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L'Intelligence artificielle (IA) est peut-être numérique, mais elle occupe bel et bien de l'espace physique 

Dans la municipalité rurale de Rosser, juste à la périphérie de Winnipeg, une usine de transformation de colza et de pois de 94 000 pieds carrés est en cours de conversion en centre de données dédié à l'IA de Bell Canada. 


Le bâtiment a été achevé en 2021. Merit Functional Foods, qui a construit l'installation grâce à un financement fédéral de plus de 100 millions de dollars, a été mise sous séquestre en 2023, incapable de rivaliser avec les importations de protéines de pois à bas prix en provenance de la Chine. Après être resté inoccupé pendant plusieurs années, le bâtiment est en train d'être réaménagé pour accueillir des serveurs informatiques à la place de concasseurs de céréales. 


Dans une province voisine, Bell a également annoncé la construction d’un centre de données d’IA beaucoup plus grand dans la municipalité rurale de Sherwood, où les travaux ont débuté le début mai. Ce projet de 12 milliards de dollars devrait être partiellement opérationnel en 2027. Les habitants ont fait part de leurs inquiétudes concernant le drainage, l’eau, le bruit, l’impact sur les routes et la rapidité avec laquelle le projet a été approuvé au niveau local. 


Ce ne sont pas des cas isolés. Ce sont les premières manifestations visibles d’une vague d’investissements plus vaste. 


L’IA est numérique, mais l’infrastructure qui la sous-tend ne l’est pas.

À la croisée des chemins du numérique : 5 mesures que le Canada doit prendre pour faire progresser l’agroalimentaire numérique 

Le secteur agroalimentaire canadien se trouve à un point d’inflexion, et le dernier rapport Recherche de l'ICPA et de l’EMILI appelle à l’action. « À la croisée des chemins du numérique : 5 actions que le Canada doit prendre pour faire progresser l’agroalimentaire numérique » passe du diagnostic aux solutions, en identifiant cinq priorités concrètes pour permettre une adoption numérique évolutive dans l’ensemble du secteur : 


  1. Mettre en place un réseau national coordonné d’infrastructures de validation commerciale 
  2. Déployer des capitaux dédiés au stade de croissance pour l’innovation agroalimentaire 
  3. Créer des parcours réglementaires prévisibles et assortis de délais 
  4. Élaborer un cadre national de gouvernance des données agricoles 
  5. Mettre en place une approche systémique de l’agriculture numérique 


Le rapport indique clairement que la transformation numérique s’étend bien au-delà de la ferme : la transformation, la logistique, la traçabilité et les chaînes d’approvisionnement doivent elles aussi suivre le rythme. Le Canada dispose d’une solide capacité de recherche et d’un écosystème d’innovation en pleine croissance. Ce qu’il faut maintenant, c’est une mise en œuvre coordonnée. 

L'avenir de la mesure de la santé des sols au Canada : pourquoi la normalisation est-elle importante ?

La santé des sols est le fondement de la productivité agricole, de la durabilité environnementale et de la résilience à long terme du secteur agroalimentaire canadien, mais le progrès en matière d'amélioration de la santé des sols restent inégaux. Rejoignez l'ICPA, en partenariat avec RealAgriculture et le Groupe CSA, pour un Échange sur les politiques agricoles mettant en avant les conclusions du récent rapport du Groupe CSA, Standardization of Soil Health Measurement and Reporting. Des leaders du secteur partageront leurs idées, leurs stratégies et leurs approches pour faire progresser la santé des sols dans les divers systèmes agricoles du Canada. 


Date et heure : le 18 juin 2026 à 12 h 30 HAE 

Contenu sponsorisé - Nouvelles lignes directrices nationales sur la mesure des pertes et gaspillages alimentaires au Canada

Pour faire des progrès significatifs en matière de sécurité alimentaire et de réduction des pertes et gaspillages alimentaires (PGA), le Canada a besoin d’une approche cohérente pour mesurer et signaler les PGA. La nouvelle norme CSA K100:26, Pertes et gaspillages alimentaires – Terminologie et mesure crée un cadre commun pour définir les PGA et pour calculer l’ampleur des PGA générés, réaffectés et gérés. Cela habilite la production de données précises, fiables et comparables pouvant aider à mieux comprendre l’impact des efforts de réduction des PGA tout en tenant compte des différences dans les entreprises alimentaires, dans leurs besoins et dans leurs capacités. 

Inscrivez-vous à la quatrième conférence annuelle de l'ICPA Échange, L'agroalimentaire canadien dans un monde à valeur ajoutée

Dans le contexte mondial en rapide évolution d’aujourd’hui, le Canada ne peut plus se contenter des anciennes méthodes, qu’il s’agisse d’un commerce fondé sur des règles ou de volumes de production pour stimuler la croissance agroalimentaire. Les avantages liés à la création de valeur ajoutée sont considérables. Elle favorise la croissance économique, réduit les risques, élargit l’impact économique et social du secteur et repositionne l’agriculture et l’alimentation comme étant bien plus qu’un simple secteur de ressources. Mais cela ne peut se faire au hasard. Une refonte des politiques, axée sur la manière d’ajouter de la valeur au secteur, s’impose. 

 

La quatrième conférence annuelle l’ICPA Échange intitulée , L'agroalimentaire canadien dans un monde à valeur ajoutée, abordera ces défis de front, en explorant les mesures nécessaires pour libérer la valeur et assurer l’avantage concurrentiel du Canada dans ce secteur crucial. Ne manquez pas l’occasion de participer aux discussions qui définiront l’avenir de l’agriculture et de l’alimentation canadiennes. 


Détails : 6 et 7 octobre | Centre national des Arts, Ottawa 


Inscrivez-vous avant le 15 juin pour profiter de notre tarif de lancement et économiser jusqu’à 25 % sur les frais d’inscription. 

Enquête de l'ICPA:

Quelle devrait être la priorité du Canada pour faire avancer la transformation numérique ?

Résultats de la dernière question à l'ICPA : Quelle devrait être la priorité de la stratégie agroalimentaire dans la Ceinture verte ?


  • Protéger les terres agricoles de premier choix contre l'urbanisation - 33%
  • Soutenir la planification de la relève agricole - 20%
  • Accroître la production alimentaire locale en vue de l'objectif de 2032 - 13%
  • Renforcer la fabrication et la transformation des aliments - 21%
  • Autre - 13%

L'ICPA dans les nouvelles

« Les programmes canadiens de gestion des risques agricoles ne parviennent pas à suivre le rythme des risques croissants auxquels sont confrontées les exploitations agricoles canadiennes, ce qui entraîne des lacunes dans la couverture, selon un groupe d’experts agricoles. 


Les producteurs sont confrontés à plus de risques que jamais, allant de la volatilité des coûts des intrants aux perturbations commerciales d’ordre géopolitique, selon Tyler McCann, directeur général de L’Institut canadien des politiques agroalimentaires. »


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