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Dans chaque Communiqué pour 2024, nous mettrons en évidence certains aspects des Normes d’exercice de la profession mises à jour, qui sont entrées en vigueur le 1er janvier. Ce mois-ci, l’accent est mis sur la rédaction de rapports.
Au fil des ans, l’OPAO a reçu de nombreuses demandes de renseignements et plaintes concernant la rédaction de rapports. L’une de ces situations concerne les clients qui font l’objet d'une procédure de divorce et de garde d’enfants. Dans cette situation, un client, ou le parent d’un enfant qui est un client, peut demander au psychothérapeute autorisé d’écrire une lettre ou un rapport. La lettre qui en résulte est utilisée dans un litige en droit de la famille. L’autre parent peut fortement s’opposer au contenu et à l’utilisation de la lettre, ainsi qu’au rôle du psychothérapeute autorisé dans sa rédaction. Les inscrits doivent réfléchir soigneusement et demander conseil quant à la possibilité que ces rapports génèrent des conflits entre les membres de la famille.
Pour préparer un rapport ou une lettre, la norme 5.2 révisée : demandes de rapports fournit des conseils utiles. Elle exige que les inscrits « indiquent s’ils fournissent une opinion, énoncent des faits objectifs ou résument les renseignements fournis par un client ». Par exemple, les inscrits peuvent préfacer une déclaration par « Le client a dit », pour éviter de présenter le contenu comme un fait objectif. Si l’inscrit exprime une opinion, il doit l’indiquer et s'assurer qu’il dispose de fondements raisonnables. Par exemple, un inscrit ne peut pas évaluer une personne qu'il n’a jamais rencontrée, ni diagnostiquer qui que ce soit.
La norme 5.2 rappelle également aux inscrits de respecter les obligations de confidentialité dans les rapports écrits. Si un membre d’une famille demande un rapport, il ne doit pas inclure les renseignements personnels sur la santé d’autres personnes sans leur consentement approprié, à moins qu’une exception légale ne s’applique.
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