsi que des séances de photos avec les responsables locaux. Chaque cérémonie devrait durer 45 minutes.

Si vous avez des questions, veuillez envoyer un e-mail à:  dedications@thelafayettetrail.org
De l'Association de la Ferme Odell - Q.G. de Rochambeau
vendredi 29 septembre 2023 de 17h00 à 19h00
samedi 30 septembre 2023 de 10AM to 4PM
Vous êtes invité à un événement spécial !
RÉSERVEZ CETTE DATE!
29 septembre, 17h00 à 19h00

Rejoignez-nous pour une visite privée du
du pavillon et des tentes de George Washington
pendant la guerre d'Indépendance,
guidée par des interprètes historiques
du célèbre musée de Philadelphie.

Notre événement de collecte de fonds pour 2023 aura lieu
le vendredi 29 septembre 2023 de 17 à 19 heures
au Hart's Brook Park & Preserve, 156 Ridge Road, Hartsdale N.Y.

Venez passer une soirée fantastique et aidez-nous à créer des expositions passionnantes et inoubliables pour le futur musée au siège de Odell House Rochambeau.

Des hors-d'œuvre et des "mocktails" seront servis dans la grange historique Geisman.
Code vestimentaire : Tenue décontractée. Parking pour handicapés disponible.

Le don minimum est de 75 dollars par personne. Faites preuve de générosité !
Cliquez ci-dessous pour faire un don en ligne ou par chèque.

Merci de répondre avant le 15 septembre 2023
Le nombre de places étant limité, merci de répondre rapidement.

Vous avez des questions ? Envoyez un courriel à: odellrochambeau@gmail.com


Le jour suivant:

Les Amis de la Maison Odell Siège Social de Rochambeau Présents
JOURNÉE COLONIALE
Samedi 30 septembre, de 10 h à 16 h
Parc et réserve Hart's Brook, 156 Ridge Road, Hartsdale, New York.

Présentant les tentes et le campement de la guerre révolutionnaire de George Washington, du célèbre musée de la Révolution américaine de Philadelphie

Venez voir à quoi ressemblait la vie lors du campement des troupes américaines et françaises à Greenburgh en 1781 !

· Visitez les tentes et le campement de la guerre d'indépendance de Washington, guidés par des interprètes historiques du Musée de la Révolution américaine.
· Rencontrez George Washington, Le Comte de Rochambeau et Ben Franklin.
· Assistez aux marches militaires et aux exercices des reconstituteurs du 5e régiment de New York et de Hearts of Oak.
· Jouets, jeux et activités pour les enfants ; démonstrations de cuisine coloniale, de filage de la laine, de forge et bien plus encore !
· Découvrez le rôle joué par le quartier général de la Maison Odell Rochambeau dans le campement de 1781 et comment ce site historique est en cours de restauration.

L'entrée est de 10 $ pour les 13 ans et plus ; 5 $ pour les 3 à 12 ans et les militaires/anciens combattants actifs (avec pièce d'identité). Les enfants de moins de 3 ans sont gratuits. Payez lorsque vous vous garez en espèces, par chèque ou par cartes Visa, MasterCard et Discover. Pas de paiements électroniques.

Parking au Ridge Road Park, 287 Ridge Road, Hartsdale, N.Y. Service de navette gratuit vers l'événement à proximité. Stationnement pour personnes handicapées disponible sur le site du parc Hart’s Brook.

Cet événement vous est proposé par le siège social des Amis de la Maison Odell Rochambeau et la ville de Greenburgh. Il fait partie de l'Hudson River Valley Ramble, une série d'événements qui célèbre l'histoire, la culture et les ressources naturelles de la vallée de la rivière Hudson.

Financement fourni par le siège social des Amis de Odell House Rochambeau, la zone du patrimoine national de Maurice D. Hinchey Hudson River Valley, la ville de Greenburgh et le comté de Westchester.
CÉRÉMONIES DE YORKTOWN, VIRGINIE
Nous vous invitons cordialement à assister au prochain événement Yorktown Day, qui s'annonce comme une célébration franco-américaine exceptionnelle. Cette occasion met en valeur le patriotisme et la fierté nationale des deux nations, offrant un témoignage vivant de leurs valeurs communes. Si vous n’avez pas encore participé à cet événement remarquable, nous vous encourageons fortement à nous rejoindre le mois prochain:

Mercredi 18 octobre - 17h00 – 17h30
Dédicace à la signalisation interprétative de la bataille de Hook
Situé à l'école primaire d'Abingdon, 7087 Powhatan Drive Hayes, VA 23072
(12 minutes en voiture de Yorktown)
L’American Society of Le Souvenir Français, Inc. sera fière de dévoiler deux panneaux d’interprétation racontant l’histoire importante de la bataille de Hook en 1781 dans le comté de Gloucester. Plus grande bataille de cavalerie de la Révolution américaine, la bataille de Hook a souvent été négligée, mais elle constitue l'un des épisodes les plus importants du siège de Yorktown, lorsque la célèbre Légion de hussards du duc de Lauzun avec 300 hommes de l'infanterie de Marine », et le bataillon sélectionné de grenadiers du lieutenant-colonel John Mercer, sous le commandement général du général de brigade Claude de Choisy, ont vaincu la Légion britannique du lieutenant-colonel Banastre Tarleton et un détachement des Royal Welch Fusiliers.
Rejoignez-nous pour commémorer la bataille de Hook, le 3 octobre 1781, en consacrant deux monuments historiques. Nous attendons de nombreux dignitaires locaux et représentants du gouvernement et de l'armée française. Le programme se terminera à 17 h 40, ce qui donnera à chacun le temps de se rendre à Yorktown pour le dîner annuel.
Événement ouvert au public, aucun RSVP nécessaire
 
Ce marqueur est l'œuvre d'un Comité composé de :
Nicole Yancey • Amiral Frédéric de Rupilly
Colonel Aymeric Tardieu de Maleissye • Lt Colonel Mathieu Brulais
Johnny Carawan • Dr. Robert A. Selig, Ph.D. • P.J. Lambert • 
Robert Kelly, Jr. • Warren Deal • Thierry Chaunu

Nos remerciements particuliers au Dr Robert A. Selig, Ph.D., qui a rédigé le texte des marqueurs, à Robert Kelly, Jr. Vice-président, American Friends of Lafayette pour son rôle décisif dans l'ensemble du projet et pour l'organisation de cette dédicace, à Lawrence Abell et Ellen von Karajan, respectivement président et directeur exécutif de la Washington Rochambeau Revolutionary Route Association, qui ont généreusement fait don des cadres de balises, à P.J. Lambert et Warren Deal pour leurs nombreux contacts et leur soutien constant, et à Nicole Yancey , ancien consul de France en Virginie et délégué régional du Souvenir Français en Virginie, qui participe à l'organisation des célébrations de Yorktown depuis des décennies.

Mercredi 18 octobre - 18h00 "Dîner de la victoire de Yorktown"...
Le dîner annuel de la Yorktown Day Association sera organisé par les Filles de la Révolution américaine et se tiendra au Musée de la Révolution américaine à Yorktown. Le coût de ce dîner est de 75$ par personne. Les détails de RSVP et de paiement peuvent être trouvés : HERE

TOUTE LA JOURNÉE
jeudi 19 octobre
"Célébration de la victoire de Yorktown"...
Le 19 octobre 2022, nous célébrerons le 241e anniversaire de la capitulation à Yorktown. Cette occasion mémorable sera célébrée par une série de défilés, de cérémonies et d'exercices patriotiques. Dans le cadre des événements de la journée, nous avons préparé un itinéraire pour la matinée, qui comprend...

8h30 – Cérémonie au cimetière français de Yorktown
Champ de bataille. C'est ici que reposent dans une fosse commune 50 soldats et marins français, dans une clairière le long de la route du Champ de Bataille. L'American Society of Le Souvenir Français, Inc. leur rendra hommage par une gerbe qui sera déposée par son président Thierry Chaunu et l'amiral Frédéric de Rupilly.

9h10 – Cérémonie au Mémorial Français
Cet événement est organisé par le LCL Mathieu Brulais et le contingent militaire français auprès de l'OTAN à Norfolk, ainsi que les Anciens Combattants Français de Washington DC, dirigés par son président M. Alain Leca, qui est également Délégué Régional du Souvenir Français. pour le District of Colombia. L'American Society of Le Souvenir Français, Inc déposera une gerbe en l'honneur des soldats et marins français qui ont donné leur vie pour l'indépendance des États-Unis.

9h10 – Cérémonie de dépôt de couronnes sur la tombe du gouverneur Thomas
Nelson, Jr., à la Grace Episcopal Church, Yorktown, parrainé
par la Virginia Society, Sons of the American Revolution.

10h30 – Défilé de la journée de Yorktown. Veuillez répondre à cet e-mail si vous souhaitez participer au défilé avec d'autres membres de l'AFL.

11h15 – Cérémonie de dépôt de couronnes commémoratives au Monument à l'Alliance et à la Victoire, Yorktown.
Un aperçu de la journée peut être trouvé : HERE
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NOTRE E-BOOK SUR AMAZON !
Couverture du livre : "Scènes de la Révolution américaine : le régiment français "Soissonnais" en revue à Philadelphie par le président Washington et le Congrès, 1781". Par Charles MacKubin Lefferts (Américain, 1873 - 1923). Reproduit avec la permission du New York Historical Society Museum.
Soutenez notre organisation ! Achetez ou offrez cet e-book qui fait une excellente lecture pour tous les âges. Toutes les droits d'auteur vont à l'American Society of Le Souvenir Français, Inc.
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Nous sommes heureux d'avoir mis à la disposition du Consulat Général de France à New York plusieurs dizaines de sites dans leur jurisdiction pour l'application (française) mapstr.
Par contre les descriptifs complets et détaillés sont uniquement disponibles sur notre livre sous copyright.

MÉMOIRES DE FRANCE
950 sites de présence française aux États-Unis au cours des 5 derniers siècles

Tout le monde sait que Lafayette, la Statue de la Liberté ou la Nouvelle-Orléans sont associés avec la France…
Mais saviez-vous que la première prière protestante en Amérique, la première naissance enregistrée d'un Européen en Amérique du Nord, le premier artiste commercial, la première école gratuite à l'ouest du Mississippi, la première découverte de Niagara Falls, le premier planteur de pamplemousses en Floride, le premier découvreur de pétrole en Amérique, le premier prix Pulitzer de l'histoire, le premier archevêque du Nouveau-Mexique, pour ne citer que quelques-uns, ont tous quelque chose en commun ? (Indice : ils étaient tous français)

CONTENU:
Guide - répertoire historique de plus de 950 sites où l'empreinte française a été laissée à travers les 50 états des États-Unis actuels, de 1524 au début du XXe siècle.
Il est rédigé en deux versions : en anglais et en français.
C'est un hommage aux explorateurs, missionnaires, soldats, aventuriers, français, illustres ou inconnus, qui ont laissé leur empreinte aux Etats-Unis et sont reconnus, dont la mémoire est honorée par un monument, une statue, une stèle, un panneau, un panneau publicitaire , une plaque...
Chaque page correspond à un site et comprend :
• Photo (avec lien url)
• Adresse avec code postal
• Coordonnées GPS exactes
• Une explication historique succincte
• La transcription exacte de l'inscription apparaissant sur le piédestal ou la plaque
• Un ou plusieurs liens Internet dirigeant le lecteur vers des informations plus détaillées
• Certaines pages intercalaires sont consacrées à une brève biographie d'un personnage historique apparenté
Ce Guide peut ainsi être comparé à :
• Un "Dictionnaire Amoureux" compilant les traces laissées par les Français aux Etats-Unis
• Une collection de cartes postales françaises des 50 États
• Un guide touristique pour tous les touristes appréciant l'histoire des États-Unis

Disponible en e-book:
• Prix du livre électronique (version française) : 19,50 euros
• L'ouvrage est protégé par copyright © American Society of Le Souvenir Français, Inc.
NOS MISSIONS:

• Honorer et préserver la mémoire des soldats, marins et aviateurs français qui ont donné leur vie pour la liberté et qui sont enterrés aux États-Unis,

• Promouvoir la valorisation de la culture et du patrimoine militaire français aux États-Unis et des idéaux qui unissent nos deux nations, et transmettre la torche du Souvenir aux générations suivantes.

• Renforcer les liens historiques d'amitié depuis 1778 entre les peuples américain et français, et à cette fin: ériger ou entretenir des mémoriaux et monuments et encourager la recherche historique, les présentations publiques et les publications dans les médias.

• Le Souvenir Français, association nationale placée sous le haut patronage du Président de la République, est né en 1872 en Alsace-Lorraine occupée, et a été fondé en 1887 à Paris par le Professeur Xavier Niessen. L'association compte plus de 100 000 membres en France et dans plus de 45 pays.
• Aux États-Unis, l'American Society of Le Souvenir Francais (Souvenir Français- USA) a été représenté depuis la première guerre mondiale par un Délégué Général, parmi lesquels ont figuré le docteur Jules Pierre, M. Bruno Kaiser, le Colonel Roger Cestac, Christian Bickert, Mathieu Petitjean, et Jean Lachaud. L’association est présidée depuis le mois de novembre 2020 par le CC(H) Thierry Chaunu.
Board of Directors
American Society of Le Souvenir Français, Inc.
Membres (2023):
Françoise Cestac, Honorary President • Thierry Chaunu, President, and General Delegate, Le Souvenir Français in the United States • Yves de Ternay, Treasurer • Patrick du Tertre, 1st Vice President • Henri Dubarry • Francis Dubois • Alain Dupuis, 2nd Vice President & Deputy General Delegate, Le Souvenir Français in the United States • Daniel Falgerho, General Secretary • Pierre Gervois • Caroline Lareuse • Clément Mbom, Education Advisor • Jean-Hugues Monier, Auditor • Harriet Saxon • Nicole Yancey
Délégués Régionaux:
Jacques Besnainou, Great Lakes and Midwest • Bruno Cateni, South
Prof. Norman Desmarais, New England • Alain Leca, Washington D.C. •
Marc Onetto, West Coast • Brigitte Van den Hove – Smith, Southeast • Nicole Yancey, Yorktown & Virginia, ancienne Consule Honoraire de France en Virginie
Aidez-nous à mettre en œuvre plusieurs projets commémoratifs historiques honorant la mémoire de la France et des français
aux Etats-Unis!
The American Society of Le Souvenir Français, Inc. est une association reconnue
"non-profit" par l'Administration Fiscale Fédérale Américaine.
Les donations sont déductibles des impôts fédéraux.

Merci de nous contacter si vous souhaitez recevoir ce bulletin
dans sa version originale en anglais.

© 2023 Copyright American Society of Le Souvenir Français Inc. Tous Droits Réservés.

Contact: Thierry Chaunu, President
697 Third Avenue #341 New York, NY 10017
Email: tchaunu@SouvenirFrancaisUSA.org Tel: (212) 847-1371